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		<title>Ideopedia - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33444</id>
		<title>Discussion utilisateur:Anoev</title>
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				<updated>2014-11-21T09:03:27Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Question */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{BienvenueContributeur}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 28 octobre 2008 �  03:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nommage des pages de l'[[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Anoev bonsoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de renommer l'ensemble de tes sous-pages, j'espère ne pas en avoir oublié, avec une logique de préfixe. Chaque sous-page d'une langue doit avoir son nom précédé de son préfixe d'idéolangue spécifique (en voila une illustration de son intérêt), par exemple ''ANV_nom'' pour [[ANV_nom|noms]], de façon �  ne pas interférer éventuellement sur une sous-page de même nature d'une autre langue. Pense donc �  procéder ainsi pour les prochaines. La syntaxe wiki est souple et permet sans problème d'avoir �  la fois un nom visible significatif et un nom &amp;quot;technique&amp;quot; différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, pense également �  systématiquement mettre un lien de retour dans une sous-page, de façon �  pouvoir remonter aisément �  la page d'où elle est généralement lancée. Ex. &amp;quot;le substantif est un des cas des [[ANV_nom|noms]] en [[Aneuvien]], et d'inclure en bas une catégorie [[:Catégorie:Aneuvien]] de façon �  en avoir une liste centralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au titre des idées de formatage simples, j'ai fait quelques petits essais sur ta page [[ANV_nom|noms]] :&lt;br /&gt;
*titre général : mets toujours en exergue un titre interne de page, indépendamment du titre &amp;quot;technique&amp;quot; de page qui apparait automatiquement en haut&lt;br /&gt;
*segmente en chapitres, avec la syntaxe == ou ===, cela créera automatiquement au passage un sommaire&lt;br /&gt;
*exemples : l'italique serait peut être une bonne solution pour faire ressortir les exemples&lt;br /&gt;
A toi de voir, ce ne sont que quelques idées jetées en vrac, mais fais comme tu veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: ;-) [[Utilisateur:Sab|Sab]] 30 novembre 2008 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pays d'Europe==&lt;br /&gt;
Arménie, Géorgie et Azerbaïdjan ne sont pas en Europe. Quant au Kazakhstan, c'est vraiment un tout petit bout ! Dans ce cas-l� , la Turquie devrait aussi figurer. De même que les malheureuses îles de Malte, Irlande et Islande !&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 janvier 2009 �  17:45 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des pays sur lesquels il est assez difficile de se prononçer. Pour le Kazakhstan, c'est vrai que la plus grosse partie (ainsi que la &amp;lt;u&amp;gt;capitale&amp;lt;/u&amp;gt;, d'ailleurs!) se trouve en Asie et je vais donc le retirer (raison pour laquelle je n'ai pas mis la Turquie). Pour l'Europe, je vais refaire le tableau, ou tout du moins le faire différemment, afin de pouvoir y introduire les archipels (Royaume-uni, Irlande, Islande° &amp;amp; Malte). Pour les trois États caucasiens, l� , les avis sont assez partagés comme je l'ai lu dans cette page de Ouikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Limites_de_l%27Europe . Pour ma part, j'ai mis le Caucase comme frontière naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les autres continents, je ne devrais pas avoir trop de problèmes sauf peut être pour situer la République indonésienne (Asie, �  cause de Kalimantan, limitrophe de Bornéo (Malaisie dont une partie est sur le continent asiatique)? ou Océanie, �  cause de l'Irian-Jaïa, limitrophe de la Papouasie-nouvelle-Guinée, État situé dans l'archipel océanien?); par ailleurs, aucune terre indonésienne ne fait partie du &amp;lt;u&amp;gt;continent&amp;lt;/u&amp;gt; asiatique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
°&amp;lt;font size=1&amp;gt;Je vais quand même y mettre l'Islande, bien que la moitié ou se trouve la capitale (Rekjavik) se trouve �  l'ouest de la faille continentale... �  cause de ses liens culturels avec les autres États scandinaves.&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]]  le 27/1/09 �  13:50&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:L'Indonésie est incontestablement asiatique, toutes les nomenclatures l'y mettent. Ce n'est pas une question d'être un archipel (les Philippines et Taiwan également). Simplement, elle est aussi sur l'Océanie au travers de la partie occidentale de la Nouvelle-Guinée. Et l'Océanie est un continent surtout constitué d'îles et archipels. Mais la vraie frontière &amp;quot;naturelle&amp;quot; entre l'Asie et l'Océanie passe, d'après les botanistes notamment, par la ligne Wallace, qui est légèrement plus �  l'ouest, entre Bornéo et Célèbes, Bali et Lombok. D'où le problème de classer Timor entre Asie ou Océanie. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Carte d'Afrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
São Tome et Principe est légèrement plus sud que sur ta carte. Par contre, c'est la Guinée Equatoriale �  cet endroit.&lt;br /&gt;
Sinon, quelle distinction pour les2 Congo ? Et la traduction exacte du Rwanda et du Burundi ? Et Maurice, en limite ? Et si tu individualises le Sahara Occidental, pourquoi pas les Canaries, Madère, la Réunion, Puntland et Somaliland ? ;-) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le Rwanda et le Burundi, j'ai mis les noms aneuvien en dessous de la carte: Ruáṅda, Burúndi. Je vais faire de même pour dinsitinguer les deux Congos. Pour le Sahara occidental, il est vrai que j'aurais dû mettre le nom en italique,  puisque cette entité n'est pas universellement reconnue (Reconnue tout de même par la diplomatie aneuvienne), toutefois, je l'ai mis simplement avec une autre nuance de vert). Je ferai quelque chose également pour les Canaries, Madeire, la Réunion et l'Île-Maurice. Quant au Somaliland, je ne l'ai pas vu sur la carte qui me servait de modèle (mes connaissances de l'Afrique sont beaucoup plus limitées que celles de l'Europe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Açores sont (�  mon humle avis) trop au nord pour figurer avec l'Afrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms, les voici:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madær, Nesete Kan� rjar, Rjunjœṅ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neset Mauris, Okçýdenten Kœngo (Brazzavil), Orjenten Kœngo (Kinçhasa).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rédigerai les modifs de manière �  ne pas trop charger la carte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]], le 2/2/09 �  0:20 (UTC?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Amériques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver pointilleuse mais dans les Antilles :&lt;br /&gt;
*Iles Turks et Caicos : �  l'extrême sud-est des Bahamas (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*Iles Caïmans ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*SL = Sainte-Lucie, je suppose&lt;br /&gt;
*Porto-Rico : terr. américain&lt;br /&gt;
*Anguilla : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Montserrat : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Iles Vierges : terr. anglais / américain&lt;br /&gt;
*Antilles néerlandaises ?&lt;br /&gt;
*Aruba ? (terr. néerlandais)&lt;br /&gt;
*DOM = Dominique, sûrement&lt;br /&gt;
Et dans l'Atlantique :&lt;br /&gt;
*Bermudes ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*St Pierre et Miquelon (terr. français)&lt;br /&gt;
*Iles de Georgie du Sud et Sandwich (terr. anglais) : Amérique ou Antarctique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et qui relèvent de l'Afrique :&lt;br /&gt;
*Sainte Hélène et Tristan da Cunha (terr. anglais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  02:39 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour toutes ces précisions et c'est moi qui suis confus, la [http://johan.lemarchand.free.fr/cartes/regions/caraibes01.gif carte] que j'ai utilisée était par trop imprécise, faudra que je reparte �  la pêche aux liens géographiques pour en trouver des meilleurs que ça pour les suivantes. Par contre, pour Porto-Rico, et les îles Turk &amp;amp; Caicos (TK) je suis certain de les avoir mis. Comme les îles que j'ai oublié de mentionner sont vraiment minuscules, je vais surtout me contenter de les placer dans le cartouche en haut �  droite de la carte. J'ai �  ce propos quelques difficutés pour remettre une nouvelle version d'une carte: Quand j'appuie pour sauvegarder cette nouvelle version, c'est l'ancienne qui apparaît. Il faut que je renomme �  chaque fois, et ca présente, je suppose un engorgement de kiloctets inutiles dans le site d'Idéopédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les territoires que j'ai oubliés, selon leur situation et leur taille, je vais faire le nécessaire, c'est promis. Pour la plupart des noms, ils ressemblent aux noms  originels, �  peine transformés par l'orthographe aneuvienne. Mais vous avez raison: il n'y a pas de raison que je fasse l'impasse: ce serait un manque de respect pour les habitants de ces territoires. À dire vrai, je n'a jamais réussi �  situer certains d'entre eux: les Bermudes, notamment!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 11:04 UTC(?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Tu as bien mis Turks et Caicos, mas trop au nord. Pour Porto-Rico, c'était juste pour dire que ce n'est pas un état indépendant, comme tout un tas de petites îles antillaises.&lt;br /&gt;
:Sinon, si tu es embêté pour modifier la carte, supprime-la d'abord carrément, puis recharge-la.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  10:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cartes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Va Anoev kiavá (bonjour Anoev, en Kotava)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne prends surtout pas toutes mes remarques au pied de la lettre. C'est surtout pour étaler mon érudition !!! :-)) Les îles et archipels, c'est mignon et cela flatte la vanité des quelques uns qui y habitent (comme moi) et qui ont ainsi le sentiment de ne pas être les oubliés du monde, mais �  l'échelle d'une carte un atoll comme Nauru ou Tuvalu sont microscopiques. Tu me diras si européanocentriquement tu mentionnes le Vatican ou Monaco, il n'y a effectivement pas de raison d'occulter les myriades de cailloux du Pacifique. ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la classification continentale, il existe quand même de grands consensus, simplificateurs, selon lesquels :&lt;br /&gt;
*Indonésie : globalement Asie&lt;br /&gt;
*Turquie : idem&lt;br /&gt;
*Egypte : globalement Afrique&lt;br /&gt;
*Etats-Unis : globalement Amérique (malgré Hawaii et autres possessions océaniennes)&lt;br /&gt;
*France : Europe (malgré outremer : Amérique, Antarctique, Afrique, Océanie)&lt;br /&gt;
*Royaume-Uni : idem&lt;br /&gt;
*Espagne : Europe (malgré Ceuta, Melilla, Canaries)&lt;br /&gt;
*Portugal : Europe (malgré Madère)&lt;br /&gt;
*Russie : Europe et Asie&lt;br /&gt;
*Arménie, Georgie, Azerbaïdjan : Asie&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 février 2009 �  08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Océanie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta liste de pays et territoires océaniens, il manque :&lt;br /&gt;
*Iles Cook&lt;br /&gt;
*Tokelau&lt;br /&gt;
*Timor-Leste&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 9 février 2009 �  08:23 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie occidentale ==&lt;br /&gt;
Dans ta carte tu as annexé le Nakhitchevan �  l'Arménie ! hi ! hi ! hi ! Les Azerbaïdjanais apprécieront... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  10:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie du Sud-est==&lt;br /&gt;
Tu as oublié Singapour. hi ! hi ! hi !&lt;br /&gt;
Et le libellé de la Thaïlande.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Intraitablement vôtre. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  21:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Géographie diverse ==&lt;br /&gt;
En Europe il y a aussi le statut très bizarre de l'île de Man !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, il doit bien y avoir une liste officielle des pays et territoires définie par l'ONU. C'est peut être sur celle-là qu'il est le plus simple de se baser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''At Bajet àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;en&amp;lt;/font&amp;gt;'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. C'est un land ''faisant partie'' de l'Allemagne, et il est au sud (génitif).&lt;br /&gt;
:''At Astryg àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;ev&amp;lt;/font&amp;gt;'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. C'est un autre pays, il est limitrophe au sud (circonstanciel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Kotava, je me goure souvent avec cette distinction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Bayerna tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;koe geexo ke&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;dans le dos de, dans la zone sud de&amp;quot; (koe geexo) &lt;br /&gt;
:''Ostera tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;gee&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;derrière le dos, au sud de&amp;quot;.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 12 février 2009 à 03:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspects techniques et autres ==&lt;br /&gt;
Ne t'inquiète pas trop pour les validations successives. Il s'agit surtout d'éviter la création d'un article entier en 20 ou 30 validations, ligne par ligne. Quant �  la déconnection de session, je pense que relancer régulièrement une prévisualisation doit recharger le &amp;quot;timer&amp;quot; de session et donc l'éviter. Autre truc, un réflexe, avant toute validation, un CTRL-A + CTRL-C garde dans le presse-papiers le contenu de la fenêtre d'édition, et si déconnection il y a, on peut toujours recoller par CTRL-V ensuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je peux me permettre. Si tu situes ton île (ou archipel) dans le Pacifique Sud, normalement soit tu aurais plus ou moins une barrière de corail autour (au dessus du tropique), soit des fleuves qui ne peuvent pas avoir de deltas, uniquement des estuaires, relativement profonds d'ailleurs (cf. la côte chilienne méridionale). Et j'avoue que le grand fleuve qui traverse toute l'île depuis sa source au nord-est �  10 kms derrière la falaise pour finir des centaines de kms �  l'opposé me paraît... comment dire ?... totalement imaginaire... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 19 février 2009 �  08:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:N'as-tu pas créé au tout premier départ une carte physique avec relief, hydrographie, milieux naturels détaillés ? Puisque les hommes sont censés n'arriver qu'après le cadre géographique ? [[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Renommage des articles ==&lt;br /&gt;
C'est moi qui ai renommé en IDEO_ANV_* tes pages ANV_*. Il convient de respecter le préfixe d'idéolangue défini pour chacune, et donc les sous-pages doivent l'utiliser. Il s'agit de renommages et de redirections, ce qui veut dire que le logiciel réinterprète automatiquement tous les liens anciens et donc nul besoin de les corriger systématiquement. Pour le futur autant inscrire les nouveaux liens avec le nom nouveau, bien qu'avec un ancien cela continuerait également �  fonctionner. Pour des questions de vitesse de parcours de la base de données et donc d'affichage, moins il y a de redirections mieux c'est.&lt;br /&gt;
Mais je m'aperçois que c'est moi-même qui t'avais initialement conseillé les pages en ANV_* (au lieu de IDEO_ANV*). Mea culpa. :-(&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie aneuvienne==&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver tatillonne, pour ne pas dire chi..., mais je suis choquée dans ta carte physique par les ruptures de certaines courbes isométriques, comme si on tombait sur des � -pics de falaise de 200 ou 500 m. d'altitude, notamment sur la côte nord, la côte orientale ou du côté de Birem et de Kompass. Je ne parle même pas de la rivière de Fermaess dont on a l'impression qu'elle monte puis descend (sûrement en réalité un canyon profond comme le Colorado !).&lt;br /&gt;
Relever la paille dans l'oeil des autres, j'adore ;-)) :-((&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  10:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Style des articles==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev. Il n'y a pas de règles particulières de style quant �  la rédaction des articles et l'emploi personnalisé ou distancié des références aux auteurs. Peut être un léger recul serait-il plus &amp;quot;en phase&amp;quot; avec un contenu de type &amp;quot;encyclopédique&amp;quot;, notamment dans la mesure où Idéopédia est un site collectif et non un blog individuel, mais dans la mesure où les propos évitent de tomber dans l'auto-glorification ou le panégyrique dégoulinant, personnellement cela ne me semble pas être hors-jeu. :) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 avril 2009 �  19:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet de ton message sur les nasales en Galtois,&lt;br /&gt;
tu as tout �  fait raison!&lt;br /&gt;
J'ai effectivement oublié la nasale sur a, simple erreur d'inattention. Merci en tous les cas de me le signaler! Et d'avoir lu mon article! :)&lt;br /&gt;
A bientôt!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Patinage artistique==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev et meilleurs voeux 2010 �  toi aussi. :-))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renommer une page ne la détruit pas, simplement cela la déplace et tout appel de lien sur l'ancienne adresse redirige sur la nouvelle. Si effectivement ton but est d'avoir les DEUX pages (mais en changeant leur contenu), dis-le moi et sauvegarde ton premier contenu. Je détruirai la page actuelle et les redirections et créerai deux ébauches que tu pourras alors compléter indépendamment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les caractères API, il faudrait les rajouter dans le bloc d'aide en bas de la fenêtre en mode Edition, c'est cela ? Sinon, tu peux aussi te créer une sous-page [[Utilisateur:Anoev/API]] pour les stocker et t'en servir comme tampon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus généralement, ne t'inquiète pas trop pour les approximations et les articles &amp;quot;courts&amp;quot; et multiplier les liens. Je sais que [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] surveille cela et fait de temps �  autre quelques &amp;quot;rappels �  l'ordre&amp;quot;, mais c'est plus pour conserver une homogénéité et éviter le n'importe quoi (qui obligerait sûrement alors �  sabrer méchamment), et c'est un &amp;quot;contrôle&amp;quot; très soft. Au contraire, la multiplication des liens internes rentre complètement dans l'esprit d'un wiki (les liens externes, c'est autre chose, car l'encyclopédie ne doit pas devenir un vulgaire catalogue publicitaire d'occurrences pour le référencement sur le net).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 janvier 2010 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Trop grande page==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon avis, fais comme tu le pensais, �  savoir de scinder ta page trop lourde et de renommer ensuite adéquatement la page initiale. Il vaut mieux procéder coup par coup selon un besoin qui surgit inopinément que de se lancer dans une nouvelle structuration globale avec de multiples redécoupages. Avec l'expérience, tu dois pouvoir apprécier plus ou moins par avance l�  où cela risque de coincer. Enfin, voil�  comment je sens les choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 7 février 2010 �  02:41 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Suite au changement de serveur==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement vers un serveur plus puissant ne s'est pas fait sans difficultés. J'ai dû reprendre un à un plus de 500 liens comportant des m... d'accents. Je pense avoir corrigé l'essentiel. Néanmoins, j'ai forcément dû en oublier quelques uns dans des pages secondaires. Si tu en repères, fais-le moi savoir sur ma page de discussion (ici : [[Discussion_Utilisateur:Wikimistusik]]), de façon à ce que je corrige en repiquant manuellement depuis la base de données initiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, subsiste un problème général dans les pages de l'accent grave du a (à), qui est apparent avec un caractère point d'interrogation dans un losange noir (� ). J'essaierai d'en corriger un maximum, mais n'hésite pas non plus à corriger directement les pages qui en contiendraient, par Modification, et Copier-Coller global (après Recherche-Remplace dans un traitement de texte par exemple. Attention à ne pas oublier l'espace qui suit le losange). C'est surtout embêtant pour les articles réels, pas tellement pour les pages de discussion ou les historiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis désolé pour ces problèmes, bien indépendants de moi et qui m'ont pris la tête. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 18 février 2010 à 09:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour&lt;br /&gt;
:Merci de m'avoir signalé les problèmes. Je viens de rétablir l'accès aux pages :&lt;br /&gt;
:[[IDEO_ANV_Remarques_A_F]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_G_M]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_N_R]]; [[IDEO_ANV_Remarques_S_Z]], en modifiant légèrement leur nom. Par contre, cela rend nécessaire de refaire les liens corrects dans les pages appelantes. Sinon, j'ai pointé toutes tes pages IDEO_ANV_ et il ne devrait plus y en avoir d'égarée.&lt;br /&gt;
:Je suis désolé pour les désagréments. Le plus paradoxal étant que ce ne sont pas tes caractères &amp;quot;les plus exotiques&amp;quot; qui posent problème, mais bien un caractère aussi courant que le a accentué.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 19 février 2010 à 13:55 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bonjour&lt;br /&gt;
::Ayant vu le message sur la page de discussion de [[Utilisateur:Sab|Sab]], j'ai rechargé les deux cartes concernées. Encore un avatar du problème des accents lors du changement de serveur. Au passage, une bonne habitude héritée de la préhistoire de l'informatique est de se restreindre aux 26 lettres basiques de l'alphabet dans les noms de fichiers stockés. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 12 mars 2010 à 13:05 (UTC)é&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Retour à bonne version de [[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de rétablir ta version précédente de l'article. J'ai d'ailleurs moi-même failli faire une grosse bourde en confondant les fonctions &amp;quot;Révoquer&amp;quot; et &amp;quot;Défaire&amp;quot;. Heureusement, j'avais pris la précaution de sauvegarder l'état de la version antérieure avant d'appliquer la restauration. Je pense que c'est bon, mais vérifie. Au passage, j'ai également placée ladite version de &amp;quot;sécurité dans une page personnelle de ton espace [[Utilisateur:Anoev/Aneuf_02-03-2010|ici]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 mars 2010 à 07:07 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glossographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis très admiratif de ton travail aussi j'aimerais bien que tu publies ta [[glossographie]] sur ta page d'utilisateur, afin que l'on puisse voir la liste de toutes tes créations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 14 mars 2010 à 08:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, tu as fait parfaitement je ce que je souhaitais. Même si les trois autres langues ne sont pas aussi abouties que l'aneuvien elles sont le fruit de ta réflexion idéolinguistique et en cela elles révèlent certains aspect de ta réflexion, certaines peuvent même aider à comprendre tout le cheminement qui t'a conduit à la création de l'aneuvien. pour moi la glossographie est très révélatrice du travail d'un idéolinguiste et je suis, aujourd'hui, heureux de voir que tu aies publier la tienne. C'est très intéressant. Merci encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 15 mars 2010 à 07:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aestmor==&lt;br /&gt;
Anoev, mes excuses pour le précédent message que j'avais zappé. J'ai récupéré le fichier et l'ai retransféré (sous le nom légèrement modifié Aestmor.gif). La page [[Æstmor]] est de nouveau pourvue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le reste, ne te tracasses pas trop pour les modifications à la marge. Ce qu'il faut juste éviter, c'est surtout de valider toutes les trente secondes lors de la saisie d'un nouvel article. La notion de &amp;quot;modification mineure&amp;quot; n'a aucune incidence et sert uniquement comme indicateur pour la surveillance des articles qui bougent beaucoup. &amp;quot;Changement en cours&amp;quot; permet de mettre en avant les modifications entamées, rien de définitif à cet instant. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 avril 2010 à 15:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Problème de connexion au site==&lt;br /&gt;
Je suis surpris de la difficulté rencontrée par certains, apparemment. C'est la première fois que j'en entends parler. Je viens de tester sur plusieurs connexions différentes et fournisseurs d'accès, aucun problème. Cela me surprend d'autant plus qu'il s'agit d'un wiki standard de chez MediaWiki, auquel aucune adaptation spécifique n'a été apportée. Quant à l'hébergeur, il gère des dizaines de milliers de sites, là encore sans problèmes.&lt;br /&gt;
A mon sens, cela doit plutôt venir du navigateur utilisé, et surtout de ses réglages ou restrictions, voire des anti-virus. Il faudrait vérifier que le navigateur gère bien le PHP5, qu'il n'y ait aucune exclusion spécifique ou générique, que l'anti-virus ne soit pas non plus réglé négativement. Sinon, je ne vois guère. Je vais essayer d'interroger sur le net là-dessus, mais je reste dubitatif. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edit : je vois qu'apparemment l'utilisateur [[Utilisateur:Marhyauth|Marhyauth]] a réussi à se connecter hier, c'est donc qu'il a résolu le problème. Qu'il n'hésite pas à me dire comment. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:31 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[:Catégorie:Romans associés à une idéolangue|Romans associés à une idéolangue]] ==&lt;br /&gt;
:Il existe des ouvrages, notamment des romans, qui mettent en valeur ou exploitent une idéolangue. Il peut alors être intéressant de rédiger un article. J'ai créé une nouvelle catégorie pour les regrouper, ainsi qu'une matrice de fiche, avec un modèle de fiche signalétique de l'ouvrage.&lt;br /&gt;
:Voir : [[Les Tétraèdres (roman)]] qui est un roman utilisant le [[Kotava]], comme exemple complet pour d'autres articles de même nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 21 juillet 2010 à 16:21 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== À-priori ==&lt;br /&gt;
Bonsoir Anoev, et mes excuses pour ne te répondre que maintenant, mais j'ai été la tête sous l'eau pendant plusieurs mois (moi qui n'apprécie pas vraiment la plongée) et serai plus ou moins épisodique dans l'avenir proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne connais pas bien l'exactitude des définitions en matière de langue a posteriori, mixte ou a priori, mais il me semble qu'avant cela on peut établir une première grande délimitation :&lt;br /&gt;
- noms propres : ils me semblent ne pas relever du corpus strictement d'une langue. Les onomatopées non plus d'ailleurs.&lt;br /&gt;
- noms communs : ça, c'est la langue elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, si l'on s'en tient au second domaine, alors si, le Kotava est bien une langue a priori. Un a priori absolu (étendu donc y compris aux noms propres) n'a pas de sens, puisqu'il devrait s'appliquer également aux noms d'individus, de lieux, de dieux, etc. Le problème de la frontière est plus dans les noms propres (représentant un &amp;quot;objet&amp;quot; unique) mais que plusieurs peuples ou civilisations voient différemment et qu'on ne peut assigner à un seul précisément. Cela est notamment le cas des noms de planètes, de concepts métaphysiques, d'abstractions. Est-ce que &amp;quot;soleil&amp;quot; est un nom propre ou un nom commun ? Alors oui, lorsqu'un nom propre bascule plus ou moins ou génère des dérivés &amp;quot;communs&amp;quot;, on va se retrouver dans des cas un peu mixtes. Mais je pense que, pour le Kotava tout au moins, la frontière est quand même assez nette. Tout nom commun &amp;quot;a posteriori&amp;quot; a sa source (j'espère ne pas dire de bêtise) dans un nom propre avec lequel le sens de création et le lien restent totalement perceptibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, là où le Kotava a un potentiel d'emploi de mots communs &amp;quot;a posteriori&amp;quot;, c'est plus dans sa faculté d'apposition avec classificateur. Comme par exemple si l'on veut parler d'un poisson pas très connu, on va utiliser la terminologie &amp;quot;officielle&amp;quot; latine en apposition avec le mot &amp;quot;kabay = poisson&amp;quot; (ex. &amp;quot;archarodon megalodon&amp;quot; kabay, pour le mégalodon). Et il est sûr que si le besoin sur un terme devient courant et que sa forme &amp;quot;a posteriori&amp;quot; sans classificateur rentre parfaitement dans les cadres habituels du Kotava en matière de morphologie, alors il est bien possible qu'il s'introduirait alors assez directement dans le vocabulaire, sans qu'on s'en rende bien compte d'ailleurs. Mais au regard de l'ensemble, cela ne pourrait que rester très marginal, à mon avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 novembre 2010 à 07:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Affichage étrange==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Effectivement, une table d'index a été endommagée et envoyait ce message d'erreur en sortie de validation de modification, mais sans effet sur les écritures concernées. Je viens de la réparer et de la régénérer. Tout est à nouveau propre, normalement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cdt. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 25 décembre 2011 à 21:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création d'articles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour ta réponse, Anoev. Je vais faire des essais, mais un simple clic du genre &amp;quot;créer un article&amp;quot; aurait été plus simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 22 mai 2013 à 10:47 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==slt ano==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le processus de modification d'un radical par allongement est fondamental. Nous sommes là dans un domaine très fluide, celui des ''morphèmes''. Ton exemple avec &amp;quot;oeil&amp;quot; en Aneuvien est pertinent.&lt;br /&gt;
On pourrait théoriquement classer toutes les plantes existantes avec ce principe (en prenant la famille comme radical).&lt;br /&gt;
En langue abrégée, il n'y a pas de morphème, le mot abrégé ''étant'' le radical. On a quand même plusieurs façons d'abréger un mot :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex avec &amp;quot;plante&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- PLA (système vocalique)&lt;br /&gt;
- PLANT (système mixte)&lt;br /&gt;
- PLNT (système consonantique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;SLT&amp;quot; est la forme consonantique de &amp;quot;SALUT&amp;quot;. C'est d'ailleurs la plus judicieuse, SAL, SALT ou SLUT étant peu appropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A BNT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AJ  [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 28 mai 2013 à 11:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lex lg abr==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, on ne peut envisager une saga écrite ''unqmt abr# ksntk'' ! La langue abrégée n'est pas adaptée à la poésie, quoique ... (Je me suis quand même risqué à traduire le poème &amp;quot;voyelles&amp;quot; de Rimbaud). De toute façon les procédés &amp;quot;vocalique&amp;quot; et &amp;quot;mixte&amp;quot; sont nécessaires, ainsi qu'un lexique officiel (lex off abr#).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A + [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 09:44 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==symb#==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots de trois lettres ne sont pas abrégeables : &amp;quot;eau&amp;quot; reste &amp;quot;eau&amp;quot;, &amp;quot;mer&amp;quot; reste &amp;quot;mer&amp;quot;, évidemment.&lt;br /&gt;
