Verbe d'action

Un article de Ideopedia.

Version du 6 mars 2014 à 19:48 par Anoev (Discuter | Contributions)
(diff) ← Version précédente | Voir la version courante (diff) | Version suivante → (diff)

Sommaire

L'action

La notion de "verbe d'action" est assez floue d'une langue à l'autre, ce qui rend assurément une tâche ardue à un grand nombre de grammariens polyglottes ou idéolinguistes.

Dans une phrase, le verbe représente son procès. Un procès n'est pas nécessairement une action, que ce soit au sens strict ou au sens (vraiment) large.

Français

Un verbe qui n'est pas un verbe d'état se retrouve, par élimination, un verbe d'action. Cette appréciation n'est que purement grammaticale et englobe presque tous les verbes transitifs (directs ou indirects) ainsi qu'un certain nombre de verbes intransitifs. Pourtant, il est assez difficile de soutenir que des procès représentés par des verbes comme "aimer, avoir, céder, entendre, laisser, mourir, rater" & "voir" puissent être considérés comme de véritables actions[1]

Idéolangues

Aneuvien

La notion de "verbe d'action" (et, par conséquent, de verbe d'état) n'existe pas en aneuvien : les verbes sont... des verbes, et ils représentent un procès quel qu'il soit (action, déplacement, état, changement d'état, acquisition...), c'est tout. Un type de procès n'intervient pas sur une conjugaison verbale, même si on a plus de chances de voir davantage de verbes en -es représenter de véritables actions et des verbes en -en, des verbes (de changement) d'état.

Elko

Les verbes d'action elkans ne représentent que de véritables actions et ont par conséquent un suffixe qui les distinguent des autres verbes : un suffixe en -i, qu'ils gardent en toute circonstance (la voix passive étant représentée par la flexion -ai).


  1. ... à la différence, par exemple de "écouter, lâcher, regarder, se suicider..." qui impliquent directement une participation consciente du sujet ou de l'actant.