Par contre &amp;quot;mère&amp;quot; (4 lettres) devient &amp;quot;mer&amp;quot;, et &amp;quot;maire&amp;quot; devient &amp;quot;mair&amp;quot;. &amp;quot;Jour&amp;quot; devient &amp;quot;jou&amp;quot; (ou &amp;quot;jr&amp;quot; en conson.), &amp;quot;fois&amp;quot; devient &amp;quot;foi&amp;quot; (ou &amp;quot;fs&amp;quot;). C'est là que les formes vocaliques interviennent.&lt;br /&gt;
J'ai créé toute une liste de symboles du style @ ou *. Par ex, ! devant un mot signifie &amp;quot;non&amp;quot;. Le signe = signifie &amp;quot;être&amp;quot;, [ et ] après un nom sont des personnificateurs (homme ou femme), # signifie le pluriel, etc... Par contre, le signe arobase ne signifie pas &amp;quot;à&amp;quot; (&amp;quot;a&amp;quot; est bien plus simple) mais &amp;quot;appartient à&amp;quot;, &amp;quot;identité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N = util# @ Idpd (nous sommes des utilisateurs du site Ideopedia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Symp, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 13:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:C'est par un procédé similaire que je me suis lancé dans l'[[idéolinguistique]]. J'ai d'abord voulu utiliser les abréviations existantes puis compléter en en inventant de nouvelles, lorsque j'ai vu que mes notes me permettait d'écrire quasiment à la vitesse où le prof parlait, ça m'a fasciné. De plus, le fait de voir que les autres ne comprenaient rien à mes écrits, cela renforçaient mon envie de poursuivre ce travail qui au final a débouché sur une [[idéolangue]] : l'[[Espay]], dont une partie est décrite sur ce site. Au départ j'utilisais des symboles originaux représentant des voyelles ou des syllabes complètes, puis je me suis tourné vers des symboles plus conventionnels dès l'instant que j'ai utilisé l'ordinateur et les téléphone portable. Ce n'est que très récemment que j'ai adopté en plus l'alphabet arabe, mais je ne suis pas convaincu de ce choix.--[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 30 mai 2013 à 07:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ziecken : les caractères arabes ne me semblent pas faciles d'utilisation (pour un débutant). Pourquoi ne pas inventer un alphabet spécifique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Anoev : l'Aneuvien apparaît comme une langue riche et très au point, mais son abord phonétique et grammatical, plein de subtilités, peut déconcerter le débutant que je suis. Pourquoi ne pas faire figurer les traductions ''mot à mot'' ? C'est une méthode qui a fait ses preuves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 1 juin 2013 à 08:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==mtamt==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai qu'à ce stade la syntaxe est relativement invariante. C'est à peu près la même chose en Interfrançais, mais le verbe &amp;quot;parler&amp;quot; n'est pas nécessairement intransitif (comme en français) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju parele soya'' (je lui parle, à elle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju soya parele'' (idem, tournure française)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Su parele moy jelekosa yoroso'' (il me parle de quelque chose d'heureux)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 2 juin 2013 à 09:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Parler==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;moy&amp;quot; est &amp;quot;je&amp;quot; complément. &amp;quot;Su&amp;quot; est &amp;quot;il&amp;quot;. Hypersimple, aucune préposition, sauf si je veux traduire : &amp;quot;Nous parlons de (à propos de)&amp;quot; : ''Nos parele de soya'' (nous parlons d'elle). Ici, la prép est obligatoire. Mais : ''Nos parele jelekosa'' (''nous parlons quelque chose'', nous parlons de quelque chose). Dans ce cas, pas de préposition, car ''jelekosa'' (= traduction de l'indéfini &amp;quot;quelque chose&amp;quot;) se suffit à lui même, la préposition est sous-entendue (on ne parle pas à &amp;quot;quelque chose&amp;quot;). Par contre : ''Nos parele de kosi'' (nous parlons des choses). Ici, la prep s'impose, car on pourrait également parler &amp;quot;aux&amp;quot; choses (''Nos parele kosi'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Interfrançais tend le plus possible à contourner ou à musicaliser, en tout cas à simplifier la syntaxe, notions que je vais reprendre en Numique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta phrase finale, je devine que la construction est autour de &amp;quot;parler de&amp;quot; (''dysert'') mais je ne parviens pas à la déchiffrer, le vocabulaire aneuvien me faisant encore défaut !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 3 juin 2013 à 08:03 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Portail==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Ano,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis en train de galérer pour reproduire le modèle Ideopedia sur ma page Interfrançais. Je demanderai prob ton aide d'ici peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vive lengatiska !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A++[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 5 juin 2013 à 09:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prière==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela m'est arrivé certes, pour corriger des fautes d'inattention, mais dans l'ensemble assez rarement. Rassure-toi, j'utilise le plus possible la prévisu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 18 juin 2013 à 07:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Coordonnateur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;coordonner&amp;quot;, dans le sens de &amp;quot;relier les parties d'un tout&amp;quot;, origine même plus populaire que &amp;quot;coordination&amp;quot; (''ourdir'', commencer à tisser). J'utilise le mot &amp;quot;coordonnateur&amp;quot; dans le sens de &amp;quot;fonction servant à relier entre eux les mots d'une phrase&amp;quot; (prépositions, conjonctions, adverbes, déterminatifs, pronoms ...). Les coordonnateurs représentent la 5ème famille sémantique (il y en a, sous réserve de modification ultérieure, 9 : choses naturelles, artefacts, animaux, personnes, coordonnateurs, notions, mouvements, actions, états).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 20 juin 2013 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nouvelles pages==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de créer une nouvelle page qui devrait probablement t'intéresser : [http://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php5?title=Polygramme polygramme]. Si tu le souhaite tu pourra la compléter voir faire un tableau plus clair, présentant pour chaque type de polygramme le son et l'idéologue. --[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 11 janvier 2014 à 11:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Idéolexique ==&lt;br /&gt;
Je dispose d'un compte sur Idéolexique. J'ai voulu faire une petite modif. sur une page, impossible. Tout d'abord le wiki m'a demandé de valider d'abord une adresse e-mail dans mes préférences personnelles, ce que j'ai fait. Mais ensuite, il m'indique que je dois reconfirmer et m'y faire envoyer un code de confirmation. Problème, ça bloque avec le message suivant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Idéolexique n’a pas pu vous envoyer le courriel de confirmation. Veuillez vérifiez que votre adresse courriel ne comprend aucun caractère incorrect.''&lt;br /&gt;
:''Le programme d’envoi de courriel a retourné l’indication suivante : Failed to connect to mailserver at &amp;quot;localhost&amp;quot; port 25, verify your &amp;quot;SMTP&amp;quot; and &amp;quot;smtp_port&amp;quot; setting in php.ini or use ini_set()''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien qui cloche chez moi ni dans ma messagerie et tous ses paramètres et ports actifs. Donc cela vient de chez vous. Faut-il que je recrée carrément un nouveau compte ? Merci. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 30 juin 2014 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[Masicosme]] ==&lt;br /&gt;
Depuis quelque temps il y a inflation de contributions sur ce sujet et des pages qui s'y raccordent. J'ai toujours dit que le contenu du wiki n'était pas vraiment de mon ressort, mais là j'ai l'impression que ça devient un peu du n'importe quoi. Libre à un petit groupe de faire des élucubrations de mondes irréels, mais certains ([[Utilisateur:Bedal]], [[Utilisateur:Pommedeterre]], [[Utilisateur:Etuèl]], et quelques autres) multiplient les éditions successives de mêmes articles, ce qui est néfaste pour la base de données. J'ai plusieurs fois rappelé que je n'augmenterai pas la bande passante ni le plafond de volume de la base (et donc le coût à ma charge) dédiés à ce wiki. Si ce monde virtuel doit continuer à se développer sans contrôle, il vaudrait alors probablement mieux envisager de le migrer sur un hébergement spécifique et ne pas polluer le reste d'Idéopédia. Cordialement. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 septembre 2014 à 11:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Question ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne retrouve pas mon nom et ma langue en consultant les listes. C'est normal au bout d'un certain temps d'absence ?&lt;br /&gt;
Merci.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 8 novembre 2014 à 16:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parlais de la liste des idéolangues, pas de la page de présentation. J'ai pourtant le souvenir très net d'avoir ajouté l'interfrançais à la liste. Il devrait y figurer encore actuellement. Or, sans référence via la liste, impossible de tomber sur ma page de présentation.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 9 novembre 2014 à 14:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, ce me semble la moindre des choses, sans paniquer pour cela.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 11 novembre 2014 à 13:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu as oublié de faire figurer &amp;quot;Ajai&amp;quot; dans la liste des idéolinguistes. Je veux bien le faire moi-même, si tu m'expliques comment faire (la page de modification est vide).&lt;br /&gt;
Merci. [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 20 novembre 2014 à 09:05 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci camarade ! [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 21 novembre 2014 à 09:03 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33438</id>
		<title>Discussion utilisateur:Anoev</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33438"/>
				<updated>2014-11-20T09:05:41Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Question */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{BienvenueContributeur}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 28 octobre 2008 �  03:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nommage des pages de l'[[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Anoev bonsoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de renommer l'ensemble de tes sous-pages, j'espère ne pas en avoir oublié, avec une logique de préfixe. Chaque sous-page d'une langue doit avoir son nom précédé de son préfixe d'idéolangue spécifique (en voila une illustration de son intérêt), par exemple ''ANV_nom'' pour [[ANV_nom|noms]], de façon �  ne pas interférer éventuellement sur une sous-page de même nature d'une autre langue. Pense donc �  procéder ainsi pour les prochaines. La syntaxe wiki est souple et permet sans problème d'avoir �  la fois un nom visible significatif et un nom &amp;quot;technique&amp;quot; différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, pense également �  systématiquement mettre un lien de retour dans une sous-page, de façon �  pouvoir remonter aisément �  la page d'où elle est généralement lancée. Ex. &amp;quot;le substantif est un des cas des [[ANV_nom|noms]] en [[Aneuvien]], et d'inclure en bas une catégorie [[:Catégorie:Aneuvien]] de façon �  en avoir une liste centralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au titre des idées de formatage simples, j'ai fait quelques petits essais sur ta page [[ANV_nom|noms]] :&lt;br /&gt;
*titre général : mets toujours en exergue un titre interne de page, indépendamment du titre &amp;quot;technique&amp;quot; de page qui apparait automatiquement en haut&lt;br /&gt;
*segmente en chapitres, avec la syntaxe == ou ===, cela créera automatiquement au passage un sommaire&lt;br /&gt;
*exemples : l'italique serait peut être une bonne solution pour faire ressortir les exemples&lt;br /&gt;
A toi de voir, ce ne sont que quelques idées jetées en vrac, mais fais comme tu veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: ;-) [[Utilisateur:Sab|Sab]] 30 novembre 2008 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pays d'Europe==&lt;br /&gt;
Arménie, Géorgie et Azerbaïdjan ne sont pas en Europe. Quant au Kazakhstan, c'est vraiment un tout petit bout ! Dans ce cas-l� , la Turquie devrait aussi figurer. De même que les malheureuses îles de Malte, Irlande et Islande !&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 janvier 2009 �  17:45 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des pays sur lesquels il est assez difficile de se prononçer. Pour le Kazakhstan, c'est vrai que la plus grosse partie (ainsi que la &amp;lt;u&amp;gt;capitale&amp;lt;/u&amp;gt;, d'ailleurs!) se trouve en Asie et je vais donc le retirer (raison pour laquelle je n'ai pas mis la Turquie). Pour l'Europe, je vais refaire le tableau, ou tout du moins le faire différemment, afin de pouvoir y introduire les archipels (Royaume-uni, Irlande, Islande° &amp;amp; Malte). Pour les trois États caucasiens, l� , les avis sont assez partagés comme je l'ai lu dans cette page de Ouikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Limites_de_l%27Europe . Pour ma part, j'ai mis le Caucase comme frontière naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les autres continents, je ne devrais pas avoir trop de problèmes sauf peut être pour situer la République indonésienne (Asie, �  cause de Kalimantan, limitrophe de Bornéo (Malaisie dont une partie est sur le continent asiatique)? ou Océanie, �  cause de l'Irian-Jaïa, limitrophe de la Papouasie-nouvelle-Guinée, État situé dans l'archipel océanien?); par ailleurs, aucune terre indonésienne ne fait partie du &amp;lt;u&amp;gt;continent&amp;lt;/u&amp;gt; asiatique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
°&amp;lt;font size=1&amp;gt;Je vais quand même y mettre l'Islande, bien que la moitié ou se trouve la capitale (Rekjavik) se trouve �  l'ouest de la faille continentale... �  cause de ses liens culturels avec les autres États scandinaves.&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]]  le 27/1/09 �  13:50&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:L'Indonésie est incontestablement asiatique, toutes les nomenclatures l'y mettent. Ce n'est pas une question d'être un archipel (les Philippines et Taiwan également). Simplement, elle est aussi sur l'Océanie au travers de la partie occidentale de la Nouvelle-Guinée. Et l'Océanie est un continent surtout constitué d'îles et archipels. Mais la vraie frontière &amp;quot;naturelle&amp;quot; entre l'Asie et l'Océanie passe, d'après les botanistes notamment, par la ligne Wallace, qui est légèrement plus �  l'ouest, entre Bornéo et Célèbes, Bali et Lombok. D'où le problème de classer Timor entre Asie ou Océanie. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Carte d'Afrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
São Tome et Principe est légèrement plus sud que sur ta carte. Par contre, c'est la Guinée Equatoriale �  cet endroit.&lt;br /&gt;
Sinon, quelle distinction pour les2 Congo ? Et la traduction exacte du Rwanda et du Burundi ? Et Maurice, en limite ? Et si tu individualises le Sahara Occidental, pourquoi pas les Canaries, Madère, la Réunion, Puntland et Somaliland ? ;-) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le Rwanda et le Burundi, j'ai mis les noms aneuvien en dessous de la carte: Ruáṅda, Burúndi. Je vais faire de même pour dinsitinguer les deux Congos. Pour le Sahara occidental, il est vrai que j'aurais dû mettre le nom en italique,  puisque cette entité n'est pas universellement reconnue (Reconnue tout de même par la diplomatie aneuvienne), toutefois, je l'ai mis simplement avec une autre nuance de vert). Je ferai quelque chose également pour les Canaries, Madeire, la Réunion et l'Île-Maurice. Quant au Somaliland, je ne l'ai pas vu sur la carte qui me servait de modèle (mes connaissances de l'Afrique sont beaucoup plus limitées que celles de l'Europe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Açores sont (�  mon humle avis) trop au nord pour figurer avec l'Afrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms, les voici:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madær, Nesete Kan� rjar, Rjunjœṅ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neset Mauris, Okçýdenten Kœngo (Brazzavil), Orjenten Kœngo (Kinçhasa).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rédigerai les modifs de manière �  ne pas trop charger la carte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]], le 2/2/09 �  0:20 (UTC?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Amériques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver pointilleuse mais dans les Antilles :&lt;br /&gt;
*Iles Turks et Caicos : �  l'extrême sud-est des Bahamas (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*Iles Caïmans ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*SL = Sainte-Lucie, je suppose&lt;br /&gt;
*Porto-Rico : terr. américain&lt;br /&gt;
*Anguilla : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Montserrat : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Iles Vierges : terr. anglais / américain&lt;br /&gt;
*Antilles néerlandaises ?&lt;br /&gt;
*Aruba ? (terr. néerlandais)&lt;br /&gt;
*DOM = Dominique, sûrement&lt;br /&gt;
Et dans l'Atlantique :&lt;br /&gt;
*Bermudes ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*St Pierre et Miquelon (terr. français)&lt;br /&gt;
*Iles de Georgie du Sud et Sandwich (terr. anglais) : Amérique ou Antarctique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et qui relèvent de l'Afrique :&lt;br /&gt;
*Sainte Hélène et Tristan da Cunha (terr. anglais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  02:39 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour toutes ces précisions et c'est moi qui suis confus, la [http://johan.lemarchand.free.fr/cartes/regions/caraibes01.gif carte] que j'ai utilisée était par trop imprécise, faudra que je reparte �  la pêche aux liens géographiques pour en trouver des meilleurs que ça pour les suivantes. Par contre, pour Porto-Rico, et les îles Turk &amp;amp; Caicos (TK) je suis certain de les avoir mis. Comme les îles que j'ai oublié de mentionner sont vraiment minuscules, je vais surtout me contenter de les placer dans le cartouche en haut �  droite de la carte. J'ai �  ce propos quelques difficutés pour remettre une nouvelle version d'une carte: Quand j'appuie pour sauvegarder cette nouvelle version, c'est l'ancienne qui apparaît. Il faut que je renomme �  chaque fois, et ca présente, je suppose un engorgement de kiloctets inutiles dans le site d'Idéopédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les territoires que j'ai oubliés, selon leur situation et leur taille, je vais faire le nécessaire, c'est promis. Pour la plupart des noms, ils ressemblent aux noms  originels, �  peine transformés par l'orthographe aneuvienne. Mais vous avez raison: il n'y a pas de raison que je fasse l'impasse: ce serait un manque de respect pour les habitants de ces territoires. À dire vrai, je n'a jamais réussi �  situer certains d'entre eux: les Bermudes, notamment!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 11:04 UTC(?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Tu as bien mis Turks et Caicos, mas trop au nord. Pour Porto-Rico, c'était juste pour dire que ce n'est pas un état indépendant, comme tout un tas de petites îles antillaises.&lt;br /&gt;
:Sinon, si tu es embêté pour modifier la carte, supprime-la d'abord carrément, puis recharge-la.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  10:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cartes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Va Anoev kiavá (bonjour Anoev, en Kotava)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne prends surtout pas toutes mes remarques au pied de la lettre. C'est surtout pour étaler mon érudition !!! :-)) Les îles et archipels, c'est mignon et cela flatte la vanité des quelques uns qui y habitent (comme moi) et qui ont ainsi le sentiment de ne pas être les oubliés du monde, mais �  l'échelle d'une carte un atoll comme Nauru ou Tuvalu sont microscopiques. Tu me diras si européanocentriquement tu mentionnes le Vatican ou Monaco, il n'y a effectivement pas de raison d'occulter les myriades de cailloux du Pacifique. ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la classification continentale, il existe quand même de grands consensus, simplificateurs, selon lesquels :&lt;br /&gt;
*Indonésie : globalement Asie&lt;br /&gt;
*Turquie : idem&lt;br /&gt;
*Egypte : globalement Afrique&lt;br /&gt;
*Etats-Unis : globalement Amérique (malgré Hawaii et autres possessions océaniennes)&lt;br /&gt;
*France : Europe (malgré outremer : Amérique, Antarctique, Afrique, Océanie)&lt;br /&gt;
*Royaume-Uni : idem&lt;br /&gt;
*Espagne : Europe (malgré Ceuta, Melilla, Canaries)&lt;br /&gt;
*Portugal : Europe (malgré Madère)&lt;br /&gt;
*Russie : Europe et Asie&lt;br /&gt;
*Arménie, Georgie, Azerbaïdjan : Asie&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 février 2009 �  08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Océanie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta liste de pays et territoires océaniens, il manque :&lt;br /&gt;
*Iles Cook&lt;br /&gt;
*Tokelau&lt;br /&gt;
*Timor-Leste&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 9 février 2009 �  08:23 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie occidentale ==&lt;br /&gt;
Dans ta carte tu as annexé le Nakhitchevan �  l'Arménie ! hi ! hi ! hi ! Les Azerbaïdjanais apprécieront... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  10:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie du Sud-est==&lt;br /&gt;
Tu as oublié Singapour. hi ! hi ! hi !&lt;br /&gt;
Et le libellé de la Thaïlande.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Intraitablement vôtre. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  21:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Géographie diverse ==&lt;br /&gt;
En Europe il y a aussi le statut très bizarre de l'île de Man !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, il doit bien y avoir une liste officielle des pays et territoires définie par l'ONU. C'est peut être sur celle-là qu'il est le plus simple de se baser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''At Bajet àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;en&amp;lt;/font&amp;gt;'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. C'est un land ''faisant partie'' de l'Allemagne, et il est au sud (génitif).&lt;br /&gt;
:''At Astryg àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;ev&amp;lt;/font&amp;gt;'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. C'est un autre pays, il est limitrophe au sud (circonstanciel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Kotava, je me goure souvent avec cette distinction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Bayerna tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;koe geexo ke&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;dans le dos de, dans la zone sud de&amp;quot; (koe geexo) &lt;br /&gt;
:''Ostera tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;gee&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;derrière le dos, au sud de&amp;quot;.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 12 février 2009 à 03:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspects techniques et autres ==&lt;br /&gt;
Ne t'inquiète pas trop pour les validations successives. Il s'agit surtout d'éviter la création d'un article entier en 20 ou 30 validations, ligne par ligne. Quant �  la déconnection de session, je pense que relancer régulièrement une prévisualisation doit recharger le &amp;quot;timer&amp;quot; de session et donc l'éviter. Autre truc, un réflexe, avant toute validation, un CTRL-A + CTRL-C garde dans le presse-papiers le contenu de la fenêtre d'édition, et si déconnection il y a, on peut toujours recoller par CTRL-V ensuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je peux me permettre. Si tu situes ton île (ou archipel) dans le Pacifique Sud, normalement soit tu aurais plus ou moins une barrière de corail autour (au dessus du tropique), soit des fleuves qui ne peuvent pas avoir de deltas, uniquement des estuaires, relativement profonds d'ailleurs (cf. la côte chilienne méridionale). Et j'avoue que le grand fleuve qui traverse toute l'île depuis sa source au nord-est �  10 kms derrière la falaise pour finir des centaines de kms �  l'opposé me paraît... comment dire ?... totalement imaginaire... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 19 février 2009 �  08:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:N'as-tu pas créé au tout premier départ une carte physique avec relief, hydrographie, milieux naturels détaillés ? Puisque les hommes sont censés n'arriver qu'après le cadre géographique ? [[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Renommage des articles ==&lt;br /&gt;
C'est moi qui ai renommé en IDEO_ANV_* tes pages ANV_*. Il convient de respecter le préfixe d'idéolangue défini pour chacune, et donc les sous-pages doivent l'utiliser. Il s'agit de renommages et de redirections, ce qui veut dire que le logiciel réinterprète automatiquement tous les liens anciens et donc nul besoin de les corriger systématiquement. Pour le futur autant inscrire les nouveaux liens avec le nom nouveau, bien qu'avec un ancien cela continuerait également �  fonctionner. Pour des questions de vitesse de parcours de la base de données et donc d'affichage, moins il y a de redirections mieux c'est.&lt;br /&gt;
Mais je m'aperçois que c'est moi-même qui t'avais initialement conseillé les pages en ANV_* (au lieu de IDEO_ANV*). Mea culpa. :-(&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie aneuvienne==&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver tatillonne, pour ne pas dire chi..., mais je suis choquée dans ta carte physique par les ruptures de certaines courbes isométriques, comme si on tombait sur des � -pics de falaise de 200 ou 500 m. d'altitude, notamment sur la côte nord, la côte orientale ou du côté de Birem et de Kompass. Je ne parle même pas de la rivière de Fermaess dont on a l'impression qu'elle monte puis descend (sûrement en réalité un canyon profond comme le Colorado !).&lt;br /&gt;
Relever la paille dans l'oeil des autres, j'adore ;-)) :-((&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  10:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Style des articles==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev. Il n'y a pas de règles particulières de style quant �  la rédaction des articles et l'emploi personnalisé ou distancié des références aux auteurs. Peut être un léger recul serait-il plus &amp;quot;en phase&amp;quot; avec un contenu de type &amp;quot;encyclopédique&amp;quot;, notamment dans la mesure où Idéopédia est un site collectif et non un blog individuel, mais dans la mesure où les propos évitent de tomber dans l'auto-glorification ou le panégyrique dégoulinant, personnellement cela ne me semble pas être hors-jeu. :) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 avril 2009 �  19:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet de ton message sur les nasales en Galtois,&lt;br /&gt;
tu as tout �  fait raison!&lt;br /&gt;
J'ai effectivement oublié la nasale sur a, simple erreur d'inattention. Merci en tous les cas de me le signaler! Et d'avoir lu mon article! :)&lt;br /&gt;
A bientôt!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Patinage artistique==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev et meilleurs voeux 2010 �  toi aussi. :-))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renommer une page ne la détruit pas, simplement cela la déplace et tout appel de lien sur l'ancienne adresse redirige sur la nouvelle. Si effectivement ton but est d'avoir les DEUX pages (mais en changeant leur contenu), dis-le moi et sauvegarde ton premier contenu. Je détruirai la page actuelle et les redirections et créerai deux ébauches que tu pourras alors compléter indépendamment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les caractères API, il faudrait les rajouter dans le bloc d'aide en bas de la fenêtre en mode Edition, c'est cela ? Sinon, tu peux aussi te créer une sous-page [[Utilisateur:Anoev/API]] pour les stocker et t'en servir comme tampon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus généralement, ne t'inquiète pas trop pour les approximations et les articles &amp;quot;courts&amp;quot; et multiplier les liens. Je sais que [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] surveille cela et fait de temps �  autre quelques &amp;quot;rappels �  l'ordre&amp;quot;, mais c'est plus pour conserver une homogénéité et éviter le n'importe quoi (qui obligerait sûrement alors �  sabrer méchamment), et c'est un &amp;quot;contrôle&amp;quot; très soft. Au contraire, la multiplication des liens internes rentre complètement dans l'esprit d'un wiki (les liens externes, c'est autre chose, car l'encyclopédie ne doit pas devenir un vulgaire catalogue publicitaire d'occurrences pour le référencement sur le net).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 janvier 2010 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Trop grande page==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon avis, fais comme tu le pensais, �  savoir de scinder ta page trop lourde et de renommer ensuite adéquatement la page initiale. Il vaut mieux procéder coup par coup selon un besoin qui surgit inopinément que de se lancer dans une nouvelle structuration globale avec de multiples redécoupages. Avec l'expérience, tu dois pouvoir apprécier plus ou moins par avance l�  où cela risque de coincer. Enfin, voil�  comment je sens les choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 7 février 2010 �  02:41 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Suite au changement de serveur==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement vers un serveur plus puissant ne s'est pas fait sans difficultés. J'ai dû reprendre un à un plus de 500 liens comportant des m... d'accents. Je pense avoir corrigé l'essentiel. Néanmoins, j'ai forcément dû en oublier quelques uns dans des pages secondaires. Si tu en repères, fais-le moi savoir sur ma page de discussion (ici : [[Discussion_Utilisateur:Wikimistusik]]), de façon à ce que je corrige en repiquant manuellement depuis la base de données initiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, subsiste un problème général dans les pages de l'accent grave du a (à), qui est apparent avec un caractère point d'interrogation dans un losange noir (� ). J'essaierai d'en corriger un maximum, mais n'hésite pas non plus à corriger directement les pages qui en contiendraient, par Modification, et Copier-Coller global (après Recherche-Remplace dans un traitement de texte par exemple. Attention à ne pas oublier l'espace qui suit le losange). C'est surtout embêtant pour les articles réels, pas tellement pour les pages de discussion ou les historiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis désolé pour ces problèmes, bien indépendants de moi et qui m'ont pris la tête. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 18 février 2010 à 09:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour&lt;br /&gt;
:Merci de m'avoir signalé les problèmes. Je viens de rétablir l'accès aux pages :&lt;br /&gt;
:[[IDEO_ANV_Remarques_A_F]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_G_M]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_N_R]]; [[IDEO_ANV_Remarques_S_Z]], en modifiant légèrement leur nom. Par contre, cela rend nécessaire de refaire les liens corrects dans les pages appelantes. Sinon, j'ai pointé toutes tes pages IDEO_ANV_ et il ne devrait plus y en avoir d'égarée.&lt;br /&gt;
:Je suis désolé pour les désagréments. Le plus paradoxal étant que ce ne sont pas tes caractères &amp;quot;les plus exotiques&amp;quot; qui posent problème, mais bien un caractère aussi courant que le a accentué.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 19 février 2010 à 13:55 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bonjour&lt;br /&gt;
::Ayant vu le message sur la page de discussion de [[Utilisateur:Sab|Sab]], j'ai rechargé les deux cartes concernées. Encore un avatar du problème des accents lors du changement de serveur. Au passage, une bonne habitude héritée de la préhistoire de l'informatique est de se restreindre aux 26 lettres basiques de l'alphabet dans les noms de fichiers stockés. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 12 mars 2010 à 13:05 (UTC)é&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Retour à bonne version de [[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de rétablir ta version précédente de l'article. J'ai d'ailleurs moi-même failli faire une grosse bourde en confondant les fonctions &amp;quot;Révoquer&amp;quot; et &amp;quot;Défaire&amp;quot;. Heureusement, j'avais pris la précaution de sauvegarder l'état de la version antérieure avant d'appliquer la restauration. Je pense que c'est bon, mais vérifie. Au passage, j'ai également placée ladite version de &amp;quot;sécurité dans une page personnelle de ton espace [[Utilisateur:Anoev/Aneuf_02-03-2010|ici]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 mars 2010 à 07:07 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glossographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis très admiratif de ton travail aussi j'aimerais bien que tu publies ta [[glossographie]] sur ta page d'utilisateur, afin que l'on puisse voir la liste de toutes tes créations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 14 mars 2010 à 08:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, tu as fait parfaitement je ce que je souhaitais. Même si les trois autres langues ne sont pas aussi abouties que l'aneuvien elles sont le fruit de ta réflexion idéolinguistique et en cela elles révèlent certains aspect de ta réflexion, certaines peuvent même aider à comprendre tout le cheminement qui t'a conduit à la création de l'aneuvien. pour moi la glossographie est très révélatrice du travail d'un idéolinguiste et je suis, aujourd'hui, heureux de voir que tu aies publier la tienne. C'est très intéressant. Merci encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 15 mars 2010 à 07:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aestmor==&lt;br /&gt;
Anoev, mes excuses pour le précédent message que j'avais zappé. J'ai récupéré le fichier et l'ai retransféré (sous le nom légèrement modifié Aestmor.gif). La page [[Æstmor]] est de nouveau pourvue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le reste, ne te tracasses pas trop pour les modifications à la marge. Ce qu'il faut juste éviter, c'est surtout de valider toutes les trente secondes lors de la saisie d'un nouvel article. La notion de &amp;quot;modification mineure&amp;quot; n'a aucune incidence et sert uniquement comme indicateur pour la surveillance des articles qui bougent beaucoup. &amp;quot;Changement en cours&amp;quot; permet de mettre en avant les modifications entamées, rien de définitif à cet instant. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 avril 2010 à 15:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Problème de connexion au site==&lt;br /&gt;
Je suis surpris de la difficulté rencontrée par certains, apparemment. C'est la première fois que j'en entends parler. Je viens de tester sur plusieurs connexions différentes et fournisseurs d'accès, aucun problème. Cela me surprend d'autant plus qu'il s'agit d'un wiki standard de chez MediaWiki, auquel aucune adaptation spécifique n'a été apportée. Quant à l'hébergeur, il gère des dizaines de milliers de sites, là encore sans problèmes.&lt;br /&gt;
A mon sens, cela doit plutôt venir du navigateur utilisé, et surtout de ses réglages ou restrictions, voire des anti-virus. Il faudrait vérifier que le navigateur gère bien le PHP5, qu'il n'y ait aucune exclusion spécifique ou générique, que l'anti-virus ne soit pas non plus réglé négativement. Sinon, je ne vois guère. Je vais essayer d'interroger sur le net là-dessus, mais je reste dubitatif. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edit : je vois qu'apparemment l'utilisateur [[Utilisateur:Marhyauth|Marhyauth]] a réussi à se connecter hier, c'est donc qu'il a résolu le problème. Qu'il n'hésite pas à me dire comment. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:31 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[:Catégorie:Romans associés à une idéolangue|Romans associés à une idéolangue]] ==&lt;br /&gt;
:Il existe des ouvrages, notamment des romans, qui mettent en valeur ou exploitent une idéolangue. Il peut alors être intéressant de rédiger un article. J'ai créé une nouvelle catégorie pour les regrouper, ainsi qu'une matrice de fiche, avec un modèle de fiche signalétique de l'ouvrage.&lt;br /&gt;
:Voir : [[Les Tétraèdres (roman)]] qui est un roman utilisant le [[Kotava]], comme exemple complet pour d'autres articles de même nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 21 juillet 2010 à 16:21 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== À-priori ==&lt;br /&gt;
Bonsoir Anoev, et mes excuses pour ne te répondre que maintenant, mais j'ai été la tête sous l'eau pendant plusieurs mois (moi qui n'apprécie pas vraiment la plongée) et serai plus ou moins épisodique dans l'avenir proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne connais pas bien l'exactitude des définitions en matière de langue a posteriori, mixte ou a priori, mais il me semble qu'avant cela on peut établir une première grande délimitation :&lt;br /&gt;
- noms propres : ils me semblent ne pas relever du corpus strictement d'une langue. Les onomatopées non plus d'ailleurs.&lt;br /&gt;
- noms communs : ça, c'est la langue elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, si l'on s'en tient au second domaine, alors si, le Kotava est bien une langue a priori. Un a priori absolu (étendu donc y compris aux noms propres) n'a pas de sens, puisqu'il devrait s'appliquer également aux noms d'individus, de lieux, de dieux, etc. Le problème de la frontière est plus dans les noms propres (représentant un &amp;quot;objet&amp;quot; unique) mais que plusieurs peuples ou civilisations voient différemment et qu'on ne peut assigner à un seul précisément. Cela est notamment le cas des noms de planètes, de concepts métaphysiques, d'abstractions. Est-ce que &amp;quot;soleil&amp;quot; est un nom propre ou un nom commun ? Alors oui, lorsqu'un nom propre bascule plus ou moins ou génère des dérivés &amp;quot;communs&amp;quot;, on va se retrouver dans des cas un peu mixtes. Mais je pense que, pour le Kotava tout au moins, la frontière est quand même assez nette. Tout nom commun &amp;quot;a posteriori&amp;quot; a sa source (j'espère ne pas dire de bêtise) dans un nom propre avec lequel le sens de création et le lien restent totalement perceptibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, là où le Kotava a un potentiel d'emploi de mots communs &amp;quot;a posteriori&amp;quot;, c'est plus dans sa faculté d'apposition avec classificateur. Comme par exemple si l'on veut parler d'un poisson pas très connu, on va utiliser la terminologie &amp;quot;officielle&amp;quot; latine en apposition avec le mot &amp;quot;kabay = poisson&amp;quot; (ex. &amp;quot;archarodon megalodon&amp;quot; kabay, pour le mégalodon). Et il est sûr que si le besoin sur un terme devient courant et que sa forme &amp;quot;a posteriori&amp;quot; sans classificateur rentre parfaitement dans les cadres habituels du Kotava en matière de morphologie, alors il est bien possible qu'il s'introduirait alors assez directement dans le vocabulaire, sans qu'on s'en rende bien compte d'ailleurs. Mais au regard de l'ensemble, cela ne pourrait que rester très marginal, à mon avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 novembre 2010 à 07:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Affichage étrange==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Effectivement, une table d'index a été endommagée et envoyait ce message d'erreur en sortie de validation de modification, mais sans effet sur les écritures concernées. Je viens de la réparer et de la régénérer. Tout est à nouveau propre, normalement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cdt. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 25 décembre 2011 à 21:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création d'articles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour ta réponse, Anoev. Je vais faire des essais, mais un simple clic du genre &amp;quot;créer un article&amp;quot; aurait été plus simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 22 mai 2013 à 10:47 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==slt ano==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le processus de modification d'un radical par allongement est fondamental. Nous sommes là dans un domaine très fluide, celui des ''morphèmes''. Ton exemple avec &amp;quot;oeil&amp;quot; en Aneuvien est pertinent.&lt;br /&gt;
On pourrait théoriquement classer toutes les plantes existantes avec ce principe (en prenant la famille comme radical).&lt;br /&gt;
En langue abrégée, il n'y a pas de morphème, le mot abrégé ''étant'' le radical. On a quand même plusieurs façons d'abréger un mot :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex avec &amp;quot;plante&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- PLA (système vocalique)&lt;br /&gt;
- PLANT (système mixte)&lt;br /&gt;
- PLNT (système consonantique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;SLT&amp;quot; est la forme consonantique de &amp;quot;SALUT&amp;quot;. C'est d'ailleurs la plus judicieuse, SAL, SALT ou SLUT étant peu appropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A BNT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AJ  [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 28 mai 2013 à 11:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lex lg abr==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, on ne peut envisager une saga écrite ''unqmt abr# ksntk'' ! La langue abrégée n'est pas adaptée à la poésie, quoique ... (Je me suis quand même risqué à traduire le poème &amp;quot;voyelles&amp;quot; de Rimbaud). De toute façon les procédés &amp;quot;vocalique&amp;quot; et &amp;quot;mixte&amp;quot; sont nécessaires, ainsi qu'un lexique officiel (lex off abr#).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A + [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 09:44 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==symb#==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots de trois lettres ne sont pas abrégeables : &amp;quot;eau&amp;quot; reste &amp;quot;eau&amp;quot;, &amp;quot;mer&amp;quot; reste &amp;quot;mer&amp;quot;, évidemment.&lt;br /&gt;
Par contre &amp;quot;mère&amp;quot; (4 lettres) devient &amp;quot;mer&amp;quot;, et &amp;quot;maire&amp;quot; devient &amp;quot;mair&amp;quot;. &amp;quot;Jour&amp;quot; devient &amp;quot;jou&amp;quot; (ou &amp;quot;jr&amp;quot; en conson.), &amp;quot;fois&amp;quot; devient &amp;quot;foi&amp;quot; (ou &amp;quot;fs&amp;quot;). C'est là que les formes vocaliques interviennent.&lt;br /&gt;
J'ai créé toute une liste de symboles du style @ ou *. Par ex, ! devant un mot signifie &amp;quot;non&amp;quot;. Le signe = signifie &amp;quot;être&amp;quot;, [ et ] après un nom sont des personnificateurs (homme ou femme), # signifie le pluriel, etc... Par contre, le signe arobase ne signifie pas &amp;quot;à&amp;quot; (&amp;quot;a&amp;quot; est bien plus simple) mais &amp;quot;appartient à&amp;quot;, &amp;quot;identité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N = util# @ Idpd (nous sommes des utilisateurs du site Ideopedia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Symp, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 13:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:C'est par un procédé similaire que je me suis lancé dans l'[[idéolinguistique]]. J'ai d'abord voulu utiliser les abréviations existantes puis compléter en en inventant de nouvelles, lorsque j'ai vu que mes notes me permettait d'écrire quasiment à la vitesse où le prof parlait, ça m'a fasciné. De plus, le fait de voir que les autres ne comprenaient rien à mes écrits, cela renforçaient mon envie de poursuivre ce travail qui au final a débouché sur une [[idéolangue]] : l'[[Espay]], dont une partie est décrite sur ce site. Au départ j'utilisais des symboles originaux représentant des voyelles ou des syllabes complètes, puis je me suis tourné vers des symboles plus conventionnels dès l'instant que j'ai utilisé l'ordinateur et les téléphone portable. Ce n'est que très récemment que j'ai adopté en plus l'alphabet arabe, mais je ne suis pas convaincu de ce choix.--[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 30 mai 2013 à 07:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ziecken : les caractères arabes ne me semblent pas faciles d'utilisation (pour un débutant). Pourquoi ne pas inventer un alphabet spécifique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Anoev : l'Aneuvien apparaît comme une langue riche et très au point, mais son abord phonétique et grammatical, plein de subtilités, peut déconcerter le débutant que je suis. Pourquoi ne pas faire figurer les traductions ''mot à mot'' ? C'est une méthode qui a fait ses preuves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 1 juin 2013 à 08:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==mtamt==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai qu'à ce stade la syntaxe est relativement invariante. C'est à peu près la même chose en Interfrançais, mais le verbe &amp;quot;parler&amp;quot; n'est pas nécessairement intransitif (comme en français) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju parele soya'' (je lui parle, à elle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju soya parele'' (idem, tournure française)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Su parele moy jelekosa yoroso'' (il me parle de quelque chose d'heureux)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 2 juin 2013 à 09:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Parler==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;moy&amp;quot; est &amp;quot;je&amp;quot; complément. &amp;quot;Su&amp;quot; est &amp;quot;il&amp;quot;. Hypersimple, aucune préposition, sauf si je veux traduire : &amp;quot;Nous parlons de (à propos de)&amp;quot; : ''Nos parele de soya'' (nous parlons d'elle). Ici, la prép est obligatoire. Mais : ''Nos parele jelekosa'' (''nous parlons quelque chose'', nous parlons de quelque chose). Dans ce cas, pas de préposition, car ''jelekosa'' (= traduction de l'indéfini &amp;quot;quelque chose&amp;quot;) se suffit à lui même, la préposition est sous-entendue (on ne parle pas à &amp;quot;quelque chose&amp;quot;). Par contre : ''Nos parele de kosi'' (nous parlons des choses). Ici, la prep s'impose, car on pourrait également parler &amp;quot;aux&amp;quot; choses (''Nos parele kosi'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Interfrançais tend le plus possible à contourner ou à musicaliser, en tout cas à simplifier la syntaxe, notions que je vais reprendre en Numique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta phrase finale, je devine que la construction est autour de &amp;quot;parler de&amp;quot; (''dysert'') mais je ne parviens pas à la déchiffrer, le vocabulaire aneuvien me faisant encore défaut !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 3 juin 2013 à 08:03 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Portail==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Ano,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis en train de galérer pour reproduire le modèle Ideopedia sur ma page Interfrançais. Je demanderai prob ton aide d'ici peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vive lengatiska !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A++[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 5 juin 2013 à 09:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prière==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela m'est arrivé certes, pour corriger des fautes d'inattention, mais dans l'ensemble assez rarement. Rassure-toi, j'utilise le plus possible la prévisu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 18 juin 2013 à 07:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Coordonnateur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;coordonner&amp;quot;, dans le sens de &amp;quot;relier les parties d'un tout&amp;quot;, origine même plus populaire que &amp;quot;coordination&amp;quot; (''ourdir'', commencer à tisser). J'utilise le mot &amp;quot;coordonnateur&amp;quot; dans le sens de &amp;quot;fonction servant à relier entre eux les mots d'une phrase&amp;quot; (prépositions, conjonctions, adverbes, déterminatifs, pronoms ...). Les coordonnateurs représentent la 5ème famille sémantique (il y en a, sous réserve de modification ultérieure, 9 : choses naturelles, artefacts, animaux, personnes, coordonnateurs, notions, mouvements, actions, états).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 20 juin 2013 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nouvelles pages==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de créer une nouvelle page qui devrait probablement t'intéresser : [http://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php5?title=Polygramme polygramme]. Si tu le souhaite tu pourra la compléter voir faire un tableau plus clair, présentant pour chaque type de polygramme le son et l'idéologue. --[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 11 janvier 2014 à 11:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Idéolexique ==&lt;br /&gt;
Je dispose d'un compte sur Idéolexique. J'ai voulu faire une petite modif. sur une page, impossible. Tout d'abord le wiki m'a demandé de valider d'abord une adresse e-mail dans mes préférences personnelles, ce que j'ai fait. Mais ensuite, il m'indique que je dois reconfirmer et m'y faire envoyer un code de confirmation. Problème, ça bloque avec le message suivant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Idéolexique n’a pas pu vous envoyer le courriel de confirmation. Veuillez vérifiez que votre adresse courriel ne comprend aucun caractère incorrect.''&lt;br /&gt;
:''Le programme d’envoi de courriel a retourné l’indication suivante : Failed to connect to mailserver at &amp;quot;localhost&amp;quot; port 25, verify your &amp;quot;SMTP&amp;quot; and &amp;quot;smtp_port&amp;quot; setting in php.ini or use ini_set()''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien qui cloche chez moi ni dans ma messagerie et tous ses paramètres et ports actifs. Donc cela vient de chez vous. Faut-il que je recrée carrément un nouveau compte ? Merci. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 30 juin 2014 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[Masicosme]] ==&lt;br /&gt;
Depuis quelque temps il y a inflation de contributions sur ce sujet et des pages qui s'y raccordent. J'ai toujours dit que le contenu du wiki n'était pas vraiment de mon ressort, mais là j'ai l'impression que ça devient un peu du n'importe quoi. Libre à un petit groupe de faire des élucubrations de mondes irréels, mais certains ([[Utilisateur:Bedal]], [[Utilisateur:Pommedeterre]], [[Utilisateur:Etuèl]], et quelques autres) multiplient les éditions successives de mêmes articles, ce qui est néfaste pour la base de données. J'ai plusieurs fois rappelé que je n'augmenterai pas la bande passante ni le plafond de volume de la base (et donc le coût à ma charge) dédiés à ce wiki. Si ce monde virtuel doit continuer à se développer sans contrôle, il vaudrait alors probablement mieux envisager de le migrer sur un hébergement spécifique et ne pas polluer le reste d'Idéopédia. Cordialement. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 septembre 2014 à 11:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Question ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne retrouve pas mon nom et ma langue en consultant les listes. C'est normal au bout d'un certain temps d'absence ?&lt;br /&gt;
Merci.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 8 novembre 2014 à 16:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parlais de la liste des idéolangues, pas de la page de présentation. J'ai pourtant le souvenir très net d'avoir ajouté l'interfrançais à la liste. Il devrait y figurer encore actuellement. Or, sans référence via la liste, impossible de tomber sur ma page de présentation.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 9 novembre 2014 à 14:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, ce me semble la moindre des choses, sans paniquer pour cela.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 11 novembre 2014 à 13:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu as oublié de faire figurer &amp;quot;Ajai&amp;quot; dans la liste des idéolinguistes. Je veux bien le faire moi-même, si tu m'expliques comment faire (la page de modification est vide).&lt;br /&gt;
Merci. [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 20 novembre 2014 à 09:05 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33357</id>
		<title>Discussion utilisateur:Anoev</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33357"/>
				<updated>2014-11-11T13:02:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Question */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{BienvenueContributeur}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 28 octobre 2008 �  03:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nommage des pages de l'[[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Anoev bonsoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de renommer l'ensemble de tes sous-pages, j'espère ne pas en avoir oublié, avec une logique de préfixe. Chaque sous-page d'une langue doit avoir son nom précédé de son préfixe d'idéolangue spécifique (en voila une illustration de son intérêt), par exemple ''ANV_nom'' pour [[ANV_nom|noms]], de façon �  ne pas interférer éventuellement sur une sous-page de même nature d'une autre langue. Pense donc �  procéder ainsi pour les prochaines. La syntaxe wiki est souple et permet sans problème d'avoir �  la fois un nom visible significatif et un nom &amp;quot;technique&amp;quot; différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, pense également �  systématiquement mettre un lien de retour dans une sous-page, de façon �  pouvoir remonter aisément �  la page d'où elle est généralement lancée. Ex. &amp;quot;le substantif est un des cas des [[ANV_nom|noms]] en [[Aneuvien]], et d'inclure en bas une catégorie [[:Catégorie:Aneuvien]] de façon �  en avoir une liste centralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au titre des idées de formatage simples, j'ai fait quelques petits essais sur ta page [[ANV_nom|noms]] :&lt;br /&gt;
*titre général : mets toujours en exergue un titre interne de page, indépendamment du titre &amp;quot;technique&amp;quot; de page qui apparait automatiquement en haut&lt;br /&gt;
*segmente en chapitres, avec la syntaxe == ou ===, cela créera automatiquement au passage un sommaire&lt;br /&gt;
*exemples : l'italique serait peut être une bonne solution pour faire ressortir les exemples&lt;br /&gt;
A toi de voir, ce ne sont que quelques idées jetées en vrac, mais fais comme tu veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: ;-) [[Utilisateur:Sab|Sab]] 30 novembre 2008 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pays d'Europe==&lt;br /&gt;
Arménie, Géorgie et Azerbaïdjan ne sont pas en Europe. Quant au Kazakhstan, c'est vraiment un tout petit bout ! Dans ce cas-l� , la Turquie devrait aussi figurer. De même que les malheureuses îles de Malte, Irlande et Islande !&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 janvier 2009 �  17:45 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des pays sur lesquels il est assez difficile de se prononçer. Pour le Kazakhstan, c'est vrai que la plus grosse partie (ainsi que la &amp;lt;u&amp;gt;capitale&amp;lt;/u&amp;gt;, d'ailleurs!) se trouve en Asie et je vais donc le retirer (raison pour laquelle je n'ai pas mis la Turquie). Pour l'Europe, je vais refaire le tableau, ou tout du moins le faire différemment, afin de pouvoir y introduire les archipels (Royaume-uni, Irlande, Islande° &amp;amp; Malte). Pour les trois États caucasiens, l� , les avis sont assez partagés comme je l'ai lu dans cette page de Ouikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Limites_de_l%27Europe . Pour ma part, j'ai mis le Caucase comme frontière naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les autres continents, je ne devrais pas avoir trop de problèmes sauf peut être pour situer la République indonésienne (Asie, �  cause de Kalimantan, limitrophe de Bornéo (Malaisie dont une partie est sur le continent asiatique)? ou Océanie, �  cause de l'Irian-Jaïa, limitrophe de la Papouasie-nouvelle-Guinée, État situé dans l'archipel océanien?); par ailleurs, aucune terre indonésienne ne fait partie du &amp;lt;u&amp;gt;continent&amp;lt;/u&amp;gt; asiatique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
°&amp;lt;font size=1&amp;gt;Je vais quand même y mettre l'Islande, bien que la moitié ou se trouve la capitale (Rekjavik) se trouve �  l'ouest de la faille continentale... �  cause de ses liens culturels avec les autres États scandinaves.&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]]  le 27/1/09 �  13:50&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:L'Indonésie est incontestablement asiatique, toutes les nomenclatures l'y mettent. Ce n'est pas une question d'être un archipel (les Philippines et Taiwan également). Simplement, elle est aussi sur l'Océanie au travers de la partie occidentale de la Nouvelle-Guinée. Et l'Océanie est un continent surtout constitué d'îles et archipels. Mais la vraie frontière &amp;quot;naturelle&amp;quot; entre l'Asie et l'Océanie passe, d'après les botanistes notamment, par la ligne Wallace, qui est légèrement plus �  l'ouest, entre Bornéo et Célèbes, Bali et Lombok. D'où le problème de classer Timor entre Asie ou Océanie. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Carte d'Afrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
São Tome et Principe est légèrement plus sud que sur ta carte. Par contre, c'est la Guinée Equatoriale �  cet endroit.&lt;br /&gt;
Sinon, quelle distinction pour les2 Congo ? Et la traduction exacte du Rwanda et du Burundi ? Et Maurice, en limite ? Et si tu individualises le Sahara Occidental, pourquoi pas les Canaries, Madère, la Réunion, Puntland et Somaliland ? ;-) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le Rwanda et le Burundi, j'ai mis les noms aneuvien en dessous de la carte: Ruáṅda, Burúndi. Je vais faire de même pour dinsitinguer les deux Congos. Pour le Sahara occidental, il est vrai que j'aurais dû mettre le nom en italique,  puisque cette entité n'est pas universellement reconnue (Reconnue tout de même par la diplomatie aneuvienne), toutefois, je l'ai mis simplement avec une autre nuance de vert). Je ferai quelque chose également pour les Canaries, Madeire, la Réunion et l'Île-Maurice. Quant au Somaliland, je ne l'ai pas vu sur la carte qui me servait de modèle (mes connaissances de l'Afrique sont beaucoup plus limitées que celles de l'Europe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Açores sont (�  mon humle avis) trop au nord pour figurer avec l'Afrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms, les voici:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madær, Nesete Kan� rjar, Rjunjœṅ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neset Mauris, Okçýdenten Kœngo (Brazzavil), Orjenten Kœngo (Kinçhasa).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rédigerai les modifs de manière �  ne pas trop charger la carte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]], le 2/2/09 �  0:20 (UTC?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Amériques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver pointilleuse mais dans les Antilles :&lt;br /&gt;
*Iles Turks et Caicos : �  l'extrême sud-est des Bahamas (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*Iles Caïmans ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*SL = Sainte-Lucie, je suppose&lt;br /&gt;
*Porto-Rico : terr. américain&lt;br /&gt;
*Anguilla : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Montserrat : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Iles Vierges : terr. anglais / américain&lt;br /&gt;
*Antilles néerlandaises ?&lt;br /&gt;
*Aruba ? (terr. néerlandais)&lt;br /&gt;
*DOM = Dominique, sûrement&lt;br /&gt;
Et dans l'Atlantique :&lt;br /&gt;
*Bermudes ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*St Pierre et Miquelon (terr. français)&lt;br /&gt;
*Iles de Georgie du Sud et Sandwich (terr. anglais) : Amérique ou Antarctique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et qui relèvent de l'Afrique :&lt;br /&gt;
*Sainte Hélène et Tristan da Cunha (terr. anglais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  02:39 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour toutes ces précisions et c'est moi qui suis confus, la [http://johan.lemarchand.free.fr/cartes/regions/caraibes01.gif carte] que j'ai utilisée était par trop imprécise, faudra que je reparte �  la pêche aux liens géographiques pour en trouver des meilleurs que ça pour les suivantes. Par contre, pour Porto-Rico, et les îles Turk &amp;amp; Caicos (TK) je suis certain de les avoir mis. Comme les îles que j'ai oublié de mentionner sont vraiment minuscules, je vais surtout me contenter de les placer dans le cartouche en haut �  droite de la carte. J'ai �  ce propos quelques difficutés pour remettre une nouvelle version d'une carte: Quand j'appuie pour sauvegarder cette nouvelle version, c'est l'ancienne qui apparaît. Il faut que je renomme �  chaque fois, et ca présente, je suppose un engorgement de kiloctets inutiles dans le site d'Idéopédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les territoires que j'ai oubliés, selon leur situation et leur taille, je vais faire le nécessaire, c'est promis. Pour la plupart des noms, ils ressemblent aux noms  originels, �  peine transformés par l'orthographe aneuvienne. Mais vous avez raison: il n'y a pas de raison que je fasse l'impasse: ce serait un manque de respect pour les habitants de ces territoires. À dire vrai, je n'a jamais réussi �  situer certains d'entre eux: les Bermudes, notamment!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 11:04 UTC(?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Tu as bien mis Turks et Caicos, mas trop au nord. Pour Porto-Rico, c'était juste pour dire que ce n'est pas un état indépendant, comme tout un tas de petites îles antillaises.&lt;br /&gt;
:Sinon, si tu es embêté pour modifier la carte, supprime-la d'abord carrément, puis recharge-la.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  10:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cartes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Va Anoev kiavá (bonjour Anoev, en Kotava)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne prends surtout pas toutes mes remarques au pied de la lettre. C'est surtout pour étaler mon érudition !!! :-)) Les îles et archipels, c'est mignon et cela flatte la vanité des quelques uns qui y habitent (comme moi) et qui ont ainsi le sentiment de ne pas être les oubliés du monde, mais �  l'échelle d'une carte un atoll comme Nauru ou Tuvalu sont microscopiques. Tu me diras si européanocentriquement tu mentionnes le Vatican ou Monaco, il n'y a effectivement pas de raison d'occulter les myriades de cailloux du Pacifique. ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la classification continentale, il existe quand même de grands consensus, simplificateurs, selon lesquels :&lt;br /&gt;
*Indonésie : globalement Asie&lt;br /&gt;
*Turquie : idem&lt;br /&gt;
*Egypte : globalement Afrique&lt;br /&gt;
*Etats-Unis : globalement Amérique (malgré Hawaii et autres possessions océaniennes)&lt;br /&gt;
*France : Europe (malgré outremer : Amérique, Antarctique, Afrique, Océanie)&lt;br /&gt;
*Royaume-Uni : idem&lt;br /&gt;
*Espagne : Europe (malgré Ceuta, Melilla, Canaries)&lt;br /&gt;
*Portugal : Europe (malgré Madère)&lt;br /&gt;
*Russie : Europe et Asie&lt;br /&gt;
*Arménie, Georgie, Azerbaïdjan : Asie&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 février 2009 �  08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Océanie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta liste de pays et territoires océaniens, il manque :&lt;br /&gt;
*Iles Cook&lt;br /&gt;
*Tokelau&lt;br /&gt;
*Timor-Leste&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 9 février 2009 �  08:23 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie occidentale ==&lt;br /&gt;
Dans ta carte tu as annexé le Nakhitchevan �  l'Arménie ! hi ! hi ! hi ! Les Azerbaïdjanais apprécieront... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  10:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie du Sud-est==&lt;br /&gt;
Tu as oublié Singapour. hi ! hi ! hi !&lt;br /&gt;
Et le libellé de la Thaïlande.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Intraitablement vôtre. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  21:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Géographie diverse ==&lt;br /&gt;
En Europe il y a aussi le statut très bizarre de l'île de Man !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, il doit bien y avoir une liste officielle des pays et territoires définie par l'ONU. C'est peut être sur celle-là qu'il est le plus simple de se baser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''At Bajet àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;en&amp;lt;/font&amp;gt;'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. C'est un land ''faisant partie'' de l'Allemagne, et il est au sud (génitif).&lt;br /&gt;
:''At Astryg àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;ev&amp;lt;/font&amp;gt;'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. C'est un autre pays, il est limitrophe au sud (circonstanciel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Kotava, je me goure souvent avec cette distinction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Bayerna tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;koe geexo ke&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;dans le dos de, dans la zone sud de&amp;quot; (koe geexo) &lt;br /&gt;
:''Ostera tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;gee&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;derrière le dos, au sud de&amp;quot;.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 12 février 2009 à 03:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspects techniques et autres ==&lt;br /&gt;
Ne t'inquiète pas trop pour les validations successives. Il s'agit surtout d'éviter la création d'un article entier en 20 ou 30 validations, ligne par ligne. Quant �  la déconnection de session, je pense que relancer régulièrement une prévisualisation doit recharger le &amp;quot;timer&amp;quot; de session et donc l'éviter. Autre truc, un réflexe, avant toute validation, un CTRL-A + CTRL-C garde dans le presse-papiers le contenu de la fenêtre d'édition, et si déconnection il y a, on peut toujours recoller par CTRL-V ensuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je peux me permettre. Si tu situes ton île (ou archipel) dans le Pacifique Sud, normalement soit tu aurais plus ou moins une barrière de corail autour (au dessus du tropique), soit des fleuves qui ne peuvent pas avoir de deltas, uniquement des estuaires, relativement profonds d'ailleurs (cf. la côte chilienne méridionale). Et j'avoue que le grand fleuve qui traverse toute l'île depuis sa source au nord-est �  10 kms derrière la falaise pour finir des centaines de kms �  l'opposé me paraît... comment dire ?... totalement imaginaire... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 19 février 2009 �  08:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:N'as-tu pas créé au tout premier départ une carte physique avec relief, hydrographie, milieux naturels détaillés ? Puisque les hommes sont censés n'arriver qu'après le cadre géographique ? [[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Renommage des articles ==&lt;br /&gt;
C'est moi qui ai renommé en IDEO_ANV_* tes pages ANV_*. Il convient de respecter le préfixe d'idéolangue défini pour chacune, et donc les sous-pages doivent l'utiliser. Il s'agit de renommages et de redirections, ce qui veut dire que le logiciel réinterprète automatiquement tous les liens anciens et donc nul besoin de les corriger systématiquement. Pour le futur autant inscrire les nouveaux liens avec le nom nouveau, bien qu'avec un ancien cela continuerait également �  fonctionner. Pour des questions de vitesse de parcours de la base de données et donc d'affichage, moins il y a de redirections mieux c'est.&lt;br /&gt;
Mais je m'aperçois que c'est moi-même qui t'avais initialement conseillé les pages en ANV_* (au lieu de IDEO_ANV*). Mea culpa. :-(&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie aneuvienne==&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver tatillonne, pour ne pas dire chi..., mais je suis choquée dans ta carte physique par les ruptures de certaines courbes isométriques, comme si on tombait sur des � -pics de falaise de 200 ou 500 m. d'altitude, notamment sur la côte nord, la côte orientale ou du côté de Birem et de Kompass. Je ne parle même pas de la rivière de Fermaess dont on a l'impression qu'elle monte puis descend (sûrement en réalité un canyon profond comme le Colorado !).&lt;br /&gt;
Relever la paille dans l'oeil des autres, j'adore ;-)) :-((&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  10:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Style des articles==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev. Il n'y a pas de règles particulières de style quant �  la rédaction des articles et l'emploi personnalisé ou distancié des références aux auteurs. Peut être un léger recul serait-il plus &amp;quot;en phase&amp;quot; avec un contenu de type &amp;quot;encyclopédique&amp;quot;, notamment dans la mesure où Idéopédia est un site collectif et non un blog individuel, mais dans la mesure où les propos évitent de tomber dans l'auto-glorification ou le panégyrique dégoulinant, personnellement cela ne me semble pas être hors-jeu. :) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 avril 2009 �  19:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet de ton message sur les nasales en Galtois,&lt;br /&gt;
tu as tout �  fait raison!&lt;br /&gt;
J'ai effectivement oublié la nasale sur a, simple erreur d'inattention. Merci en tous les cas de me le signaler! Et d'avoir lu mon article! :)&lt;br /&gt;
A bientôt!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Patinage artistique==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev et meilleurs voeux 2010 �  toi aussi. :-))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renommer une page ne la détruit pas, simplement cela la déplace et tout appel de lien sur l'ancienne adresse redirige sur la nouvelle. Si effectivement ton but est d'avoir les DEUX pages (mais en changeant leur contenu), dis-le moi et sauvegarde ton premier contenu. Je détruirai la page actuelle et les redirections et créerai deux ébauches que tu pourras alors compléter indépendamment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les caractères API, il faudrait les rajouter dans le bloc d'aide en bas de la fenêtre en mode Edition, c'est cela ? Sinon, tu peux aussi te créer une sous-page [[Utilisateur:Anoev/API]] pour les stocker et t'en servir comme tampon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus généralement, ne t'inquiète pas trop pour les approximations et les articles &amp;quot;courts&amp;quot; et multiplier les liens. Je sais que [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] surveille cela et fait de temps �  autre quelques &amp;quot;rappels �  l'ordre&amp;quot;, mais c'est plus pour conserver une homogénéité et éviter le n'importe quoi (qui obligerait sûrement alors �  sabrer méchamment), et c'est un &amp;quot;contrôle&amp;quot; très soft. Au contraire, la multiplication des liens internes rentre complètement dans l'esprit d'un wiki (les liens externes, c'est autre chose, car l'encyclopédie ne doit pas devenir un vulgaire catalogue publicitaire d'occurrences pour le référencement sur le net).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 janvier 2010 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Trop grande page==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon avis, fais comme tu le pensais, �  savoir de scinder ta page trop lourde et de renommer ensuite adéquatement la page initiale. Il vaut mieux procéder coup par coup selon un besoin qui surgit inopinément que de se lancer dans une nouvelle structuration globale avec de multiples redécoupages. Avec l'expérience, tu dois pouvoir apprécier plus ou moins par avance l�  où cela risque de coincer. Enfin, voil�  comment je sens les choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 7 février 2010 �  02:41 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Suite au changement de serveur==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement vers un serveur plus puissant ne s'est pas fait sans difficultés. J'ai dû reprendre un à un plus de 500 liens comportant des m... d'accents. Je pense avoir corrigé l'essentiel. Néanmoins, j'ai forcément dû en oublier quelques uns dans des pages secondaires. Si tu en repères, fais-le moi savoir sur ma page de discussion (ici : [[Discussion_Utilisateur:Wikimistusik]]), de façon à ce que je corrige en repiquant manuellement depuis la base de données initiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, subsiste un problème général dans les pages de l'accent grave du a (à), qui est apparent avec un caractère point d'interrogation dans un losange noir (� ). J'essaierai d'en corriger un maximum, mais n'hésite pas non plus à corriger directement les pages qui en contiendraient, par Modification, et Copier-Coller global (après Recherche-Remplace dans un traitement de texte par exemple. Attention à ne pas oublier l'espace qui suit le losange). C'est surtout embêtant pour les articles réels, pas tellement pour les pages de discussion ou les historiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis désolé pour ces problèmes, bien indépendants de moi et qui m'ont pris la tête. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 18 février 2010 à 09:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour&lt;br /&gt;
:Merci de m'avoir signalé les problèmes. Je viens de rétablir l'accès aux pages :&lt;br /&gt;
:[[IDEO_ANV_Remarques_A_F]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_G_M]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_N_R]]; [[IDEO_ANV_Remarques_S_Z]], en modifiant légèrement leur nom. Par contre, cela rend nécessaire de refaire les liens corrects dans les pages appelantes. Sinon, j'ai pointé toutes tes pages IDEO_ANV_ et il ne devrait plus y en avoir d'égarée.&lt;br /&gt;
:Je suis désolé pour les désagréments. Le plus paradoxal étant que ce ne sont pas tes caractères &amp;quot;les plus exotiques&amp;quot; qui posent problème, mais bien un caractère aussi courant que le a accentué.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 19 février 2010 à 13:55 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bonjour&lt;br /&gt;
::Ayant vu le message sur la page de discussion de [[Utilisateur:Sab|Sab]], j'ai rechargé les deux cartes concernées. Encore un avatar du problème des accents lors du changement de serveur. Au passage, une bonne habitude héritée de la préhistoire de l'informatique est de se restreindre aux 26 lettres basiques de l'alphabet dans les noms de fichiers stockés. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 12 mars 2010 à 13:05 (UTC)é&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Retour à bonne version de [[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de rétablir ta version précédente de l'article. J'ai d'ailleurs moi-même failli faire une grosse bourde en confondant les fonctions &amp;quot;Révoquer&amp;quot; et &amp;quot;Défaire&amp;quot;. Heureusement, j'avais pris la précaution de sauvegarder l'état de la version antérieure avant d'appliquer la restauration. Je pense que c'est bon, mais vérifie. Au passage, j'ai également placée ladite version de &amp;quot;sécurité dans une page personnelle de ton espace [[Utilisateur:Anoev/Aneuf_02-03-2010|ici]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 mars 2010 à 07:07 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glossographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis très admiratif de ton travail aussi j'aimerais bien que tu publies ta [[glossographie]] sur ta page d'utilisateur, afin que l'on puisse voir la liste de toutes tes créations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 14 mars 2010 à 08:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, tu as fait parfaitement je ce que je souhaitais. Même si les trois autres langues ne sont pas aussi abouties que l'aneuvien elles sont le fruit de ta réflexion idéolinguistique et en cela elles révèlent certains aspect de ta réflexion, certaines peuvent même aider à comprendre tout le cheminement qui t'a conduit à la création de l'aneuvien. pour moi la glossographie est très révélatrice du travail d'un idéolinguiste et je suis, aujourd'hui, heureux de voir que tu aies publier la tienne. C'est très intéressant. Merci encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 15 mars 2010 à 07:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aestmor==&lt;br /&gt;
Anoev, mes excuses pour le précédent message que j'avais zappé. J'ai récupéré le fichier et l'ai retransféré (sous le nom légèrement modifié Aestmor.gif). La page [[Æstmor]] est de nouveau pourvue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le reste, ne te tracasses pas trop pour les modifications à la marge. Ce qu'il faut juste éviter, c'est surtout de valider toutes les trente secondes lors de la saisie d'un nouvel article. La notion de &amp;quot;modification mineure&amp;quot; n'a aucune incidence et sert uniquement comme indicateur pour la surveillance des articles qui bougent beaucoup. &amp;quot;Changement en cours&amp;quot; permet de mettre en avant les modifications entamées, rien de définitif à cet instant. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 avril 2010 à 15:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Problème de connexion au site==&lt;br /&gt;
Je suis surpris de la difficulté rencontrée par certains, apparemment. C'est la première fois que j'en entends parler. Je viens de tester sur plusieurs connexions différentes et fournisseurs d'accès, aucun problème. Cela me surprend d'autant plus qu'il s'agit d'un wiki standard de chez MediaWiki, auquel aucune adaptation spécifique n'a été apportée. Quant à l'hébergeur, il gère des dizaines de milliers de sites, là encore sans problèmes.&lt;br /&gt;
A mon sens, cela doit plutôt venir du navigateur utilisé, et surtout de ses réglages ou restrictions, voire des anti-virus. Il faudrait vérifier que le navigateur gère bien le PHP5, qu'il n'y ait aucune exclusion spécifique ou générique, que l'anti-virus ne soit pas non plus réglé négativement. Sinon, je ne vois guère. Je vais essayer d'interroger sur le net là-dessus, mais je reste dubitatif. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edit : je vois qu'apparemment l'utilisateur [[Utilisateur:Marhyauth|Marhyauth]] a réussi à se connecter hier, c'est donc qu'il a résolu le problème. Qu'il n'hésite pas à me dire comment. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:31 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[:Catégorie:Romans associés à une idéolangue|Romans associés à une idéolangue]] ==&lt;br /&gt;
:Il existe des ouvrages, notamment des romans, qui mettent en valeur ou exploitent une idéolangue. Il peut alors être intéressant de rédiger un article. J'ai créé une nouvelle catégorie pour les regrouper, ainsi qu'une matrice de fiche, avec un modèle de fiche signalétique de l'ouvrage.&lt;br /&gt;
:Voir : [[Les Tétraèdres (roman)]] qui est un roman utilisant le [[Kotava]], comme exemple complet pour d'autres articles de même nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 21 juillet 2010 à 16:21 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== À-priori ==&lt;br /&gt;
Bonsoir Anoev, et mes excuses pour ne te répondre que maintenant, mais j'ai été la tête sous l'eau pendant plusieurs mois (moi qui n'apprécie pas vraiment la plongée) et serai plus ou moins épisodique dans l'avenir proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne connais pas bien l'exactitude des définitions en matière de langue a posteriori, mixte ou a priori, mais il me semble qu'avant cela on peut établir une première grande délimitation :&lt;br /&gt;
- noms propres : ils me semblent ne pas relever du corpus strictement d'une langue. Les onomatopées non plus d'ailleurs.&lt;br /&gt;
- noms communs : ça, c'est la langue elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, si l'on s'en tient au second domaine, alors si, le Kotava est bien une langue a priori. Un a priori absolu (étendu donc y compris aux noms propres) n'a pas de sens, puisqu'il devrait s'appliquer également aux noms d'individus, de lieux, de dieux, etc. Le problème de la frontière est plus dans les noms propres (représentant un &amp;quot;objet&amp;quot; unique) mais que plusieurs peuples ou civilisations voient différemment et qu'on ne peut assigner à un seul précisément. Cela est notamment le cas des noms de planètes, de concepts métaphysiques, d'abstractions. Est-ce que &amp;quot;soleil&amp;quot; est un nom propre ou un nom commun ? Alors oui, lorsqu'un nom propre bascule plus ou moins ou génère des dérivés &amp;quot;communs&amp;quot;, on va se retrouver dans des cas un peu mixtes. Mais je pense que, pour le Kotava tout au moins, la frontière est quand même assez nette. Tout nom commun &amp;quot;a posteriori&amp;quot; a sa source (j'espère ne pas dire de bêtise) dans un nom propre avec lequel le sens de création et le lien restent totalement perceptibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, là où le Kotava a un potentiel d'emploi de mots communs &amp;quot;a posteriori&amp;quot;, c'est plus dans sa faculté d'apposition avec classificateur. Comme par exemple si l'on veut parler d'un poisson pas très connu, on va utiliser la terminologie &amp;quot;officielle&amp;quot; latine en apposition avec le mot &amp;quot;kabay = poisson&amp;quot; (ex. &amp;quot;archarodon megalodon&amp;quot; kabay, pour le mégalodon). Et il est sûr que si le besoin sur un terme devient courant et que sa forme &amp;quot;a posteriori&amp;quot; sans classificateur rentre parfaitement dans les cadres habituels du Kotava en matière de morphologie, alors il est bien possible qu'il s'introduirait alors assez directement dans le vocabulaire, sans qu'on s'en rende bien compte d'ailleurs. Mais au regard de l'ensemble, cela ne pourrait que rester très marginal, à mon avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 novembre 2010 à 07:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Affichage étrange==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Effectivement, une table d'index a été endommagée et envoyait ce message d'erreur en sortie de validation de modification, mais sans effet sur les écritures concernées. Je viens de la réparer et de la régénérer. Tout est à nouveau propre, normalement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cdt. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 25 décembre 2011 à 21:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création d'articles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour ta réponse, Anoev. Je vais faire des essais, mais un simple clic du genre &amp;quot;créer un article&amp;quot; aurait été plus simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 22 mai 2013 à 10:47 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==slt ano==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le processus de modification d'un radical par allongement est fondamental. Nous sommes là dans un domaine très fluide, celui des ''morphèmes''. Ton exemple avec &amp;quot;oeil&amp;quot; en Aneuvien est pertinent.&lt;br /&gt;
On pourrait théoriquement classer toutes les plantes existantes avec ce principe (en prenant la famille comme radical).&lt;br /&gt;
En langue abrégée, il n'y a pas de morphème, le mot abrégé ''étant'' le radical. On a quand même plusieurs façons d'abréger un mot :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex avec &amp;quot;plante&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- PLA (système vocalique)&lt;br /&gt;
- PLANT (système mixte)&lt;br /&gt;
- PLNT (système consonantique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;SLT&amp;quot; est la forme consonantique de &amp;quot;SALUT&amp;quot;. C'est d'ailleurs la plus judicieuse, SAL, SALT ou SLUT étant peu appropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A BNT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AJ  [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 28 mai 2013 à 11:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lex lg abr==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, on ne peut envisager une saga écrite ''unqmt abr# ksntk'' ! La langue abrégée n'est pas adaptée à la poésie, quoique ... (Je me suis quand même risqué à traduire le poème &amp;quot;voyelles&amp;quot; de Rimbaud). De toute façon les procédés &amp;quot;vocalique&amp;quot; et &amp;quot;mixte&amp;quot; sont nécessaires, ainsi qu'un lexique officiel (lex off abr#).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A + [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 09:44 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==symb#==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots de trois lettres ne sont pas abrégeables : &amp;quot;eau&amp;quot; reste &amp;quot;eau&amp;quot;, &amp;quot;mer&amp;quot; reste &amp;quot;mer&amp;quot;, évidemment.&lt;br /&gt;
Par contre &amp;quot;mère&amp;quot; (4 lettres) devient &amp;quot;mer&amp;quot;, et &amp;quot;maire&amp;quot; devient &amp;quot;mair&amp;quot;. &amp;quot;Jour&amp;quot; devient &amp;quot;jou&amp;quot; (ou &amp;quot;jr&amp;quot; en conson.), &amp;quot;fois&amp;quot; devient &amp;quot;foi&amp;quot; (ou &amp;quot;fs&amp;quot;). C'est là que les formes vocaliques interviennent.&lt;br /&gt;
J'ai créé toute une liste de symboles du style @ ou *. Par ex, ! devant un mot signifie &amp;quot;non&amp;quot;. Le signe = signifie &amp;quot;être&amp;quot;, [ et ] après un nom sont des personnificateurs (homme ou femme), # signifie le pluriel, etc... Par contre, le signe arobase ne signifie pas &amp;quot;à&amp;quot; (&amp;quot;a&amp;quot; est bien plus simple) mais &amp;quot;appartient à&amp;quot;, &amp;quot;identité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N = util# @ Idpd (nous sommes des utilisateurs du site Ideopedia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Symp, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 13:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:C'est par un procédé similaire que je me suis lancé dans l'[[idéolinguistique]]. J'ai d'abord voulu utiliser les abréviations existantes puis compléter en en inventant de nouvelles, lorsque j'ai vu que mes notes me permettait d'écrire quasiment à la vitesse où le prof parlait, ça m'a fasciné. De plus, le fait de voir que les autres ne comprenaient rien à mes écrits, cela renforçaient mon envie de poursuivre ce travail qui au final a débouché sur une [[idéolangue]] : l'[[Espay]], dont une partie est décrite sur ce site. Au départ j'utilisais des symboles originaux représentant des voyelles ou des syllabes complètes, puis je me suis tourné vers des symboles plus conventionnels dès l'instant que j'ai utilisé l'ordinateur et les téléphone portable. Ce n'est que très récemment que j'ai adopté en plus l'alphabet arabe, mais je ne suis pas convaincu de ce choix.--[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 30 mai 2013 à 07:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ziecken : les caractères arabes ne me semblent pas faciles d'utilisation (pour un débutant). Pourquoi ne pas inventer un alphabet spécifique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Anoev : l'Aneuvien apparaît comme une langue riche et très au point, mais son abord phonétique et grammatical, plein de subtilités, peut déconcerter le débutant que je suis. Pourquoi ne pas faire figurer les traductions ''mot à mot'' ? C'est une méthode qui a fait ses preuves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 1 juin 2013 à 08:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==mtamt==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai qu'à ce stade la syntaxe est relativement invariante. C'est à peu près la même chose en Interfrançais, mais le verbe &amp;quot;parler&amp;quot; n'est pas nécessairement intransitif (comme en français) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju parele soya'' (je lui parle, à elle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju soya parele'' (idem, tournure française)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Su parele moy jelekosa yoroso'' (il me parle de quelque chose d'heureux)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 2 juin 2013 à 09:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Parler==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;moy&amp;quot; est &amp;quot;je&amp;quot; complément. &amp;quot;Su&amp;quot; est &amp;quot;il&amp;quot;. Hypersimple, aucune préposition, sauf si je veux traduire : &amp;quot;Nous parlons de (à propos de)&amp;quot; : ''Nos parele de soya'' (nous parlons d'elle). Ici, la prép est obligatoire. Mais : ''Nos parele jelekosa'' (''nous parlons quelque chose'', nous parlons de quelque chose). Dans ce cas, pas de préposition, car ''jelekosa'' (= traduction de l'indéfini &amp;quot;quelque chose&amp;quot;) se suffit à lui même, la préposition est sous-entendue (on ne parle pas à &amp;quot;quelque chose&amp;quot;). Par contre : ''Nos parele de kosi'' (nous parlons des choses). Ici, la prep s'impose, car on pourrait également parler &amp;quot;aux&amp;quot; choses (''Nos parele kosi'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Interfrançais tend le plus possible à contourner ou à musicaliser, en tout cas à simplifier la syntaxe, notions que je vais reprendre en Numique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta phrase finale, je devine que la construction est autour de &amp;quot;parler de&amp;quot; (''dysert'') mais je ne parviens pas à la déchiffrer, le vocabulaire aneuvien me faisant encore défaut !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 3 juin 2013 à 08:03 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Portail==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Ano,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis en train de galérer pour reproduire le modèle Ideopedia sur ma page Interfrançais. Je demanderai prob ton aide d'ici peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vive lengatiska !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A++[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 5 juin 2013 à 09:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prière==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela m'est arrivé certes, pour corriger des fautes d'inattention, mais dans l'ensemble assez rarement. Rassure-toi, j'utilise le plus possible la prévisu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 18 juin 2013 à 07:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Coordonnateur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;coordonner&amp;quot;, dans le sens de &amp;quot;relier les parties d'un tout&amp;quot;, origine même plus populaire que &amp;quot;coordination&amp;quot; (''ourdir'', commencer à tisser). J'utilise le mot &amp;quot;coordonnateur&amp;quot; dans le sens de &amp;quot;fonction servant à relier entre eux les mots d'une phrase&amp;quot; (prépositions, conjonctions, adverbes, déterminatifs, pronoms ...). Les coordonnateurs représentent la 5ème famille sémantique (il y en a, sous réserve de modification ultérieure, 9 : choses naturelles, artefacts, animaux, personnes, coordonnateurs, notions, mouvements, actions, états).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 20 juin 2013 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nouvelles pages==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de créer une nouvelle page qui devrait probablement t'intéresser : [http://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php5?title=Polygramme polygramme]. Si tu le souhaite tu pourra la compléter voir faire un tableau plus clair, présentant pour chaque type de polygramme le son et l'idéologue. --[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 11 janvier 2014 à 11:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Idéolexique ==&lt;br /&gt;
Je dispose d'un compte sur Idéolexique. J'ai voulu faire une petite modif. sur une page, impossible. Tout d'abord le wiki m'a demandé de valider d'abord une adresse e-mail dans mes préférences personnelles, ce que j'ai fait. Mais ensuite, il m'indique que je dois reconfirmer et m'y faire envoyer un code de confirmation. Problème, ça bloque avec le message suivant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Idéolexique n’a pas pu vous envoyer le courriel de confirmation. Veuillez vérifiez que votre adresse courriel ne comprend aucun caractère incorrect.''&lt;br /&gt;
:''Le programme d’envoi de courriel a retourné l’indication suivante : Failed to connect to mailserver at &amp;quot;localhost&amp;quot; port 25, verify your &amp;quot;SMTP&amp;quot; and &amp;quot;smtp_port&amp;quot; setting in php.ini or use ini_set()''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien qui cloche chez moi ni dans ma messagerie et tous ses paramètres et ports actifs. Donc cela vient de chez vous. Faut-il que je recrée carrément un nouveau compte ? Merci. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 30 juin 2014 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[Masicosme]] ==&lt;br /&gt;
Depuis quelque temps il y a inflation de contributions sur ce sujet et des pages qui s'y raccordent. J'ai toujours dit que le contenu du wiki n'était pas vraiment de mon ressort, mais là j'ai l'impression que ça devient un peu du n'importe quoi. Libre à un petit groupe de faire des élucubrations de mondes irréels, mais certains ([[Utilisateur:Bedal]], [[Utilisateur:Pommedeterre]], [[Utilisateur:Etuèl]], et quelques autres) multiplient les éditions successives de mêmes articles, ce qui est néfaste pour la base de données. J'ai plusieurs fois rappelé que je n'augmenterai pas la bande passante ni le plafond de volume de la base (et donc le coût à ma charge) dédiés à ce wiki. Si ce monde virtuel doit continuer à se développer sans contrôle, il vaudrait alors probablement mieux envisager de le migrer sur un hébergement spécifique et ne pas polluer le reste d'Idéopédia. Cordialement. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 septembre 2014 à 11:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Question ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne retrouve pas mon nom et ma langue en consultant les listes. C'est normal au bout d'un certain temps d'absence ?&lt;br /&gt;
Merci.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 8 novembre 2014 à 16:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parlais de la liste des idéolangues, pas de la page de présentation. J'ai pourtant le souvenir très net d'avoir ajouté l'interfrançais à la liste. Il devrait y figurer encore actuellement. Or, sans référence via la liste, impossible de tomber sur ma page de présentation.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 9 novembre 2014 à 14:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, ce me semble la moindre des choses, sans paniquer pour cela.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 11 novembre 2014 à 13:02 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33343</id>
		<title>Discussion utilisateur:Anoev</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33343"/>
				<updated>2014-11-09T14:11:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Question */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{BienvenueContributeur}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 28 octobre 2008 �  03:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nommage des pages de l'[[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Anoev bonsoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de renommer l'ensemble de tes sous-pages, j'espère ne pas en avoir oublié, avec une logique de préfixe. Chaque sous-page d'une langue doit avoir son nom précédé de son préfixe d'idéolangue spécifique (en voila une illustration de son intérêt), par exemple ''ANV_nom'' pour [[ANV_nom|noms]], de façon �  ne pas interférer éventuellement sur une sous-page de même nature d'une autre langue. Pense donc �  procéder ainsi pour les prochaines. La syntaxe wiki est souple et permet sans problème d'avoir �  la fois un nom visible significatif et un nom &amp;quot;technique&amp;quot; différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, pense également �  systématiquement mettre un lien de retour dans une sous-page, de façon �  pouvoir remonter aisément �  la page d'où elle est généralement lancée. Ex. &amp;quot;le substantif est un des cas des [[ANV_nom|noms]] en [[Aneuvien]], et d'inclure en bas une catégorie [[:Catégorie:Aneuvien]] de façon �  en avoir une liste centralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au titre des idées de formatage simples, j'ai fait quelques petits essais sur ta page [[ANV_nom|noms]] :&lt;br /&gt;
*titre général : mets toujours en exergue un titre interne de page, indépendamment du titre &amp;quot;technique&amp;quot; de page qui apparait automatiquement en haut&lt;br /&gt;
*segmente en chapitres, avec la syntaxe == ou ===, cela créera automatiquement au passage un sommaire&lt;br /&gt;
*exemples : l'italique serait peut être une bonne solution pour faire ressortir les exemples&lt;br /&gt;
A toi de voir, ce ne sont que quelques idées jetées en vrac, mais fais comme tu veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: ;-) [[Utilisateur:Sab|Sab]] 30 novembre 2008 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pays d'Europe==&lt;br /&gt;
Arménie, Géorgie et Azerbaïdjan ne sont pas en Europe. Quant au Kazakhstan, c'est vraiment un tout petit bout ! Dans ce cas-l� , la Turquie devrait aussi figurer. De même que les malheureuses îles de Malte, Irlande et Islande !&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 janvier 2009 �  17:45 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des pays sur lesquels il est assez difficile de se prononçer. Pour le Kazakhstan, c'est vrai que la plus grosse partie (ainsi que la &amp;lt;u&amp;gt;capitale&amp;lt;/u&amp;gt;, d'ailleurs!) se trouve en Asie et je vais donc le retirer (raison pour laquelle je n'ai pas mis la Turquie). Pour l'Europe, je vais refaire le tableau, ou tout du moins le faire différemment, afin de pouvoir y introduire les archipels (Royaume-uni, Irlande, Islande° &amp;amp; Malte). Pour les trois États caucasiens, l� , les avis sont assez partagés comme je l'ai lu dans cette page de Ouikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Limites_de_l%27Europe . Pour ma part, j'ai mis le Caucase comme frontière naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les autres continents, je ne devrais pas avoir trop de problèmes sauf peut être pour situer la République indonésienne (Asie, �  cause de Kalimantan, limitrophe de Bornéo (Malaisie dont une partie est sur le continent asiatique)? ou Océanie, �  cause de l'Irian-Jaïa, limitrophe de la Papouasie-nouvelle-Guinée, État situé dans l'archipel océanien?); par ailleurs, aucune terre indonésienne ne fait partie du &amp;lt;u&amp;gt;continent&amp;lt;/u&amp;gt; asiatique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
°&amp;lt;font size=1&amp;gt;Je vais quand même y mettre l'Islande, bien que la moitié ou se trouve la capitale (Rekjavik) se trouve �  l'ouest de la faille continentale... �  cause de ses liens culturels avec les autres États scandinaves.&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]]  le 27/1/09 �  13:50&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:L'Indonésie est incontestablement asiatique, toutes les nomenclatures l'y mettent. Ce n'est pas une question d'être un archipel (les Philippines et Taiwan également). Simplement, elle est aussi sur l'Océanie au travers de la partie occidentale de la Nouvelle-Guinée. Et l'Océanie est un continent surtout constitué d'îles et archipels. Mais la vraie frontière &amp;quot;naturelle&amp;quot; entre l'Asie et l'Océanie passe, d'après les botanistes notamment, par la ligne Wallace, qui est légèrement plus �  l'ouest, entre Bornéo et Célèbes, Bali et Lombok. D'où le problème de classer Timor entre Asie ou Océanie. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Carte d'Afrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
São Tome et Principe est légèrement plus sud que sur ta carte. Par contre, c'est la Guinée Equatoriale �  cet endroit.&lt;br /&gt;
Sinon, quelle distinction pour les2 Congo ? Et la traduction exacte du Rwanda et du Burundi ? Et Maurice, en limite ? Et si tu individualises le Sahara Occidental, pourquoi pas les Canaries, Madère, la Réunion, Puntland et Somaliland ? ;-) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le Rwanda et le Burundi, j'ai mis les noms aneuvien en dessous de la carte: Ruáṅda, Burúndi. Je vais faire de même pour dinsitinguer les deux Congos. Pour le Sahara occidental, il est vrai que j'aurais dû mettre le nom en italique,  puisque cette entité n'est pas universellement reconnue (Reconnue tout de même par la diplomatie aneuvienne), toutefois, je l'ai mis simplement avec une autre nuance de vert). Je ferai quelque chose également pour les Canaries, Madeire, la Réunion et l'Île-Maurice. Quant au Somaliland, je ne l'ai pas vu sur la carte qui me servait de modèle (mes connaissances de l'Afrique sont beaucoup plus limitées que celles de l'Europe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Açores sont (�  mon humle avis) trop au nord pour figurer avec l'Afrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms, les voici:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madær, Nesete Kan� rjar, Rjunjœṅ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neset Mauris, Okçýdenten Kœngo (Brazzavil), Orjenten Kœngo (Kinçhasa).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rédigerai les modifs de manière �  ne pas trop charger la carte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]], le 2/2/09 �  0:20 (UTC?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Amériques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver pointilleuse mais dans les Antilles :&lt;br /&gt;
*Iles Turks et Caicos : �  l'extrême sud-est des Bahamas (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*Iles Caïmans ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*SL = Sainte-Lucie, je suppose&lt;br /&gt;
*Porto-Rico : terr. américain&lt;br /&gt;
*Anguilla : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Montserrat : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Iles Vierges : terr. anglais / américain&lt;br /&gt;
*Antilles néerlandaises ?&lt;br /&gt;
*Aruba ? (terr. néerlandais)&lt;br /&gt;
*DOM = Dominique, sûrement&lt;br /&gt;
Et dans l'Atlantique :&lt;br /&gt;
*Bermudes ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*St Pierre et Miquelon (terr. français)&lt;br /&gt;
*Iles de Georgie du Sud et Sandwich (terr. anglais) : Amérique ou Antarctique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et qui relèvent de l'Afrique :&lt;br /&gt;
*Sainte Hélène et Tristan da Cunha (terr. anglais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  02:39 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour toutes ces précisions et c'est moi qui suis confus, la [http://johan.lemarchand.free.fr/cartes/regions/caraibes01.gif carte] que j'ai utilisée était par trop imprécise, faudra que je reparte �  la pêche aux liens géographiques pour en trouver des meilleurs que ça pour les suivantes. Par contre, pour Porto-Rico, et les îles Turk &amp;amp; Caicos (TK) je suis certain de les avoir mis. Comme les îles que j'ai oublié de mentionner sont vraiment minuscules, je vais surtout me contenter de les placer dans le cartouche en haut �  droite de la carte. J'ai �  ce propos quelques difficutés pour remettre une nouvelle version d'une carte: Quand j'appuie pour sauvegarder cette nouvelle version, c'est l'ancienne qui apparaît. Il faut que je renomme �  chaque fois, et ca présente, je suppose un engorgement de kiloctets inutiles dans le site d'Idéopédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les territoires que j'ai oubliés, selon leur situation et leur taille, je vais faire le nécessaire, c'est promis. Pour la plupart des noms, ils ressemblent aux noms  originels, �  peine transformés par l'orthographe aneuvienne. Mais vous avez raison: il n'y a pas de raison que je fasse l'impasse: ce serait un manque de respect pour les habitants de ces territoires. À dire vrai, je n'a jamais réussi �  situer certains d'entre eux: les Bermudes, notamment!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 11:04 UTC(?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Tu as bien mis Turks et Caicos, mas trop au nord. Pour Porto-Rico, c'était juste pour dire que ce n'est pas un état indépendant, comme tout un tas de petites îles antillaises.&lt;br /&gt;
:Sinon, si tu es embêté pour modifier la carte, supprime-la d'abord carrément, puis recharge-la.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  10:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cartes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Va Anoev kiavá (bonjour Anoev, en Kotava)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne prends surtout pas toutes mes remarques au pied de la lettre. C'est surtout pour étaler mon érudition !!! :-)) Les îles et archipels, c'est mignon et cela flatte la vanité des quelques uns qui y habitent (comme moi) et qui ont ainsi le sentiment de ne pas être les oubliés du monde, mais �  l'échelle d'une carte un atoll comme Nauru ou Tuvalu sont microscopiques. Tu me diras si européanocentriquement tu mentionnes le Vatican ou Monaco, il n'y a effectivement pas de raison d'occulter les myriades de cailloux du Pacifique. ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la classification continentale, il existe quand même de grands consensus, simplificateurs, selon lesquels :&lt;br /&gt;
*Indonésie : globalement Asie&lt;br /&gt;
*Turquie : idem&lt;br /&gt;
*Egypte : globalement Afrique&lt;br /&gt;
*Etats-Unis : globalement Amérique (malgré Hawaii et autres possessions océaniennes)&lt;br /&gt;
*France : Europe (malgré outremer : Amérique, Antarctique, Afrique, Océanie)&lt;br /&gt;
*Royaume-Uni : idem&lt;br /&gt;
*Espagne : Europe (malgré Ceuta, Melilla, Canaries)&lt;br /&gt;
*Portugal : Europe (malgré Madère)&lt;br /&gt;
*Russie : Europe et Asie&lt;br /&gt;
*Arménie, Georgie, Azerbaïdjan : Asie&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 février 2009 �  08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Océanie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta liste de pays et territoires océaniens, il manque :&lt;br /&gt;
*Iles Cook&lt;br /&gt;
*Tokelau&lt;br /&gt;
*Timor-Leste&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 9 février 2009 �  08:23 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie occidentale ==&lt;br /&gt;
Dans ta carte tu as annexé le Nakhitchevan �  l'Arménie ! hi ! hi ! hi ! Les Azerbaïdjanais apprécieront... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  10:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie du Sud-est==&lt;br /&gt;
Tu as oublié Singapour. hi ! hi ! hi !&lt;br /&gt;
Et le libellé de la Thaïlande.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Intraitablement vôtre. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  21:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Géographie diverse ==&lt;br /&gt;
En Europe il y a aussi le statut très bizarre de l'île de Man !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, il doit bien y avoir une liste officielle des pays et territoires définie par l'ONU. C'est peut être sur celle-là qu'il est le plus simple de se baser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''At Bajet àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;en&amp;lt;/font&amp;gt;'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. C'est un land ''faisant partie'' de l'Allemagne, et il est au sud (génitif).&lt;br /&gt;
:''At Astryg àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;ev&amp;lt;/font&amp;gt;'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. C'est un autre pays, il est limitrophe au sud (circonstanciel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Kotava, je me goure souvent avec cette distinction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Bayerna tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;koe geexo ke&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;dans le dos de, dans la zone sud de&amp;quot; (koe geexo) &lt;br /&gt;
:''Ostera tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;gee&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;derrière le dos, au sud de&amp;quot;.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 12 février 2009 à 03:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspects techniques et autres ==&lt;br /&gt;
Ne t'inquiète pas trop pour les validations successives. Il s'agit surtout d'éviter la création d'un article entier en 20 ou 30 validations, ligne par ligne. Quant �  la déconnection de session, je pense que relancer régulièrement une prévisualisation doit recharger le &amp;quot;timer&amp;quot; de session et donc l'éviter. Autre truc, un réflexe, avant toute validation, un CTRL-A + CTRL-C garde dans le presse-papiers le contenu de la fenêtre d'édition, et si déconnection il y a, on peut toujours recoller par CTRL-V ensuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je peux me permettre. Si tu situes ton île (ou archipel) dans le Pacifique Sud, normalement soit tu aurais plus ou moins une barrière de corail autour (au dessus du tropique), soit des fleuves qui ne peuvent pas avoir de deltas, uniquement des estuaires, relativement profonds d'ailleurs (cf. la côte chilienne méridionale). Et j'avoue que le grand fleuve qui traverse toute l'île depuis sa source au nord-est �  10 kms derrière la falaise pour finir des centaines de kms �  l'opposé me paraît... comment dire ?... totalement imaginaire... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 19 février 2009 �  08:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:N'as-tu pas créé au tout premier départ une carte physique avec relief, hydrographie, milieux naturels détaillés ? Puisque les hommes sont censés n'arriver qu'après le cadre géographique ? [[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Renommage des articles ==&lt;br /&gt;
C'est moi qui ai renommé en IDEO_ANV_* tes pages ANV_*. Il convient de respecter le préfixe d'idéolangue défini pour chacune, et donc les sous-pages doivent l'utiliser. Il s'agit de renommages et de redirections, ce qui veut dire que le logiciel réinterprète automatiquement tous les liens anciens et donc nul besoin de les corriger systématiquement. Pour le futur autant inscrire les nouveaux liens avec le nom nouveau, bien qu'avec un ancien cela continuerait également �  fonctionner. Pour des questions de vitesse de parcours de la base de données et donc d'affichage, moins il y a de redirections mieux c'est.&lt;br /&gt;
Mais je m'aperçois que c'est moi-même qui t'avais initialement conseillé les pages en ANV_* (au lieu de IDEO_ANV*). Mea culpa. :-(&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie aneuvienne==&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver tatillonne, pour ne pas dire chi..., mais je suis choquée dans ta carte physique par les ruptures de certaines courbes isométriques, comme si on tombait sur des � -pics de falaise de 200 ou 500 m. d'altitude, notamment sur la côte nord, la côte orientale ou du côté de Birem et de Kompass. Je ne parle même pas de la rivière de Fermaess dont on a l'impression qu'elle monte puis descend (sûrement en réalité un canyon profond comme le Colorado !).&lt;br /&gt;
Relever la paille dans l'oeil des autres, j'adore ;-)) :-((&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  10:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Style des articles==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev. Il n'y a pas de règles particulières de style quant �  la rédaction des articles et l'emploi personnalisé ou distancié des références aux auteurs. Peut être un léger recul serait-il plus &amp;quot;en phase&amp;quot; avec un contenu de type &amp;quot;encyclopédique&amp;quot;, notamment dans la mesure où Idéopédia est un site collectif et non un blog individuel, mais dans la mesure où les propos évitent de tomber dans l'auto-glorification ou le panégyrique dégoulinant, personnellement cela ne me semble pas être hors-jeu. :) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 avril 2009 �  19:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet de ton message sur les nasales en Galtois,&lt;br /&gt;
tu as tout �  fait raison!&lt;br /&gt;
J'ai effectivement oublié la nasale sur a, simple erreur d'inattention. Merci en tous les cas de me le signaler! Et d'avoir lu mon article! :)&lt;br /&gt;
A bientôt!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Patinage artistique==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev et meilleurs voeux 2010 �  toi aussi. :-))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renommer une page ne la détruit pas, simplement cela la déplace et tout appel de lien sur l'ancienne adresse redirige sur la nouvelle. Si effectivement ton but est d'avoir les DEUX pages (mais en changeant leur contenu), dis-le moi et sauvegarde ton premier contenu. Je détruirai la page actuelle et les redirections et créerai deux ébauches que tu pourras alors compléter indépendamment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les caractères API, il faudrait les rajouter dans le bloc d'aide en bas de la fenêtre en mode Edition, c'est cela ? Sinon, tu peux aussi te créer une sous-page [[Utilisateur:Anoev/API]] pour les stocker et t'en servir comme tampon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus généralement, ne t'inquiète pas trop pour les approximations et les articles &amp;quot;courts&amp;quot; et multiplier les liens. Je sais que [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] surveille cela et fait de temps �  autre quelques &amp;quot;rappels �  l'ordre&amp;quot;, mais c'est plus pour conserver une homogénéité et éviter le n'importe quoi (qui obligerait sûrement alors �  sabrer méchamment), et c'est un &amp;quot;contrôle&amp;quot; très soft. Au contraire, la multiplication des liens internes rentre complètement dans l'esprit d'un wiki (les liens externes, c'est autre chose, car l'encyclopédie ne doit pas devenir un vulgaire catalogue publicitaire d'occurrences pour le référencement sur le net).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 janvier 2010 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Trop grande page==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon avis, fais comme tu le pensais, �  savoir de scinder ta page trop lourde et de renommer ensuite adéquatement la page initiale. Il vaut mieux procéder coup par coup selon un besoin qui surgit inopinément que de se lancer dans une nouvelle structuration globale avec de multiples redécoupages. Avec l'expérience, tu dois pouvoir apprécier plus ou moins par avance l�  où cela risque de coincer. Enfin, voil�  comment je sens les choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 7 février 2010 �  02:41 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Suite au changement de serveur==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement vers un serveur plus puissant ne s'est pas fait sans difficultés. J'ai dû reprendre un à un plus de 500 liens comportant des m... d'accents. Je pense avoir corrigé l'essentiel. Néanmoins, j'ai forcément dû en oublier quelques uns dans des pages secondaires. Si tu en repères, fais-le moi savoir sur ma page de discussion (ici : [[Discussion_Utilisateur:Wikimistusik]]), de façon à ce que je corrige en repiquant manuellement depuis la base de données initiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, subsiste un problème général dans les pages de l'accent grave du a (à), qui est apparent avec un caractère point d'interrogation dans un losange noir (� ). J'essaierai d'en corriger un maximum, mais n'hésite pas non plus à corriger directement les pages qui en contiendraient, par Modification, et Copier-Coller global (après Recherche-Remplace dans un traitement de texte par exemple. Attention à ne pas oublier l'espace qui suit le losange). C'est surtout embêtant pour les articles réels, pas tellement pour les pages de discussion ou les historiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis désolé pour ces problèmes, bien indépendants de moi et qui m'ont pris la tête. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 18 février 2010 à 09:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour&lt;br /&gt;
:Merci de m'avoir signalé les problèmes. Je viens de rétablir l'accès aux pages :&lt;br /&gt;
:[[IDEO_ANV_Remarques_A_F]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_G_M]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_N_R]]; [[IDEO_ANV_Remarques_S_Z]], en modifiant légèrement leur nom. Par contre, cela rend nécessaire de refaire les liens corrects dans les pages appelantes. Sinon, j'ai pointé toutes tes pages IDEO_ANV_ et il ne devrait plus y en avoir d'égarée.&lt;br /&gt;
:Je suis désolé pour les désagréments. Le plus paradoxal étant que ce ne sont pas tes caractères &amp;quot;les plus exotiques&amp;quot; qui posent problème, mais bien un caractère aussi courant que le a accentué.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 19 février 2010 à 13:55 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bonjour&lt;br /&gt;
::Ayant vu le message sur la page de discussion de [[Utilisateur:Sab|Sab]], j'ai rechargé les deux cartes concernées. Encore un avatar du problème des accents lors du changement de serveur. Au passage, une bonne habitude héritée de la préhistoire de l'informatique est de se restreindre aux 26 lettres basiques de l'alphabet dans les noms de fichiers stockés. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 12 mars 2010 à 13:05 (UTC)é&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Retour à bonne version de [[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de rétablir ta version précédente de l'article. J'ai d'ailleurs moi-même failli faire une grosse bourde en confondant les fonctions &amp;quot;Révoquer&amp;quot; et &amp;quot;Défaire&amp;quot;. Heureusement, j'avais pris la précaution de sauvegarder l'état de la version antérieure avant d'appliquer la restauration. Je pense que c'est bon, mais vérifie. Au passage, j'ai également placée ladite version de &amp;quot;sécurité dans une page personnelle de ton espace [[Utilisateur:Anoev/Aneuf_02-03-2010|ici]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 mars 2010 à 07:07 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glossographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis très admiratif de ton travail aussi j'aimerais bien que tu publies ta [[glossographie]] sur ta page d'utilisateur, afin que l'on puisse voir la liste de toutes tes créations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 14 mars 2010 à 08:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, tu as fait parfaitement je ce que je souhaitais. Même si les trois autres langues ne sont pas aussi abouties que l'aneuvien elles sont le fruit de ta réflexion idéolinguistique et en cela elles révèlent certains aspect de ta réflexion, certaines peuvent même aider à comprendre tout le cheminement qui t'a conduit à la création de l'aneuvien. pour moi la glossographie est très révélatrice du travail d'un idéolinguiste et je suis, aujourd'hui, heureux de voir que tu aies publier la tienne. C'est très intéressant. Merci encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 15 mars 2010 à 07:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aestmor==&lt;br /&gt;
Anoev, mes excuses pour le précédent message que j'avais zappé. J'ai récupéré le fichier et l'ai retransféré (sous le nom légèrement modifié Aestmor.gif). La page [[Æstmor]] est de nouveau pourvue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le reste, ne te tracasses pas trop pour les modifications à la marge. Ce qu'il faut juste éviter, c'est surtout de valider toutes les trente secondes lors de la saisie d'un nouvel article. La notion de &amp;quot;modification mineure&amp;quot; n'a aucune incidence et sert uniquement comme indicateur pour la surveillance des articles qui bougent beaucoup. &amp;quot;Changement en cours&amp;quot; permet de mettre en avant les modifications entamées, rien de définitif à cet instant. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 avril 2010 à 15:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Problème de connexion au site==&lt;br /&gt;
Je suis surpris de la difficulté rencontrée par certains, apparemment. C'est la première fois que j'en entends parler. Je viens de tester sur plusieurs connexions différentes et fournisseurs d'accès, aucun problème. Cela me surprend d'autant plus qu'il s'agit d'un wiki standard de chez MediaWiki, auquel aucune adaptation spécifique n'a été apportée. Quant à l'hébergeur, il gère des dizaines de milliers de sites, là encore sans problèmes.&lt;br /&gt;
A mon sens, cela doit plutôt venir du navigateur utilisé, et surtout de ses réglages ou restrictions, voire des anti-virus. Il faudrait vérifier que le navigateur gère bien le PHP5, qu'il n'y ait aucune exclusion spécifique ou générique, que l'anti-virus ne soit pas non plus réglé négativement. Sinon, je ne vois guère. Je vais essayer d'interroger sur le net là-dessus, mais je reste dubitatif. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edit : je vois qu'apparemment l'utilisateur [[Utilisateur:Marhyauth|Marhyauth]] a réussi à se connecter hier, c'est donc qu'il a résolu le problème. Qu'il n'hésite pas à me dire comment. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:31 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[:Catégorie:Romans associés à une idéolangue|Romans associés à une idéolangue]] ==&lt;br /&gt;
:Il existe des ouvrages, notamment des romans, qui mettent en valeur ou exploitent une idéolangue. Il peut alors être intéressant de rédiger un article. J'ai créé une nouvelle catégorie pour les regrouper, ainsi qu'une matrice de fiche, avec un modèle de fiche signalétique de l'ouvrage.&lt;br /&gt;
:Voir : [[Les Tétraèdres (roman)]] qui est un roman utilisant le [[Kotava]], comme exemple complet pour d'autres articles de même nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 21 juillet 2010 à 16:21 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== À-priori ==&lt;br /&gt;
Bonsoir Anoev, et mes excuses pour ne te répondre que maintenant, mais j'ai été la tête sous l'eau pendant plusieurs mois (moi qui n'apprécie pas vraiment la plongée) et serai plus ou moins épisodique dans l'avenir proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne connais pas bien l'exactitude des définitions en matière de langue a posteriori, mixte ou a priori, mais il me semble qu'avant cela on peut établir une première grande délimitation :&lt;br /&gt;
- noms propres : ils me semblent ne pas relever du corpus strictement d'une langue. Les onomatopées non plus d'ailleurs.&lt;br /&gt;
- noms communs : ça, c'est la langue elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, si l'on s'en tient au second domaine, alors si, le Kotava est bien une langue a priori. Un a priori absolu (étendu donc y compris aux noms propres) n'a pas de sens, puisqu'il devrait s'appliquer également aux noms d'individus, de lieux, de dieux, etc. Le problème de la frontière est plus dans les noms propres (représentant un &amp;quot;objet&amp;quot; unique) mais que plusieurs peuples ou civilisations voient différemment et qu'on ne peut assigner à un seul précisément. Cela est notamment le cas des noms de planètes, de concepts métaphysiques, d'abstractions. Est-ce que &amp;quot;soleil&amp;quot; est un nom propre ou un nom commun ? Alors oui, lorsqu'un nom propre bascule plus ou moins ou génère des dérivés &amp;quot;communs&amp;quot;, on va se retrouver dans des cas un peu mixtes. Mais je pense que, pour le Kotava tout au moins, la frontière est quand même assez nette. Tout nom commun &amp;quot;a posteriori&amp;quot; a sa source (j'espère ne pas dire de bêtise) dans un nom propre avec lequel le sens de création et le lien restent totalement perceptibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, là où le Kotava a un potentiel d'emploi de mots communs &amp;quot;a posteriori&amp;quot;, c'est plus dans sa faculté d'apposition avec classificateur. Comme par exemple si l'on veut parler d'un poisson pas très connu, on va utiliser la terminologie &amp;quot;officielle&amp;quot; latine en apposition avec le mot &amp;quot;kabay = poisson&amp;quot; (ex. &amp;quot;archarodon megalodon&amp;quot; kabay, pour le mégalodon). Et il est sûr que si le besoin sur un terme devient courant et que sa forme &amp;quot;a posteriori&amp;quot; sans classificateur rentre parfaitement dans les cadres habituels du Kotava en matière de morphologie, alors il est bien possible qu'il s'introduirait alors assez directement dans le vocabulaire, sans qu'on s'en rende bien compte d'ailleurs. Mais au regard de l'ensemble, cela ne pourrait que rester très marginal, à mon avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 novembre 2010 à 07:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Affichage étrange==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Effectivement, une table d'index a été endommagée et envoyait ce message d'erreur en sortie de validation de modification, mais sans effet sur les écritures concernées. Je viens de la réparer et de la régénérer. Tout est à nouveau propre, normalement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cdt. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 25 décembre 2011 à 21:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création d'articles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour ta réponse, Anoev. Je vais faire des essais, mais un simple clic du genre &amp;quot;créer un article&amp;quot; aurait été plus simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 22 mai 2013 à 10:47 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==slt ano==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le processus de modification d'un radical par allongement est fondamental. Nous sommes là dans un domaine très fluide, celui des ''morphèmes''. Ton exemple avec &amp;quot;oeil&amp;quot; en Aneuvien est pertinent.&lt;br /&gt;
On pourrait théoriquement classer toutes les plantes existantes avec ce principe (en prenant la famille comme radical).&lt;br /&gt;
En langue abrégée, il n'y a pas de morphème, le mot abrégé ''étant'' le radical. On a quand même plusieurs façons d'abréger un mot :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex avec &amp;quot;plante&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- PLA (système vocalique)&lt;br /&gt;
- PLANT (système mixte)&lt;br /&gt;
- PLNT (système consonantique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;SLT&amp;quot; est la forme consonantique de &amp;quot;SALUT&amp;quot;. C'est d'ailleurs la plus judicieuse, SAL, SALT ou SLUT étant peu appropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A BNT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AJ  [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 28 mai 2013 à 11:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lex lg abr==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, on ne peut envisager une saga écrite ''unqmt abr# ksntk'' ! La langue abrégée n'est pas adaptée à la poésie, quoique ... (Je me suis quand même risqué à traduire le poème &amp;quot;voyelles&amp;quot; de Rimbaud). De toute façon les procédés &amp;quot;vocalique&amp;quot; et &amp;quot;mixte&amp;quot; sont nécessaires, ainsi qu'un lexique officiel (lex off abr#).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A + [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 09:44 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==symb#==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots de trois lettres ne sont pas abrégeables : &amp;quot;eau&amp;quot; reste &amp;quot;eau&amp;quot;, &amp;quot;mer&amp;quot; reste &amp;quot;mer&amp;quot;, évidemment.&lt;br /&gt;
Par contre &amp;quot;mère&amp;quot; (4 lettres) devient &amp;quot;mer&amp;quot;, et &amp;quot;maire&amp;quot; devient &amp;quot;mair&amp;quot;. &amp;quot;Jour&amp;quot; devient &amp;quot;jou&amp;quot; (ou &amp;quot;jr&amp;quot; en conson.), &amp;quot;fois&amp;quot; devient &amp;quot;foi&amp;quot; (ou &amp;quot;fs&amp;quot;). C'est là que les formes vocaliques interviennent.&lt;br /&gt;
J'ai créé toute une liste de symboles du style @ ou *. Par ex, ! devant un mot signifie &amp;quot;non&amp;quot;. Le signe = signifie &amp;quot;être&amp;quot;, [ et ] après un nom sont des personnificateurs (homme ou femme), # signifie le pluriel, etc... Par contre, le signe arobase ne signifie pas &amp;quot;à&amp;quot; (&amp;quot;a&amp;quot; est bien plus simple) mais &amp;quot;appartient à&amp;quot;, &amp;quot;identité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N = util# @ Idpd (nous sommes des utilisateurs du site Ideopedia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Symp, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 13:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:C'est par un procédé similaire que je me suis lancé dans l'[[idéolinguistique]]. J'ai d'abord voulu utiliser les abréviations existantes puis compléter en en inventant de nouvelles, lorsque j'ai vu que mes notes me permettait d'écrire quasiment à la vitesse où le prof parlait, ça m'a fasciné. De plus, le fait de voir que les autres ne comprenaient rien à mes écrits, cela renforçaient mon envie de poursuivre ce travail qui au final a débouché sur une [[idéolangue]] : l'[[Espay]], dont une partie est décrite sur ce site. Au départ j'utilisais des symboles originaux représentant des voyelles ou des syllabes complètes, puis je me suis tourné vers des symboles plus conventionnels dès l'instant que j'ai utilisé l'ordinateur et les téléphone portable. Ce n'est que très récemment que j'ai adopté en plus l'alphabet arabe, mais je ne suis pas convaincu de ce choix.--[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 30 mai 2013 à 07:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ziecken : les caractères arabes ne me semblent pas faciles d'utilisation (pour un débutant). Pourquoi ne pas inventer un alphabet spécifique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Anoev : l'Aneuvien apparaît comme une langue riche et très au point, mais son abord phonétique et grammatical, plein de subtilités, peut déconcerter le débutant que je suis. Pourquoi ne pas faire figurer les traductions ''mot à mot'' ? C'est une méthode qui a fait ses preuves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 1 juin 2013 à 08:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==mtamt==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai qu'à ce stade la syntaxe est relativement invariante. C'est à peu près la même chose en Interfrançais, mais le verbe &amp;quot;parler&amp;quot; n'est pas nécessairement intransitif (comme en français) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju parele soya'' (je lui parle, à elle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju soya parele'' (idem, tournure française)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Su parele moy jelekosa yoroso'' (il me parle de quelque chose d'heureux)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 2 juin 2013 à 09:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Parler==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;moy&amp;quot; est &amp;quot;je&amp;quot; complément. &amp;quot;Su&amp;quot; est &amp;quot;il&amp;quot;. Hypersimple, aucune préposition, sauf si je veux traduire : &amp;quot;Nous parlons de (à propos de)&amp;quot; : ''Nos parele de soya'' (nous parlons d'elle). Ici, la prép est obligatoire. Mais : ''Nos parele jelekosa'' (''nous parlons quelque chose'', nous parlons de quelque chose). Dans ce cas, pas de préposition, car ''jelekosa'' (= traduction de l'indéfini &amp;quot;quelque chose&amp;quot;) se suffit à lui même, la préposition est sous-entendue (on ne parle pas à &amp;quot;quelque chose&amp;quot;). Par contre : ''Nos parele de kosi'' (nous parlons des choses). Ici, la prep s'impose, car on pourrait également parler &amp;quot;aux&amp;quot; choses (''Nos parele kosi'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Interfrançais tend le plus possible à contourner ou à musicaliser, en tout cas à simplifier la syntaxe, notions que je vais reprendre en Numique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta phrase finale, je devine que la construction est autour de &amp;quot;parler de&amp;quot; (''dysert'') mais je ne parviens pas à la déchiffrer, le vocabulaire aneuvien me faisant encore défaut !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 3 juin 2013 à 08:03 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Portail==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Ano,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis en train de galérer pour reproduire le modèle Ideopedia sur ma page Interfrançais. Je demanderai prob ton aide d'ici peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vive lengatiska !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A++[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 5 juin 2013 à 09:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prière==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela m'est arrivé certes, pour corriger des fautes d'inattention, mais dans l'ensemble assez rarement. Rassure-toi, j'utilise le plus possible la prévisu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 18 juin 2013 à 07:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Coordonnateur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;coordonner&amp;quot;, dans le sens de &amp;quot;relier les parties d'un tout&amp;quot;, origine même plus populaire que &amp;quot;coordination&amp;quot; (''ourdir'', commencer à tisser). J'utilise le mot &amp;quot;coordonnateur&amp;quot; dans le sens de &amp;quot;fonction servant à relier entre eux les mots d'une phrase&amp;quot; (prépositions, conjonctions, adverbes, déterminatifs, pronoms ...). Les coordonnateurs représentent la 5ème famille sémantique (il y en a, sous réserve de modification ultérieure, 9 : choses naturelles, artefacts, animaux, personnes, coordonnateurs, notions, mouvements, actions, états).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 20 juin 2013 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nouvelles pages==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de créer une nouvelle page qui devrait probablement t'intéresser : [http://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php5?title=Polygramme polygramme]. Si tu le souhaite tu pourra la compléter voir faire un tableau plus clair, présentant pour chaque type de polygramme le son et l'idéologue. --[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 11 janvier 2014 à 11:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Idéolexique ==&lt;br /&gt;
Je dispose d'un compte sur Idéolexique. J'ai voulu faire une petite modif. sur une page, impossible. Tout d'abord le wiki m'a demandé de valider d'abord une adresse e-mail dans mes préférences personnelles, ce que j'ai fait. Mais ensuite, il m'indique que je dois reconfirmer et m'y faire envoyer un code de confirmation. Problème, ça bloque avec le message suivant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Idéolexique n’a pas pu vous envoyer le courriel de confirmation. Veuillez vérifiez que votre adresse courriel ne comprend aucun caractère incorrect.''&lt;br /&gt;
:''Le programme d’envoi de courriel a retourné l’indication suivante : Failed to connect to mailserver at &amp;quot;localhost&amp;quot; port 25, verify your &amp;quot;SMTP&amp;quot; and &amp;quot;smtp_port&amp;quot; setting in php.ini or use ini_set()''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien qui cloche chez moi ni dans ma messagerie et tous ses paramètres et ports actifs. Donc cela vient de chez vous. Faut-il que je recrée carrément un nouveau compte ? Merci. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 30 juin 2014 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[Masicosme]] ==&lt;br /&gt;
Depuis quelque temps il y a inflation de contributions sur ce sujet et des pages qui s'y raccordent. J'ai toujours dit que le contenu du wiki n'était pas vraiment de mon ressort, mais là j'ai l'impression que ça devient un peu du n'importe quoi. Libre à un petit groupe de faire des élucubrations de mondes irréels, mais certains ([[Utilisateur:Bedal]], [[Utilisateur:Pommedeterre]], [[Utilisateur:Etuèl]], et quelques autres) multiplient les éditions successives de mêmes articles, ce qui est néfaste pour la base de données. J'ai plusieurs fois rappelé que je n'augmenterai pas la bande passante ni le plafond de volume de la base (et donc le coût à ma charge) dédiés à ce wiki. Si ce monde virtuel doit continuer à se développer sans contrôle, il vaudrait alors probablement mieux envisager de le migrer sur un hébergement spécifique et ne pas polluer le reste d'Idéopédia. Cordialement. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 septembre 2014 à 11:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Question ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne retrouve pas mon nom et ma langue en consultant les listes. C'est normal au bout d'un certain temps d'absence ?&lt;br /&gt;
Merci.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 8 novembre 2014 à 16:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je parlais de la liste des idéolangues, pas de la page de présentation. J'ai pourtant le souvenir très net d'avoir ajouté l'interfrançais à la liste. Il devrait y figurer encore actuellement. Or, sans référence via la liste, impossible de tomber sur ma page de présentation.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 9 novembre 2014 à 14:11 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33338</id>
		<title>Discussion utilisateur:Anoev</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion_utilisateur:Anoev&amp;diff=33338"/>
				<updated>2014-11-08T16:27:51Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Masicosme */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{BienvenueContributeur}}&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 28 octobre 2008 �  03:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nommage des pages de l'[[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Anoev bonsoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de renommer l'ensemble de tes sous-pages, j'espère ne pas en avoir oublié, avec une logique de préfixe. Chaque sous-page d'une langue doit avoir son nom précédé de son préfixe d'idéolangue spécifique (en voila une illustration de son intérêt), par exemple ''ANV_nom'' pour [[ANV_nom|noms]], de façon �  ne pas interférer éventuellement sur une sous-page de même nature d'une autre langue. Pense donc �  procéder ainsi pour les prochaines. La syntaxe wiki est souple et permet sans problème d'avoir �  la fois un nom visible significatif et un nom &amp;quot;technique&amp;quot; différent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, pense également �  systématiquement mettre un lien de retour dans une sous-page, de façon �  pouvoir remonter aisément �  la page d'où elle est généralement lancée. Ex. &amp;quot;le substantif est un des cas des [[ANV_nom|noms]] en [[Aneuvien]], et d'inclure en bas une catégorie [[:Catégorie:Aneuvien]] de façon �  en avoir une liste centralisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au titre des idées de formatage simples, j'ai fait quelques petits essais sur ta page [[ANV_nom|noms]] :&lt;br /&gt;
*titre général : mets toujours en exergue un titre interne de page, indépendamment du titre &amp;quot;technique&amp;quot; de page qui apparait automatiquement en haut&lt;br /&gt;
*segmente en chapitres, avec la syntaxe == ou ===, cela créera automatiquement au passage un sommaire&lt;br /&gt;
*exemples : l'italique serait peut être une bonne solution pour faire ressortir les exemples&lt;br /&gt;
A toi de voir, ce ne sont que quelques idées jetées en vrac, mais fais comme tu veux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: ;-) [[Utilisateur:Sab|Sab]] 30 novembre 2008 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Pays d'Europe==&lt;br /&gt;
Arménie, Géorgie et Azerbaïdjan ne sont pas en Europe. Quant au Kazakhstan, c'est vraiment un tout petit bout ! Dans ce cas-l� , la Turquie devrait aussi figurer. De même que les malheureuses îles de Malte, Irlande et Islande !&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 janvier 2009 �  17:45 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a des pays sur lesquels il est assez difficile de se prononçer. Pour le Kazakhstan, c'est vrai que la plus grosse partie (ainsi que la &amp;lt;u&amp;gt;capitale&amp;lt;/u&amp;gt;, d'ailleurs!) se trouve en Asie et je vais donc le retirer (raison pour laquelle je n'ai pas mis la Turquie). Pour l'Europe, je vais refaire le tableau, ou tout du moins le faire différemment, afin de pouvoir y introduire les archipels (Royaume-uni, Irlande, Islande° &amp;amp; Malte). Pour les trois États caucasiens, l� , les avis sont assez partagés comme je l'ai lu dans cette page de Ouikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Limites_de_l%27Europe . Pour ma part, j'ai mis le Caucase comme frontière naturelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les autres continents, je ne devrais pas avoir trop de problèmes sauf peut être pour situer la République indonésienne (Asie, �  cause de Kalimantan, limitrophe de Bornéo (Malaisie dont une partie est sur le continent asiatique)? ou Océanie, �  cause de l'Irian-Jaïa, limitrophe de la Papouasie-nouvelle-Guinée, État situé dans l'archipel océanien?); par ailleurs, aucune terre indonésienne ne fait partie du &amp;lt;u&amp;gt;continent&amp;lt;/u&amp;gt; asiatique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
°&amp;lt;font size=1&amp;gt;Je vais quand même y mettre l'Islande, bien que la moitié ou se trouve la capitale (Rekjavik) se trouve �  l'ouest de la faille continentale... �  cause de ses liens culturels avec les autres États scandinaves.&amp;lt;/font&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]]  le 27/1/09 �  13:50&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:L'Indonésie est incontestablement asiatique, toutes les nomenclatures l'y mettent. Ce n'est pas une question d'être un archipel (les Philippines et Taiwan également). Simplement, elle est aussi sur l'Océanie au travers de la partie occidentale de la Nouvelle-Guinée. Et l'Océanie est un continent surtout constitué d'îles et archipels. Mais la vraie frontière &amp;quot;naturelle&amp;quot; entre l'Asie et l'Océanie passe, d'après les botanistes notamment, par la ligne Wallace, qui est légèrement plus �  l'ouest, entre Bornéo et Célèbes, Bali et Lombok. D'où le problème de classer Timor entre Asie ou Océanie. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Carte d'Afrique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
São Tome et Principe est légèrement plus sud que sur ta carte. Par contre, c'est la Guinée Equatoriale �  cet endroit.&lt;br /&gt;
Sinon, quelle distinction pour les2 Congo ? Et la traduction exacte du Rwanda et du Burundi ? Et Maurice, en limite ? Et si tu individualises le Sahara Occidental, pourquoi pas les Canaries, Madère, la Réunion, Puntland et Somaliland ? ;-) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 février 2009 �  03:46 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le Rwanda et le Burundi, j'ai mis les noms aneuvien en dessous de la carte: Ruáṅda, Burúndi. Je vais faire de même pour dinsitinguer les deux Congos. Pour le Sahara occidental, il est vrai que j'aurais dû mettre le nom en italique,  puisque cette entité n'est pas universellement reconnue (Reconnue tout de même par la diplomatie aneuvienne), toutefois, je l'ai mis simplement avec une autre nuance de vert). Je ferai quelque chose également pour les Canaries, Madeire, la Réunion et l'Île-Maurice. Quant au Somaliland, je ne l'ai pas vu sur la carte qui me servait de modèle (mes connaissances de l'Afrique sont beaucoup plus limitées que celles de l'Europe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Açores sont (�  mon humle avis) trop au nord pour figurer avec l'Afrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms, les voici:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Madær, Nesete Kan� rjar, Rjunjœṅ.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neset Mauris, Okçýdenten Kœngo (Brazzavil), Orjenten Kœngo (Kinçhasa).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je rédigerai les modifs de manière �  ne pas trop charger la carte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]], le 2/2/09 �  0:20 (UTC?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Amériques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver pointilleuse mais dans les Antilles :&lt;br /&gt;
*Iles Turks et Caicos : �  l'extrême sud-est des Bahamas (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*Iles Caïmans ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*SL = Sainte-Lucie, je suppose&lt;br /&gt;
*Porto-Rico : terr. américain&lt;br /&gt;
*Anguilla : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Montserrat : terr. anglais&lt;br /&gt;
*Iles Vierges : terr. anglais / américain&lt;br /&gt;
*Antilles néerlandaises ?&lt;br /&gt;
*Aruba ? (terr. néerlandais)&lt;br /&gt;
*DOM = Dominique, sûrement&lt;br /&gt;
Et dans l'Atlantique :&lt;br /&gt;
*Bermudes ? (terr. anglais)&lt;br /&gt;
*St Pierre et Miquelon (terr. français)&lt;br /&gt;
*Iles de Georgie du Sud et Sandwich (terr. anglais) : Amérique ou Antarctique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
et qui relèvent de l'Afrique :&lt;br /&gt;
*Sainte Hélène et Tristan da Cunha (terr. anglais)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  02:39 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour toutes ces précisions et c'est moi qui suis confus, la [http://johan.lemarchand.free.fr/cartes/regions/caraibes01.gif carte] que j'ai utilisée était par trop imprécise, faudra que je reparte �  la pêche aux liens géographiques pour en trouver des meilleurs que ça pour les suivantes. Par contre, pour Porto-Rico, et les îles Turk &amp;amp; Caicos (TK) je suis certain de les avoir mis. Comme les îles que j'ai oublié de mentionner sont vraiment minuscules, je vais surtout me contenter de les placer dans le cartouche en haut �  droite de la carte. J'ai �  ce propos quelques difficutés pour remettre une nouvelle version d'une carte: Quand j'appuie pour sauvegarder cette nouvelle version, c'est l'ancienne qui apparaît. Il faut que je renomme �  chaque fois, et ca présente, je suppose un engorgement de kiloctets inutiles dans le site d'Idéopédia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les territoires que j'ai oubliés, selon leur situation et leur taille, je vais faire le nécessaire, c'est promis. Pour la plupart des noms, ils ressemblent aux noms  originels, �  peine transformés par l'orthographe aneuvienne. Mais vous avez raison: il n'y a pas de raison que je fasse l'impasse: ce serait un manque de respect pour les habitants de ces territoires. À dire vrai, je n'a jamais réussi �  situer certains d'entre eux: les Bermudes, notamment!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 11:04 UTC(?)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Tu as bien mis Turks et Caicos, mas trop au nord. Pour Porto-Rico, c'était juste pour dire que ce n'est pas un état indépendant, comme tout un tas de petites îles antillaises.&lt;br /&gt;
:Sinon, si tu es embêté pour modifier la carte, supprime-la d'abord carrément, puis recharge-la.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 février 2009 �  10:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cartes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Va Anoev kiavá (bonjour Anoev, en Kotava)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne prends surtout pas toutes mes remarques au pied de la lettre. C'est surtout pour étaler mon érudition !!! :-)) Les îles et archipels, c'est mignon et cela flatte la vanité des quelques uns qui y habitent (comme moi) et qui ont ainsi le sentiment de ne pas être les oubliés du monde, mais �  l'échelle d'une carte un atoll comme Nauru ou Tuvalu sont microscopiques. Tu me diras si européanocentriquement tu mentionnes le Vatican ou Monaco, il n'y a effectivement pas de raison d'occulter les myriades de cailloux du Pacifique. ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour la classification continentale, il existe quand même de grands consensus, simplificateurs, selon lesquels :&lt;br /&gt;
*Indonésie : globalement Asie&lt;br /&gt;
*Turquie : idem&lt;br /&gt;
*Egypte : globalement Afrique&lt;br /&gt;
*Etats-Unis : globalement Amérique (malgré Hawaii et autres possessions océaniennes)&lt;br /&gt;
*France : Europe (malgré outremer : Amérique, Antarctique, Afrique, Océanie)&lt;br /&gt;
*Royaume-Uni : idem&lt;br /&gt;
*Espagne : Europe (malgré Ceuta, Melilla, Canaries)&lt;br /&gt;
*Portugal : Europe (malgré Madère)&lt;br /&gt;
*Russie : Europe et Asie&lt;br /&gt;
*Arménie, Georgie, Azerbaïdjan : Asie&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 février 2009 �  08:24 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Océanie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta liste de pays et territoires océaniens, il manque :&lt;br /&gt;
*Iles Cook&lt;br /&gt;
*Tokelau&lt;br /&gt;
*Timor-Leste&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 9 février 2009 �  08:23 (UTC) ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie occidentale ==&lt;br /&gt;
Dans ta carte tu as annexé le Nakhitchevan �  l'Arménie ! hi ! hi ! hi ! Les Azerbaïdjanais apprécieront... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  10:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Asie du Sud-est==&lt;br /&gt;
Tu as oublié Singapour. hi ! hi ! hi !&lt;br /&gt;
Et le libellé de la Thaïlande.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Intraitablement vôtre. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 11 février 2009 �  21:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Géographie diverse ==&lt;br /&gt;
En Europe il y a aussi le statut très bizarre de l'île de Man !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, il doit bien y avoir une liste officielle des pays et territoires définie par l'ONU. C'est peut être sur celle-là qu'il est le plus simple de se baser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''At Bajet àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;en&amp;lt;/font&amp;gt;'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. C'est un land ''faisant partie'' de l'Allemagne, et il est au sud (génitif).&lt;br /&gt;
:''At Astryg àt sùdev àt Dyshlaṅd&amp;lt;font color=red&amp;gt;ev&amp;lt;/font&amp;gt;'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. C'est un autre pays, il est limitrophe au sud (circonstanciel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Kotava, je me goure souvent avec cette distinction :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Bayerna tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;koe geexo ke&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = La Bavière est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;dans le dos de, dans la zone sud de&amp;quot; (koe geexo) &lt;br /&gt;
:''Ostera tir &amp;lt;font color=red&amp;gt;gee&amp;lt;/font&amp;gt; Germana'' = L'Autriche est au sud de l'Allemagne. Littéralement : &amp;quot;derrière le dos, au sud de&amp;quot;.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 12 février 2009 à 03:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspects techniques et autres ==&lt;br /&gt;
Ne t'inquiète pas trop pour les validations successives. Il s'agit surtout d'éviter la création d'un article entier en 20 ou 30 validations, ligne par ligne. Quant �  la déconnection de session, je pense que relancer régulièrement une prévisualisation doit recharger le &amp;quot;timer&amp;quot; de session et donc l'éviter. Autre truc, un réflexe, avant toute validation, un CTRL-A + CTRL-C garde dans le presse-papiers le contenu de la fenêtre d'édition, et si déconnection il y a, on peut toujours recoller par CTRL-V ensuite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si je peux me permettre. Si tu situes ton île (ou archipel) dans le Pacifique Sud, normalement soit tu aurais plus ou moins une barrière de corail autour (au dessus du tropique), soit des fleuves qui ne peuvent pas avoir de deltas, uniquement des estuaires, relativement profonds d'ailleurs (cf. la côte chilienne méridionale). Et j'avoue que le grand fleuve qui traverse toute l'île depuis sa source au nord-est �  10 kms derrière la falaise pour finir des centaines de kms �  l'opposé me paraît... comment dire ?... totalement imaginaire... ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 19 février 2009 �  08:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:N'as-tu pas créé au tout premier départ une carte physique avec relief, hydrographie, milieux naturels détaillés ? Puisque les hommes sont censés n'arriver qu'après le cadre géographique ? [[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Renommage des articles ==&lt;br /&gt;
C'est moi qui ai renommé en IDEO_ANV_* tes pages ANV_*. Il convient de respecter le préfixe d'idéolangue défini pour chacune, et donc les sous-pages doivent l'utiliser. Il s'agit de renommages et de redirections, ce qui veut dire que le logiciel réinterprète automatiquement tous les liens anciens et donc nul besoin de les corriger systématiquement. Pour le futur autant inscrire les nouveaux liens avec le nom nouveau, bien qu'avec un ancien cela continuerait également �  fonctionner. Pour des questions de vitesse de parcours de la base de données et donc d'affichage, moins il y a de redirections mieux c'est.&lt;br /&gt;
Mais je m'aperçois que c'est moi-même qui t'avais initialement conseillé les pages en ANV_* (au lieu de IDEO_ANV*). Mea culpa. :-(&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  03:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géographie aneuvienne==&lt;br /&gt;
Tu vas me trouver tatillonne, pour ne pas dire chi..., mais je suis choquée dans ta carte physique par les ruptures de certaines courbes isométriques, comme si on tombait sur des � -pics de falaise de 200 ou 500 m. d'altitude, notamment sur la côte nord, la côte orientale ou du côté de Birem et de Kompass. Je ne parle même pas de la rivière de Fermaess dont on a l'impression qu'elle monte puis descend (sûrement en réalité un canyon profond comme le Colorado !).&lt;br /&gt;
Relever la paille dans l'oeil des autres, j'adore ;-)) :-((&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 23 février 2009 �  10:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Style des articles==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev. Il n'y a pas de règles particulières de style quant �  la rédaction des articles et l'emploi personnalisé ou distancié des références aux auteurs. Peut être un léger recul serait-il plus &amp;quot;en phase&amp;quot; avec un contenu de type &amp;quot;encyclopédique&amp;quot;, notamment dans la mesure où Idéopédia est un site collectif et non un blog individuel, mais dans la mesure où les propos évitent de tomber dans l'auto-glorification ou le panégyrique dégoulinant, personnellement cela ne me semble pas être hors-jeu. :) &lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 avril 2009 �  19:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet de ton message sur les nasales en Galtois,&lt;br /&gt;
tu as tout �  fait raison!&lt;br /&gt;
J'ai effectivement oublié la nasale sur a, simple erreur d'inattention. Merci en tous les cas de me le signaler! Et d'avoir lu mon article! :)&lt;br /&gt;
A bientôt!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Patinage artistique==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev et meilleurs voeux 2010 �  toi aussi. :-))&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Renommer une page ne la détruit pas, simplement cela la déplace et tout appel de lien sur l'ancienne adresse redirige sur la nouvelle. Si effectivement ton but est d'avoir les DEUX pages (mais en changeant leur contenu), dis-le moi et sauvegarde ton premier contenu. Je détruirai la page actuelle et les redirections et créerai deux ébauches que tu pourras alors compléter indépendamment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les caractères API, il faudrait les rajouter dans le bloc d'aide en bas de la fenêtre en mode Edition, c'est cela ? Sinon, tu peux aussi te créer une sous-page [[Utilisateur:Anoev/API]] pour les stocker et t'en servir comme tampon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus généralement, ne t'inquiète pas trop pour les approximations et les articles &amp;quot;courts&amp;quot; et multiplier les liens. Je sais que [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] surveille cela et fait de temps �  autre quelques &amp;quot;rappels �  l'ordre&amp;quot;, mais c'est plus pour conserver une homogénéité et éviter le n'importe quoi (qui obligerait sûrement alors �  sabrer méchamment), et c'est un &amp;quot;contrôle&amp;quot; très soft. Au contraire, la multiplication des liens internes rentre complètement dans l'esprit d'un wiki (les liens externes, c'est autre chose, car l'encyclopédie ne doit pas devenir un vulgaire catalogue publicitaire d'occurrences pour le référencement sur le net).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 6 janvier 2010 �  04:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Trop grande page==&lt;br /&gt;
Bonjour Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À mon avis, fais comme tu le pensais, �  savoir de scinder ta page trop lourde et de renommer ensuite adéquatement la page initiale. Il vaut mieux procéder coup par coup selon un besoin qui surgit inopinément que de se lancer dans une nouvelle structuration globale avec de multiples redécoupages. Avec l'expérience, tu dois pouvoir apprécier plus ou moins par avance l�  où cela risque de coincer. Enfin, voil�  comment je sens les choses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 7 février 2010 �  02:41 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Suite au changement de serveur==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement vers un serveur plus puissant ne s'est pas fait sans difficultés. J'ai dû reprendre un à un plus de 500 liens comportant des m... d'accents. Je pense avoir corrigé l'essentiel. Néanmoins, j'ai forcément dû en oublier quelques uns dans des pages secondaires. Si tu en repères, fais-le moi savoir sur ma page de discussion (ici : [[Discussion_Utilisateur:Wikimistusik]]), de façon à ce que je corrige en repiquant manuellement depuis la base de données initiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sinon, subsiste un problème général dans les pages de l'accent grave du a (à), qui est apparent avec un caractère point d'interrogation dans un losange noir (� ). J'essaierai d'en corriger un maximum, mais n'hésite pas non plus à corriger directement les pages qui en contiendraient, par Modification, et Copier-Coller global (après Recherche-Remplace dans un traitement de texte par exemple. Attention à ne pas oublier l'espace qui suit le losange). C'est surtout embêtant pour les articles réels, pas tellement pour les pages de discussion ou les historiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis désolé pour ces problèmes, bien indépendants de moi et qui m'ont pris la tête. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 18 février 2010 à 09:17 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Bonjour&lt;br /&gt;
:Merci de m'avoir signalé les problèmes. Je viens de rétablir l'accès aux pages :&lt;br /&gt;
:[[IDEO_ANV_Remarques_A_F]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_G_M]] ; [[IDEO_ANV_Remarques_N_R]]; [[IDEO_ANV_Remarques_S_Z]], en modifiant légèrement leur nom. Par contre, cela rend nécessaire de refaire les liens corrects dans les pages appelantes. Sinon, j'ai pointé toutes tes pages IDEO_ANV_ et il ne devrait plus y en avoir d'égarée.&lt;br /&gt;
:Je suis désolé pour les désagréments. Le plus paradoxal étant que ce ne sont pas tes caractères &amp;quot;les plus exotiques&amp;quot; qui posent problème, mais bien un caractère aussi courant que le a accentué.&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 19 février 2010 à 13:55 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::Bonjour&lt;br /&gt;
::Ayant vu le message sur la page de discussion de [[Utilisateur:Sab|Sab]], j'ai rechargé les deux cartes concernées. Encore un avatar du problème des accents lors du changement de serveur. Au passage, une bonne habitude héritée de la préhistoire de l'informatique est de se restreindre aux 26 lettres basiques de l'alphabet dans les noms de fichiers stockés. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 12 mars 2010 à 13:05 (UTC)é&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Retour à bonne version de [[Aneuvien]]==&lt;br /&gt;
Bonjour,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de rétablir ta version précédente de l'article. J'ai d'ailleurs moi-même failli faire une grosse bourde en confondant les fonctions &amp;quot;Révoquer&amp;quot; et &amp;quot;Défaire&amp;quot;. Heureusement, j'avais pris la précaution de sauvegarder l'état de la version antérieure avant d'appliquer la restauration. Je pense que c'est bon, mais vérifie. Au passage, j'ai également placée ladite version de &amp;quot;sécurité dans une page personnelle de ton espace [[Utilisateur:Anoev/Aneuf_02-03-2010|ici]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 4 mars 2010 à 07:07 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Glossographie==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis très admiratif de ton travail aussi j'aimerais bien que tu publies ta [[glossographie]] sur ta page d'utilisateur, afin que l'on puisse voir la liste de toutes tes créations.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 14 mars 2010 à 08:13 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci, tu as fait parfaitement je ce que je souhaitais. Même si les trois autres langues ne sont pas aussi abouties que l'aneuvien elles sont le fruit de ta réflexion idéolinguistique et en cela elles révèlent certains aspect de ta réflexion, certaines peuvent même aider à comprendre tout le cheminement qui t'a conduit à la création de l'aneuvien. pour moi la glossographie est très révélatrice du travail d'un idéolinguiste et je suis, aujourd'hui, heureux de voir que tu aies publier la tienne. C'est très intéressant. Merci encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 15 mars 2010 à 07:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aestmor==&lt;br /&gt;
Anoev, mes excuses pour le précédent message que j'avais zappé. J'ai récupéré le fichier et l'ai retransféré (sous le nom légèrement modifié Aestmor.gif). La page [[Æstmor]] est de nouveau pourvue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le reste, ne te tracasses pas trop pour les modifications à la marge. Ce qu'il faut juste éviter, c'est surtout de valider toutes les trente secondes lors de la saisie d'un nouvel article. La notion de &amp;quot;modification mineure&amp;quot; n'a aucune incidence et sert uniquement comme indicateur pour la surveillance des articles qui bougent beaucoup. &amp;quot;Changement en cours&amp;quot; permet de mettre en avant les modifications entamées, rien de définitif à cet instant. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 avril 2010 à 15:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Problème de connexion au site==&lt;br /&gt;
Je suis surpris de la difficulté rencontrée par certains, apparemment. C'est la première fois que j'en entends parler. Je viens de tester sur plusieurs connexions différentes et fournisseurs d'accès, aucun problème. Cela me surprend d'autant plus qu'il s'agit d'un wiki standard de chez MediaWiki, auquel aucune adaptation spécifique n'a été apportée. Quant à l'hébergeur, il gère des dizaines de milliers de sites, là encore sans problèmes.&lt;br /&gt;
A mon sens, cela doit plutôt venir du navigateur utilisé, et surtout de ses réglages ou restrictions, voire des anti-virus. Il faudrait vérifier que le navigateur gère bien le PHP5, qu'il n'y ait aucune exclusion spécifique ou générique, que l'anti-virus ne soit pas non plus réglé négativement. Sinon, je ne vois guère. Je vais essayer d'interroger sur le net là-dessus, mais je reste dubitatif. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edit : je vois qu'apparemment l'utilisateur [[Utilisateur:Marhyauth|Marhyauth]] a réussi à se connecter hier, c'est donc qu'il a résolu le problème. Qu'il n'hésite pas à me dire comment. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 avril 2010 à 10:31 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[:Catégorie:Romans associés à une idéolangue|Romans associés à une idéolangue]] ==&lt;br /&gt;
:Il existe des ouvrages, notamment des romans, qui mettent en valeur ou exploitent une idéolangue. Il peut alors être intéressant de rédiger un article. J'ai créé une nouvelle catégorie pour les regrouper, ainsi qu'une matrice de fiche, avec un modèle de fiche signalétique de l'ouvrage.&lt;br /&gt;
:Voir : [[Les Tétraèdres (roman)]] qui est un roman utilisant le [[Kotava]], comme exemple complet pour d'autres articles de même nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 21 juillet 2010 à 16:21 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== À-priori ==&lt;br /&gt;
Bonsoir Anoev, et mes excuses pour ne te répondre que maintenant, mais j'ai été la tête sous l'eau pendant plusieurs mois (moi qui n'apprécie pas vraiment la plongée) et serai plus ou moins épisodique dans l'avenir proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne connais pas bien l'exactitude des définitions en matière de langue a posteriori, mixte ou a priori, mais il me semble qu'avant cela on peut établir une première grande délimitation :&lt;br /&gt;
- noms propres : ils me semblent ne pas relever du corpus strictement d'une langue. Les onomatopées non plus d'ailleurs.&lt;br /&gt;
- noms communs : ça, c'est la langue elle-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc, si l'on s'en tient au second domaine, alors si, le Kotava est bien une langue a priori. Un a priori absolu (étendu donc y compris aux noms propres) n'a pas de sens, puisqu'il devrait s'appliquer également aux noms d'individus, de lieux, de dieux, etc. Le problème de la frontière est plus dans les noms propres (représentant un &amp;quot;objet&amp;quot; unique) mais que plusieurs peuples ou civilisations voient différemment et qu'on ne peut assigner à un seul précisément. Cela est notamment le cas des noms de planètes, de concepts métaphysiques, d'abstractions. Est-ce que &amp;quot;soleil&amp;quot; est un nom propre ou un nom commun ? Alors oui, lorsqu'un nom propre bascule plus ou moins ou génère des dérivés &amp;quot;communs&amp;quot;, on va se retrouver dans des cas un peu mixtes. Mais je pense que, pour le Kotava tout au moins, la frontière est quand même assez nette. Tout nom commun &amp;quot;a posteriori&amp;quot; a sa source (j'espère ne pas dire de bêtise) dans un nom propre avec lequel le sens de création et le lien restent totalement perceptibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non, là où le Kotava a un potentiel d'emploi de mots communs &amp;quot;a posteriori&amp;quot;, c'est plus dans sa faculté d'apposition avec classificateur. Comme par exemple si l'on veut parler d'un poisson pas très connu, on va utiliser la terminologie &amp;quot;officielle&amp;quot; latine en apposition avec le mot &amp;quot;kabay = poisson&amp;quot; (ex. &amp;quot;archarodon megalodon&amp;quot; kabay, pour le mégalodon). Et il est sûr que si le besoin sur un terme devient courant et que sa forme &amp;quot;a posteriori&amp;quot; sans classificateur rentre parfaitement dans les cadres habituels du Kotava en matière de morphologie, alors il est bien possible qu'il s'introduirait alors assez directement dans le vocabulaire, sans qu'on s'en rende bien compte d'ailleurs. Mais au regard de l'ensemble, cela ne pourrait que rester très marginal, à mon avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Sab|Sab]] 1 novembre 2010 à 07:48 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Affichage étrange==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Effectivement, une table d'index a été endommagée et envoyait ce message d'erreur en sortie de validation de modification, mais sans effet sur les écritures concernées. Je viens de la réparer et de la régénérer. Tout est à nouveau propre, normalement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cdt. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 25 décembre 2011 à 21:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Création d'articles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci pour ta réponse, Anoev. Je vais faire des essais, mais un simple clic du genre &amp;quot;créer un article&amp;quot; aurait été plus simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cordialement, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 22 mai 2013 à 10:47 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==slt ano==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le processus de modification d'un radical par allongement est fondamental. Nous sommes là dans un domaine très fluide, celui des ''morphèmes''. Ton exemple avec &amp;quot;oeil&amp;quot; en Aneuvien est pertinent.&lt;br /&gt;
On pourrait théoriquement classer toutes les plantes existantes avec ce principe (en prenant la famille comme radical).&lt;br /&gt;
En langue abrégée, il n'y a pas de morphème, le mot abrégé ''étant'' le radical. On a quand même plusieurs façons d'abréger un mot :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex avec &amp;quot;plante&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- PLA (système vocalique)&lt;br /&gt;
- PLANT (système mixte)&lt;br /&gt;
- PLNT (système consonantique)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;SLT&amp;quot; est la forme consonantique de &amp;quot;SALUT&amp;quot;. C'est d'ailleurs la plus judicieuse, SAL, SALT ou SLUT étant peu appropriées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A BNT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AJ  [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 28 mai 2013 à 11:34 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lex lg abr==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, on ne peut envisager une saga écrite ''unqmt abr# ksntk'' ! La langue abrégée n'est pas adaptée à la poésie, quoique ... (Je me suis quand même risqué à traduire le poème &amp;quot;voyelles&amp;quot; de Rimbaud). De toute façon les procédés &amp;quot;vocalique&amp;quot; et &amp;quot;mixte&amp;quot; sont nécessaires, ainsi qu'un lexique officiel (lex off abr#).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A + [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 09:44 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==symb#==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots de trois lettres ne sont pas abrégeables : &amp;quot;eau&amp;quot; reste &amp;quot;eau&amp;quot;, &amp;quot;mer&amp;quot; reste &amp;quot;mer&amp;quot;, évidemment.&lt;br /&gt;
Par contre &amp;quot;mère&amp;quot; (4 lettres) devient &amp;quot;mer&amp;quot;, et &amp;quot;maire&amp;quot; devient &amp;quot;mair&amp;quot;. &amp;quot;Jour&amp;quot; devient &amp;quot;jou&amp;quot; (ou &amp;quot;jr&amp;quot; en conson.), &amp;quot;fois&amp;quot; devient &amp;quot;foi&amp;quot; (ou &amp;quot;fs&amp;quot;). C'est là que les formes vocaliques interviennent.&lt;br /&gt;
J'ai créé toute une liste de symboles du style @ ou *. Par ex, ! devant un mot signifie &amp;quot;non&amp;quot;. Le signe = signifie &amp;quot;être&amp;quot;, [ et ] après un nom sont des personnificateurs (homme ou femme), # signifie le pluriel, etc... Par contre, le signe arobase ne signifie pas &amp;quot;à&amp;quot; (&amp;quot;a&amp;quot; est bien plus simple) mais &amp;quot;appartient à&amp;quot;, &amp;quot;identité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N = util# @ Idpd (nous sommes des utilisateurs du site Ideopedia).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Symp, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 29 mai 2013 à 13:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:C'est par un procédé similaire que je me suis lancé dans l'[[idéolinguistique]]. J'ai d'abord voulu utiliser les abréviations existantes puis compléter en en inventant de nouvelles, lorsque j'ai vu que mes notes me permettait d'écrire quasiment à la vitesse où le prof parlait, ça m'a fasciné. De plus, le fait de voir que les autres ne comprenaient rien à mes écrits, cela renforçaient mon envie de poursuivre ce travail qui au final a débouché sur une [[idéolangue]] : l'[[Espay]], dont une partie est décrite sur ce site. Au départ j'utilisais des symboles originaux représentant des voyelles ou des syllabes complètes, puis je me suis tourné vers des symboles plus conventionnels dès l'instant que j'ai utilisé l'ordinateur et les téléphone portable. Ce n'est que très récemment que j'ai adopté en plus l'alphabet arabe, mais je ne suis pas convaincu de ce choix.--[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 30 mai 2013 à 07:22 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Ziecken : les caractères arabes ne me semblent pas faciles d'utilisation (pour un débutant). Pourquoi ne pas inventer un alphabet spécifique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Anoev : l'Aneuvien apparaît comme une langue riche et très au point, mais son abord phonétique et grammatical, plein de subtilités, peut déconcerter le débutant que je suis. Pourquoi ne pas faire figurer les traductions ''mot à mot'' ? C'est une méthode qui a fait ses preuves.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AMT [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 1 juin 2013 à 08:01 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==mtamt==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est vrai qu'à ce stade la syntaxe est relativement invariante. C'est à peu près la même chose en Interfrançais, mais le verbe &amp;quot;parler&amp;quot; n'est pas nécessairement intransitif (comme en français) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju parele soya'' (je lui parle, à elle)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju soya parele'' (idem, tournure française)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Su parele moy jelekosa yoroso'' (il me parle de quelque chose d'heureux)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 2 juin 2013 à 09:20 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Parler==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;moy&amp;quot; est &amp;quot;je&amp;quot; complément. &amp;quot;Su&amp;quot; est &amp;quot;il&amp;quot;. Hypersimple, aucune préposition, sauf si je veux traduire : &amp;quot;Nous parlons de (à propos de)&amp;quot; : ''Nos parele de soya'' (nous parlons d'elle). Ici, la prép est obligatoire. Mais : ''Nos parele jelekosa'' (''nous parlons quelque chose'', nous parlons de quelque chose). Dans ce cas, pas de préposition, car ''jelekosa'' (= traduction de l'indéfini &amp;quot;quelque chose&amp;quot;) se suffit à lui même, la préposition est sous-entendue (on ne parle pas à &amp;quot;quelque chose&amp;quot;). Par contre : ''Nos parele de kosi'' (nous parlons des choses). Ici, la prep s'impose, car on pourrait également parler &amp;quot;aux&amp;quot; choses (''Nos parele kosi'').&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Interfrançais tend le plus possible à contourner ou à musicaliser, en tout cas à simplifier la syntaxe, notions que je vais reprendre en Numique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ta phrase finale, je devine que la construction est autour de &amp;quot;parler de&amp;quot; (''dysert'') mais je ne parviens pas à la déchiffrer, le vocabulaire aneuvien me faisant encore défaut !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 3 juin 2013 à 08:03 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Portail==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Ano,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis en train de galérer pour reproduire le modèle Ideopedia sur ma page Interfrançais. Je demanderai prob ton aide d'ici peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vive lengatiska !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A++[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 5 juin 2013 à 09:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prière==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Slt Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela m'est arrivé certes, pour corriger des fautes d'inattention, mais dans l'ensemble assez rarement. Rassure-toi, j'utilise le plus possible la prévisu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cord, [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 18 juin 2013 à 07:35 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Coordonnateur==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, &amp;quot;coordonner&amp;quot;, dans le sens de &amp;quot;relier les parties d'un tout&amp;quot;, origine même plus populaire que &amp;quot;coordination&amp;quot; (''ourdir'', commencer à tisser). J'utilise le mot &amp;quot;coordonnateur&amp;quot; dans le sens de &amp;quot;fonction servant à relier entre eux les mots d'une phrase&amp;quot; (prépositions, conjonctions, adverbes, déterminatifs, pronoms ...). Les coordonnateurs représentent la 5ème famille sémantique (il y en a, sous réserve de modification ultérieure, 9 : choses naturelles, artefacts, animaux, personnes, coordonnateurs, notions, mouvements, actions, états).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ++ [[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 20 juin 2013 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Nouvelles pages==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je viens de créer une nouvelle page qui devrait probablement t'intéresser : [http://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php5?title=Polygramme polygramme]. Si tu le souhaite tu pourra la compléter voir faire un tableau plus clair, présentant pour chaque type de polygramme le son et l'idéologue. --[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 11 janvier 2014 à 11:11 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Idéolexique ==&lt;br /&gt;
Je dispose d'un compte sur Idéolexique. J'ai voulu faire une petite modif. sur une page, impossible. Tout d'abord le wiki m'a demandé de valider d'abord une adresse e-mail dans mes préférences personnelles, ce que j'ai fait. Mais ensuite, il m'indique que je dois reconfirmer et m'y faire envoyer un code de confirmation. Problème, ça bloque avec le message suivant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:''Idéolexique n’a pas pu vous envoyer le courriel de confirmation. Veuillez vérifiez que votre adresse courriel ne comprend aucun caractère incorrect.''&lt;br /&gt;
:''Le programme d’envoi de courriel a retourné l’indication suivante : Failed to connect to mailserver at &amp;quot;localhost&amp;quot; port 25, verify your &amp;quot;SMTP&amp;quot; and &amp;quot;smtp_port&amp;quot; setting in php.ini or use ini_set()''&lt;br /&gt;
Il n'y a rien qui cloche chez moi ni dans ma messagerie et tous ses paramètres et ports actifs. Donc cela vient de chez vous. Faut-il que je recrée carrément un nouveau compte ? Merci. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 30 juin 2014 à 10:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[Masicosme]] ==&lt;br /&gt;
Depuis quelque temps il y a inflation de contributions sur ce sujet et des pages qui s'y raccordent. J'ai toujours dit que le contenu du wiki n'était pas vraiment de mon ressort, mais là j'ai l'impression que ça devient un peu du n'importe quoi. Libre à un petit groupe de faire des élucubrations de mondes irréels, mais certains ([[Utilisateur:Bedal]], [[Utilisateur:Pommedeterre]], [[Utilisateur:Etuèl]], et quelques autres) multiplient les éditions successives de mêmes articles, ce qui est néfaste pour la base de données. J'ai plusieurs fois rappelé que je n'augmenterai pas la bande passante ni le plafond de volume de la base (et donc le coût à ma charge) dédiés à ce wiki. Si ce monde virtuel doit continuer à se développer sans contrôle, il vaudrait alors probablement mieux envisager de le migrer sur un hébergement spécifique et ne pas polluer le reste d'Idéopédia. Cordialement. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 septembre 2014 à 11:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Question ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Salut Anoev,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne retrouve pas mon nom et ma langue en consultant les listes. C'est normal au bout d'un certain temps d'absence ?&lt;br /&gt;
Merci.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 8 novembre 2014 à 16:27 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Ideopedia:Accueil&amp;diff=27114</id>
		<title>Ideopedia:Accueil</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Ideopedia:Accueil&amp;diff=27114"/>
				<updated>2014-01-19T13:58:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Suggestions */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Cette page est destinée à accueillir les discussions générales concernant Ideopedia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les principaux thèmes de discussion sont :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Projet d'Ideopedia==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Mise en place du wiki===&lt;br /&gt;
:J'ai installé le 09/06/2008 le wiki, fait un certain nombre de réglages de base. D'autres restent à faire, mais il est désormais opérationnel. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 11 juin 2008 à 08:28 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Politique éditoriale==&lt;br /&gt;
:Est-ce que faire des articles sur des phones en indiquant leur fréquence dans les langages du monde et dans les idéolangues (selon quatre sources différentes, deux pour chaque type de langue) serait acceptable ? [[Utilisateur:Opera|Opera]] 25 juin 2008 à 16:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::==&amp;gt; A une époque, sur Babel, j'avais fait un petit relevé pour le [[Kotava]] sur un texte de 3-4000 mots, histoire de voir le taux de vocalisme, de l'ordre de 45% de mémoire. Ce qui était dans les mêmes eaux que l'Espagnol et le Russe je crois. Il faudrait que je le retrouve. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 juin 2008 à 22:08 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::Ça pourrait être sympa d'avoir ça. Ma question tient toujours.&lt;br /&gt;
:::Aussi... créer les pages d'aide pourrait être utile, non ? Je ne crois pas que nous soyons tous accoutumés au logiciel et, à l'avenir, on risque d'avoir des nouveaux venus tout aussi peu accoutumés. Cependant, ce que je me demande c'est si on s'embête à créer nous-mêmes des aides alors que de nombreuses autres encyclopédies Wikimedia en ont. Ça peut paraître &amp;quot;mal&amp;quot; mais je ne crois pas que rédiger des articles d'aide ait quoi que ce soit d'intéressant, alors bon... Sinon, je pourrais le faire. Je suis une machine ! [[Utilisateur:Opera|Opera]] 26 juin 2008 à 00:02 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::==&amp;gt; Je suis d'accord avec toi pour penser que le mieux est de faire des liens vers les pages d'aide de WP, qui sont généralement assez bien faites et évolutives, plutôt que s'enquiquiner à les réécrire spécialement. Sauf pour les quelques unes qui sont spécifiques à Ideopedia (le système des identifiants de langue IDEO_xxx par exemple). D'autant que c'est long, aride, pas vraiment motivant. Il vaut mieux, AMHA, se concentrer sur les articles eux-mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::D'accord... On peut se servir de la page [[Aide:Accueil]] comme de portail vers les pages d'aide de Wikipedia. Est-ce qu'on peut faire des redirections vers des pages externes ? Si c'est le cas, on pourra mettre des liens comme [[Aide:Unicode]] et tomber sur la page de Wikipedia. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 26 juin 2008 à 10:26 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::::==&amp;gt; Sinon, sur le forum, il va falloir reparler précisément des grands chapitres thématiques et les mettre en place, parce que je crois que l'un des apports les plus intéressants sera justement celui de typologies (avec certainement tableaux à l'appui). Je suis persuadée qu'on va voir apparaître des grilles de lecture inhabituelles. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 26 juin 2008 à 07:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::Ça sent le nouveau sujet ! Je vais préparer ça aussi. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 26 juin 2008 à 10:26 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Dossiers thématiques===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:J'ai lancé un premier dossier, un peu comme j'ai pu. Il concerne le [[lexique des langues construites]]. La page est loin d'être complète, j'attends l'avis des autres contributeurs :) [[Utilisateur:Opera|Opera]] 30 juin 2008 à 00:05 (UTC)&lt;br /&gt;
:C'est très bien, j'ai un peu pauffiné la page... J'ai aussi ouvert la page sur la typologie ainsi qu'une chronologie.--[[Utilisateur:Nikura|Nikura]] 23 juillet 2008 à 17:42 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Créateurs d'idéolangues===&lt;br /&gt;
:Je pense que le nom du créateur d'une idéolangue devrait obligatoirement être inscrit en clair dans la fiche signalétique à droite, et non sous forme d'un pseudo, même si celui-ci renvoit à un individu identifié. Le nom de l'auteur fait partie des éléments de base, comme le nom, l'année de création, l'identifiant. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 30 juin 2008 à 07:04 (UTC)&lt;br /&gt;
::Le nom complet, comme celui de la carte d'identité ? Si c'est le cas, j'aimerais mieux le garder pour moi, d'une manière ou d'une autre. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 30 juin 2008 à 10:37 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Charte graphique générale==&lt;br /&gt;
:J'ai réalisé un [[Modèle:Bandeau|méta-modèle de bandeau]] et un [[Modèle:Unicode|premier bandeau générique pour les pages avec Unicode]]. J'ai repris le thème des bandeaux Wikipedia parce qu'il me plait bien. Je pense que la couleur ne convient peut-être pas et je n'ai pas encore implémenté de manière de changer la couleur facilement (mais ça se fait en un tour de main). [[Utilisateur:Opera|Opera]] 25 juin 2008 à 14:05 (UTC)&lt;br /&gt;
:Je viens d'implémenter la possibilité de choisir la couleur du bandeau. Il ne manque plus qu'à documenter tout ça. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 25 juin 2008 à 14:10 (UTC)&lt;br /&gt;
::Tu es une spécialiste des modèles. Tant mieux. Si on peut les imaginer dès le départ, cela simplifiera pas mal le travail ultérieur et la cohérence d'ensemble. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 juin 2008 à 21:26 (UTC)&lt;br /&gt;
:::Je vais essayer d'en faire plus. Je pense que je vais encore puiser des icônes chez nos copains wikipédiens. Si on le veut, on les changera par la suite, si, par exemple, on veut donner notre touche à l'encyclopédie (il nous faudrait quelqu'un s'y connaissant en graphismes ou dessin...). [[Utilisateur:Opera|Opera]] 25 juin 2008 à 23:58 (UTC)&lt;br /&gt;
::::Je pense que [[Utilisateur:Greenheart|Greenheart]] est tout à fait qualifié pour cela. Il crée des images et graphismes. Pour les icônes à récupérer sur WP ou ailleurs, il faut juste faire attention à ce qu'elles soient bien librement utilisables. [[Utilisateur:Sab|Sab]] 26 juin 2008 à 07:19 (UTC)&lt;br /&gt;
:::::Il me semble qu'il y a un sujet sur les images libres, lancé par [[Utilisateur:Greenheart|Greenheart]]. Je vais m'en occuper également. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 26 juin 2008 à 10:26 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Page d'accueil==&lt;br /&gt;
:J'ai ajouté un petit bloc &amp;quot;Actualité&amp;quot; sur la page d'accueil pour attirer le regard des nouveaux venus (à la fois sur le site et sur une application comme WikiMedia) sur les discussions comme celle-ci. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 25 juin 2008 à 23:58 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:J'ai créé quelques catégories (je ne savais pas quoi mettre comme texte, cela dit) et je les ai liées sur la page d'accueil. On pourrait peut-être limiter la liste des langues dans le bloc &amp;quot;langues artistiques&amp;quot;, non ? [[Utilisateur:Opera|Opera]] 30 juin 2008 à 00:06 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sous-portails de langue==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Problèmes techniques==&lt;br /&gt;
:Je l'ai signalé sur le forum avant de voir cette section... Je pense que la possibilité d'inclure des références serait utile. Les balises sont présentes dans la fenêtre d'insertion mais la fonction ne semble pas implémentée. De plus, il manque peut-être quelques caractères dans la partie &amp;quot;IPA&amp;quot;. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 25 juin 2008 à 14:05 (UTC)&lt;br /&gt;
::Il doit certainement falloir charger un module extérieur complémentaire, car je viens de créer le [[Modèle:Références]] exactement comme celui de Wikipedia, mais quand j'insère une référence sur le même principe, avec concomitamment la section ==Références== ##Références##, un message indique que la balise &amp;lt;ref&amp;gt; n'est pas reconnue (voir infra). Test de référence&amp;lt;/ref&amp;gt; [[Utilisateur:Sab|Sab]] 25 juin 2008 à 21:48 (UTC)&lt;br /&gt;
:::C'est bien ce que je pensais. On n'a plus qu'à attendre Wikimistusik. [[Utilisateur:Opera|Opera]] 25 juin 2008 à 23:54 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::: {{Tache traitée}} Il fallait charger le module complémentaire Cite. Voila. Désormais le système de références fonctionne avec la balise &amp;lt;ref&amp;gt;blabla&amp;lt;/ref&amp;gt;. Par contre, il faut bien inclure dans la page, dans une section Références ou Notes la balise &amp;gt;references/&amp;lt; (sans accents et chevrons inversés en réel) pour que cela s'affiche. Exemple ici &amp;lt;ref&amp;gt;Une référence à un point ci-dessus&amp;lt;/ref&amp;gt;. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 26 juin 2008 à 08:50 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:::::Parfait :) [[Utilisateur:Opera|Opera]] 26 juin 2008 à 10:26 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Base de données==&lt;br /&gt;
:'''ATTENTION !''' A tous les contributeurs. Dans la mesure du possible, essayez de ne pas multiplier les éditions inutiles. Plutôt que de valider dix fois successives dix petites modifications d'un même article, faites une validation globale à l'issue. Utilisez la fonction de prévisualisation à chaque étape, si besoin. Si vous avez peur de risquer un problème avant la validation définitive, utilisez le copier-coller dans un traitement de texte et rapatriez à la fin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:La raison est que chaque modification validée engendre de nombreuses fonctions d'écriture dans divers fichiers de la base de données, et notamment la création systématiquement d'une version d'historique (versions intermédiaires totalement inutiles dans de tels cas). Tout cela générant un alourdissement notable de la base de données.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Le poids de la base de données est en train de croître à une vitesse très supérieure aux prévisions, indépendamment des vrais contenus d'articles. En conséquence de quoi l'hébergeur a exigé de procéder à une extension de sa capacité, et pas gratuitement évidemment. J'ai donc dû passer à une formule supérieure pour 5 € supplémentaires par mois, ce que j'ai décidément de prendre en charge pour cette fois. Les capacités ont été triplées, mais je n'irai pas au delà.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Avec une gestion intelligente, cela devrait être largement suffisante. Je souhaite donc que chacun en prenne conscience et ne multiplie pas les éditions inutiles. Merci d'avance à tous. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 28 août 2008 à 19:33 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Message reçu. Deux observations cependant : on est déconnecté au bout d'une trentaine de minutes (le chronométrage n'est pas évident, donc c'est une approximation), ce qui est le temps de rédaction d'une édition courte. En augmentant le temps avant la déconnection, celle ou celui qui doit entrer du texte au format wikipédia n'a pas à s'inquiéter de ce problème et donc fera des éditions plus longues. '''La seconde observation est que nous avons souvent besoin des caractères spéciaux wikipédia pour organiser le format wikipédia, donc pour rédiger hors ligne, cela n'a rien d'évident il me semble'''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Greenheart|Greenheart]] 30 août 2008 à 09:10 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Message'''S''' reçu'''S'''. Raison pour laquelle j'ai mis en place, dans le dictionnaire d'aneuvien, un brouillon nommé [[Dictionnaire_d%27aneuvien#Tiroir|tiroir]]. Je le remplis au fur et à mesure de mots (français) commençant par des lettres différentes (ça m'évite de modifier une page lettre commençant un  mot). Quand ledit tiroir est plein (message d'alerte en haut de la page), je le vide partiellement en commençant par la lettre la plus représentée. Ça ne supprime pas totalement les microcorrections (Eh m...! j'ai laissé un diacritique!), mais ça en limite quand même le nombre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 18 juin 2010 à 06:27 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Géocliquage sur carte==&lt;br /&gt;
Je suis en train de finaliser des modèles permettant d'insérer des textes cliquables sur des fonds de carte ou des plans. Cela peut être intéressant pour ceux qui présentent des idéomondes et qui voudraient renvoyer sur des sous-pages en cliquant directement sur une carte.&lt;br /&gt;
J'ai mis en place un test à partir de la carte de l'Aneuf. Vous pouvez découvrir ici : [[Modèle:CarteAneuf]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut ainsi poser des textes, en indiquant comme paramètres : libellé, abscisse, ordonnée et éventuellement des options de taille, gras et couleur. Sinon, l'important sera de raisonner en coordonnées absolues, en fonction de la dimension de restitution de la carte exprimée en longueur et largeur absolues. Dans l'exemple, 800 pixels. Si la carte est positionnée dans une page avec une dimension différente (ou retaillée automatiquement), alors les points des divers textes placés ne correspondront plus à leur détermination initiale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 20 décembre 2008 à 10:40 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Pages de redirection ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m'est impossible de créer des pages de redirection, le modèle &amp;lt;nowiki&amp;gt;#REDIRECTION [[titre du lien]]&amp;lt;/nowiki&amp;gt; ne fonctionne pas sur ce wiki. Comment dois-je procéder ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ziecken|Ziecken]] 24 octobre 2009 à 11:39 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Changement de serveur ==&lt;br /&gt;
:18/01/2010 :&lt;br /&gt;
:Le wiki vient d'être transféré sur un nouveau serveur plus puissant. Opération complexe qui a généré un certain nombre de problèmes de reconnaissance de liens, liés à la gestion disparate de certains caractères accentués. Ceux-ci sont désormais résolus pour les principaux. Néanmoins, il est probable qu'il en subsiste au sein de pages secondaires. L'administrateur essaiera de les traiter au fur et à mesure de leur découverte. Sinon, il y a un problème transversal avec le caractère à, qui apparait sous forme d'un losange, que chacun peut traiter par un copier/coller de remplacement à la volée en modification (et prévisualisation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:Nos excuses aux contributeurs et lecteurs pour ces désagréments qui démontrent que les errements datant de la Préhistoire de l'informatique ont toujours des conséquences au troisième millénaire !.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 18 février 2010 à 09:23 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
::01/03/2010 :&lt;br /&gt;
:: J'ai retiré le message d'avertissement en frontispice. [[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 1 mars 2010 à 18:25 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== [[:Catégorie:Romans associés à une idéolangue|Romans associés à une idéolangue]] ==&lt;br /&gt;
:Il existe des ouvrages, notamment des romans, qui mettent en valeur ou exploitent une idéolangue. Il peut alors être intéressant de rédiger un article. J'ai créé une nouvelle catégorie pour les regrouper, ainsi qu'une matrice de fiche, avec un modèle de fiche signalétique de l'ouvrage.&lt;br /&gt;
:Voir : [[Les Tétraèdres (roman)]] qui est un roman utilisant le [[Kotava]], comme exemple complet pour d'autres articles de même nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 21 juillet 2010 à 16:16 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Désormais création manuelle de compte soumise à l'administrateur ==&lt;br /&gt;
06/04/2012 : '''MESSAGE IMPORTANT : [[Créer_un_compte_sur_Idéopédia|Créer un compte sur Idéopédia]]'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Idéopédia ayant été malheureusement envahi d'inscriptions et d'insertions d'articles de spam venant de robots malveillants, l'inscription de tout nouveau contributeur bien intentionné se fait désormais de façon manuelle par l'administrateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous souhaitez contribuer à Idéopédia, adressez un message e-mail sur une adresse courriel valide à l'administrateur (''wikimistusik''$$$___%%%''europalingua.eu'' ; remplacez $$$___%%% par @ ), en lui indiquant le nom d'utilisateur que vous souhaitez. L'administrateur vous inscrira et vous renverra par courriel vos coordonnées d'utilisateur inscrit, avec un mot de passe que vous devrez ensuite modifier pour qu'il vous soit totalement personnel). Il se peut que plusieurs jours se passent avant que vous receviez cette confirmation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous sommes désolés de cette gêne imposée aux gens intéressés par contribuer sérieusement à Idéopédia, mais c'est la seule solution que nous avons trouvée pour faire face à cette plaie que constitue le spam et la malveillance publicitaire. Merci de votre compréhension.&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Wikimistusik|Wikimistusik]] 6 avril 2012 à 08:57 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;References/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Suggestions==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Ne peut-on pas rendre plus accessible (à partir de la page d'accueil IDEO), la liste intégrale des idéolangues présentes sur le site ? De même que celle des utilisateurs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Pour quelle raison le compteur des visites n'est-il pas concerné par l'historique ? Dans l'état actuel des choses, aucune statistique fiable n'est possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 17 juillet 2013 à 08:30 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Doit-on considérer ce site comme une simple vitrine de projets utopiques ?  Ne peut-on envisager un travail en commun, par exemple, la création d'un super-lexique à partir de langues diverses, à laquelle tout utilisateur pourrait contribuer ?  Je pense en effet qu'une idéolangue a toutes les chances d'être parlée si elle est le fruit d'une élaboration et d'un consensus collectifs (et seulement dans ce cas). Or, nous disposons actuellement des moyens permettant une telle réalisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 18 juillet 2013 à 07:53 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eh bien, ne répondez pas tous en même temps !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 19 janvier 2014 à 13:58 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=26025</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=26025"/>
				<updated>2013-10-28T09:50:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Lexique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase. La syntaxe est en tout cas un processus qui échappe à tout schéma préconçu. Prenons par exemple le verset 14 du chapitre 1 de la &amp;quot;Baghavad Gita&amp;quot;, traduit mot à mot : ''Après par de blancs chevaux attelés à dans le grand char situé Krishna Arjuna aussi certes divines conques soufflèrent'' (dans l'autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?  C'est la critique principale que l'on pourrait faire à l'esperanto, trop préoccupé d'efficacité. Un exemple : &amp;quot;forêt&amp;quot; se dit &amp;quot;arbaro&amp;quot;, c'est à dire &amp;quot;arbo&amp;quot; + suffixe AR (collectif). Mais qu'en est-il de la &amp;quot;forêt&amp;quot; elle-même ? Une forêt est un objet à part entière (un sujet), qui ne saurait se réduire à un &amp;quot;ensemble d'arbres&amp;quot;. Un nouveau terme est donc nécessaire. C'est pourquoi un lexique offrant la possibilité d'avoir plusieurs mots pour un sens unique est plus riche qu'un lexique n'offrant pas cette possibilité (ce qui conduira immanquablement à avoir en fin de compte plusieurs sens pour un mot unique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=25564</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=25564"/>
				<updated>2013-10-11T13:04:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* F */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronom) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès (que) : DESO (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessous : DESAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessous de) : AYU DESAR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessus : DESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessus de) : AYU DESUR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant : DEVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-devant de) : AYU DEVAN DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc : DONK, DONKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dorénavant : DEZORMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de : AYU DOSA DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==E==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En : EMEN, VEKA, ENE (suffixe : manière), ENTE (suffixe : état), KOM (comparaison), ENE, AYU, YU, DU (situation-temps, endroit, lieu), ALER A, ALER DI (direction), ENE...ENTE (préfixe et suffixe : état, simultanéité), DE SOL (complément, FAREO DE ou DI (suffixe : matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En hiver : ENE YIVERA ou YU HIVERA (situation-temps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forêt : ENE FORETA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En main : ENE MANA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En Amérique : ENE AMERIKA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller en France : ALER DI FRENSA (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En entier : ENTEYEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En bleu : VEKA BELO (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forme de coeur : ENE FORMA DE KER ou KEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En marchant : ENE MARKENTE (simultanéité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En métal : FAREO DE METAL (matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En classe : KLASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En mer : MERENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En vacances : VAKASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En héros : KOME YERA (comparaison), YERAMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En larmes : LAREMENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En fin de parcours : YU TERMINA DE PARKORA (situation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il en demande : SU DEMENDE DE SOL (complément).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore : ENEKOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'endroit : ALENDROY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin : YUFINA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensemble : ENESEMBEL.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite : YUSUTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre : ENTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'envers : ENEVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Environ : ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que : ETE SOLU JE, C (= KE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et : E.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'étranger : DI ETRANUJURA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exprès : EXEPRE, EXEPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C'est fait exprès : SOL ETE FAREO EXEPRE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==G==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à : GRASA DA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==H==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hélas : YELAS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hors de : HORDO, YORDO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hourra : YURRA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==I==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ici : ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
N'importe : NE IMPORTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==J==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jadis : JADISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jamais : JAMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A jeun : AJEYUN, JEYUNEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusque : JUSE, JUSKAYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juste (exactement) : JUSTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Formel&amp;diff=24656</id>
		<title>Formel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Formel&amp;diff=24656"/>
				<updated>2013-08-12T09:46:34Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Ébauche}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Politesse==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le langage formel est utilisé lorsqu'on doit s'adresser soit à quelqu'un avec qui on n'a aucune attache, aucun lien particulier, soit à un représentant d'une autorité reconnue. Il se différencie, en cela, du langage [[familier]], de l'[[argot]] ou bien même du parler [[vulgaire]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Du &amp;quot;tu&amp;quot; au...==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En latin, y compris classique, il n'y avait qu'une seule manière de s'adresser à quelqu'un : on s'exprimait... à la deuxième personne du singulier à une seule personne et à la deuxième du pluriel quand il y en avait plusieurs. La seule manière de distinguer les patriciens des classes dites &amp;quot;inférieures&amp;quot;, c'était le type de latin parlé : [[classique]] ou [[Vulgaire#Latin|vulgaire]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Petit à petit, notamment avec le développement de la féodalité, les personnages les plus en vue ont senti le &amp;quot;besoin&amp;quot;, au fur et à mesure que les langues &amp;quot;locales&amp;quot; se développaient (vis à vis du latin) d'être traités avec plus d'égards que les simples sujets qui les servaient et ainsi naquit, dans la quasi-totalité des contrés des codes de déférences... unilatéraux !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
... Et petit à petit, ces codes se simplifièrent&amp;lt;ref&amp;gt;... voire à l'extrême, durant la Révolution française où le terme &amp;quot;Citoyen(ne)&amp;quot; remplaçait &amp;quot;Monsieur&amp;quot; (qui est, on peut se le rappeler, un condensé de &amp;quot;Mon s&amp;lt;font color=grey&amp;gt;e&amp;lt;/font&amp;gt;i&amp;lt;font color=grey&amp;gt;gn&amp;lt;/font&amp;gt;eur&amp;quot;) ou Madame et où le vouvoiement, ou pire le ''traitement'' à la troisième personne étaient vraiment mal vus !&amp;lt;/ref&amp;gt; pour devenir ce qu'ils sont aujourd'hui, c'est à dire assez disparates d'un pays à l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==D'une langue à l'autre==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Image:Britishflag.gif|20px]] En anglais, il n'y a qu'un seul pronom de la deuxième personne : ''you(r)'', qui correspond au &amp;quot;vous&amp;quot; francophone. S'en déduisent les pronoms et adjectifs ''possessifs'' : ''your'' &amp;amp; ''yours''. Seule voix permettant de distinguer un singulier d'un pluriel : la voix réflexive, où on a respectivement ''yourself'' et ''yourselves''.&lt;br /&gt;
*Pour l'usage déférent, plusieurs langues européennes, dont l'espagnol (castillan : ''usted''), l'italien (''Lei''), l'allemand (''Sie'') ou le hongrois (''ön'') utilisent la troisième personne du singulier (voire du pluriel : ''ustedes'', abrégé dans les correspondances en ''Vds'') avec le verbe avec la personne correspondante, comme pour dire &amp;quot;Sa grâce, Sa grandeur&amp;quot;...&lt;br /&gt;
*[[Image:Frenchflag.jpg|20px]] Le français utilisent communément le &amp;quot;vous&amp;quot; et la troisième personne est devenu à la fois pompeux, suranné, voire carrément distant.&lt;br /&gt;
*[[Image:Russkiflag.jpg|20px]] Le russe fait, comme en français, référence au &amp;quot;vous&amp;quot; : ''вы''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les règles===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À qui appliquer cette rhétorique respectueuse... ou non ? Là, on dépasse totalement le cadre de la linguistique pour entrer dans un autre domaine : la sociologie. Lequel sort largement du cadre de cette encyclopédie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Idéolangues==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les [[idéolangue]]s traitent le problème de manière différent&amp;lt;ref&amp;gt;Même si, parfois, les résultats se rejoignent !&amp;lt;/ref&amp;gt;selon qu'il s'agisse de langues auxiliaires, ou bien de [[Langue artistique|support]] à des mondes imaginaires, ou simplement des [[persolangue]]s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Image:Avataneuf.gif|20px]] Aneuvien===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme de politesse aneuvienne est le [[IDEO_ANV_Remarques_V#Vouvoiement|vouvoiement]]&amp;lt;ref&amp;gt;[[IDEO_ANV_Pronoms#_note-3|&amp;lt;font color=darkred&amp;gt;On évitera la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; personne !&amp;lt;/font&amp;gt;]]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
:Toutefois, à la différence du français, le verbe reste conjugué au singulier.&lt;br /&gt;
:Aux autres cas que le nominatif, le pronom politif (singulier &amp;amp; pluriel) est [[IDEO_ANV_Pronoms#Pronoms_personnels|distincts]] du pronom informel :&lt;br /&gt;
:''o(r), os(e), on(e), ov(e)&lt;br /&gt;
:''or, ors(e), orn(e), orv(e).&lt;br /&gt;
::''Eg vedja ors dvon sàrdaw''&amp;lt;ref&amp;gt;En cas de difficulté de diction, on préfèrera escamoter le S de l'accusatif, plutôt que le R de la politesse !&amp;lt;/ref&amp;gt;= Je vous ai vu avant-hier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilisera surtout pas la troisième personne, contrairement aux langues ci-dessus citées ([[Image:Bandespaola.jpg|20px|castillan]] [[Image:Bandieraitaliana.jpg|20px|italien]] [[Image:Deutschefahne.jpg|20px|allemand]] [[Image:Magyarzl.jpg|20px|hongrois]]...), son effet est résolument inverse :&lt;br /&gt;
:''&amp;lt;font color=green&amp;gt;A&amp;lt;/font&amp;gt; nep mir stop ishócun es!'' = Y va pas arrêter de m'emm... !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Image:Elko.jpg|20px]] Elko===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La forme déférente elkanne est représentée par le -Ė, dans des pronoms personnels (tant au singulier : ''elė'' qu'au pluriel : ''ilė''), mais aussi dans des noms :&lt;br /&gt;
:''amano'' : femme&lt;br /&gt;
:''amanė'' : dame, madame, mademoiselle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Image:Verda_stelo.gif|20px]] Espéranto===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme en anglais, un seul pronom référencé par le [[fundamento]] : ''vi''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Image:Nilt_avk.gif|20px]] Kotava===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La volonté de neutralité culturelle, voulue par la [[Staren_Fetcey|conceptrice]] du Kotava l'a incitée à ne choisir aucune option particulière qui favoriserait un [[idiome]] plutôt qu'un autre. Par conséquent, il n'y a aucune tournure pronominale de politesse en kotava.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===[[Image:LV_II.png|23px]] Volapük===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme les autres pronoms, celui de la politesse est accolé en terminaison au verbe lorsqu'il est sujet.&lt;br /&gt;
:''Olöfor'' = Vous aimerez (à une personne).&lt;br /&gt;
:''Olöfors'' = Vous aimerez (à plusieurs).&lt;br /&gt;
Détaché dans les autres fonctions :&lt;br /&gt;
:''löfob ori(s)'' = Je vous aime.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus de précisions dans cette page de [http://fr.wikipedia.org/wiki/Tutoiement_et_vouvoiement &amp;lt;font color=black&amp;gt;Wikipédia&amp;lt;/font&amp;gt;].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&amp;lt;font size=1&amp;gt;&amp;lt;references/&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Dictionnaire de linguistique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Rhétorique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24623</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24623"/>
				<updated>2013-08-09T16:54:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* E */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronom) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès (que) : DESO (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessous : DESAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessous de) : AYU DESAR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessus : DESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessus de) : AYU DESUR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant : DEVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-devant de) : AYU DEVAN DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc : DONK, DONKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dorénavant : DEZORMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de : AYU DOSA DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==E==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En : EMEN, VEKA, ENE (suffixe : manière), ENTE (suffixe : état), KOM (comparaison), ENE, AYU, YU, DU (situation-temps, endroit, lieu), ALER A, ALER DI (direction), ENE...ENTE (préfixe et suffixe : état, simultanéité), DE SOL (complément, FAREO DE ou DI (suffixe : matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En hiver : ENE YIVERA ou YU HIVERA (situation-temps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forêt : ENE FORETA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En main : ENE MANA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En Amérique : ENE AMERIKA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller en France : ALER DI FRENSA (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En entier : ENTEYEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En bleu : VEKA BELO (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forme de coeur : ENE FORMA DE KER ou KEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En marchant : ENE MARKENTE (simultanéité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En métal : FAREO DE METAL (matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En classe : KLASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En mer : MERENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En vacances : VAKASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En héros : KOME YERA (comparaison), YERAMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En larmes : LAREMENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En fin de parcours : YU TERMINA DE PARKORA (situation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il en demande : SU DEMENDE DE SOL (complément).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore : ENEKOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'endroit : ALENDROY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enfin : YUFINA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensemble : ENESEMBEL.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite : YUSUTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre : ENTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'envers : ENEVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Environ : ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce que : ETE SOLU JE, C (= KE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et : E.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'étranger : DI ETRANUJURA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exprès : EXEPRE, EXEPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- C'est fait exprès : SOL ETE FAREO EXEPRE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==F==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24607</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24607"/>
				<updated>2013-08-08T15:25:19Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Lexique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase. La syntaxe est en tout cas un processus qui échappe à tout schéma préconçu. Prenons par exemple le verset 14 du chapitre 1 de la &amp;quot;Baghavad Gita&amp;quot;, traduit mot à mot : ''Après par de blancs chevaux attelés à dans le grand char situé Krishna Arjuna aussi certes divines conques soufflèrent'' (dans l'autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?  C'est la critique principale que l'on pourrait faire à l'esperanto, trop préoccupé d'efficacité. Un exemple : &amp;quot;forêt&amp;quot; se dit &amp;quot;arbaro&amp;quot;, c'est à dire &amp;quot;arbo&amp;quot; + suffixe AR (collectif). Mais qu'en est-il de la &amp;quot;forêt&amp;quot; elle-même ? Une forêt est un objet à part entière (un sujet), qui ne saurait se réduire à un &amp;quot;ensemble d'arbres&amp;quot;. Un nouveau terme est donc nécessaire. C'est pourquoi un lexique offrant la possibilité d'avoir plusieurs mots pour un sens unique est plus riche qu'un lexique n'offrant pas cette possibilité (ce qui conduira immanquablement à avoir en fin de compte plusieurs sens pour un mot unique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24606</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24606"/>
				<updated>2013-08-08T15:21:05Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* C */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronom) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès (que) : DESO (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessous : DESAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessous de) : AYU DESAR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessus : DESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessus de) : AYU DESUR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant : DEVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-devant de) : AYU DEVAN DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc : DONK, DONKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dorénavant : DEZORMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de : AYU DOSA DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==E==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En : EMEN, VEKA, ENE (suffixe : manière), ENTE (suffixe : état), KOM (comparaison), ENE, AYU, YU, DU (situation-temps, endroit, lieu), ALER A, ALER DI (direction), ENE...ENTE (préfixe et suffixe : état, simultanéité), DE SOL (complément, FAREO DE ou DI (suffixe : matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En hiver : ENE YIVERA ou YU HIVERA (situation-temps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forêt : ENE FORETA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En main : ENE MANA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En Amérique : ENE AMERIKA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller en France : ALER DI FRENSA (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En entier : ENTEYEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En bleu : VEKA BELO (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forme de coeur : ENE FORMA DE KER ou KEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En marchant : ENE MARKENTE (simultanéité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En métal : FAREO DE METAL (matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En classe : KLASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En mer : MERENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En vacances : VAKASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En héros : KOME YERA (comparaison), YERAMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En larmes : LAREMENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En fin de parcours : YU TERMINA DE PARKORA (situation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il en demande : SU DEMENDE DE SOL (complément).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24605</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
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				<updated>2013-08-08T15:19:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* E */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronoms) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès (que) : DESO (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessous : DESAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessous de) : AYU DESAR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessus : DESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessus de) : AYU DESUR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant : DEVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-devant de) : AYU DEVAN DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc : DONK, DONKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dorénavant : DEZORMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de : AYU DOSA DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==E==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En : EMEN, VEKA, ENE (suffixe : manière), ENTE (suffixe : état), KOM (comparaison), ENE, AYU, YU, DU (situation-temps, endroit, lieu), ALER A, ALER DI (direction), ENE...ENTE (préfixe et suffixe : état, simultanéité), DE SOL (complément, FAREO DE ou DI (suffixe : matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En hiver : ENE YIVERA ou YU HIVERA (situation-temps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forêt : ENE FORETA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En main : ENE MANA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En Amérique : ENE AMERIKA (endroit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller en France : ALER DI FRENSA (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En entier : ENTEYEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En bleu : VEKA BELO (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En forme de coeur : ENE FORMA DE KER ou KEREMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En marchant : ENE MARKENTE (simultanéité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En métal : FAREO DE METAL (matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En classe : KLASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En mer : MERENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En vacances : VAKASENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En héros : KOME YERA (comparaison), YERAMEN (manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En larmes : LAREMENTE (état).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En fin de parcours : YU TERMINA DE PARKORA (situation).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Il en demande : SU DEMENDE DE SOL (complément).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Aspect&amp;diff=24602</id>
		<title>Discussion:Aspect</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Aspect&amp;diff=24602"/>
				<updated>2013-08-08T14:36:02Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : Nouvelle page : Beaucoup de fautes d'orthographe et de grammaire dans ce texte. Impardonnable pour des linguistes (rires).  ~~~~&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Beaucoup de fautes d'orthographe et de grammaire dans ce texte. Impardonnable pour des linguistes (rires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 8 août 2013 à 14:36 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Aspect&amp;diff=24601</id>
		<title>Aspect</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Aspect&amp;diff=24601"/>
				<updated>2013-08-08T14:33:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L'aspect est une notion (ou [[trait]]) grammaticale, généralement associée au [[verbe]] d'une phrase, que l'on peut mettre en opposition aux [[temps]]. En effet, alors que ceux-ci permettent de situer un fait (action ou état) sur un axe temporel (passé, présent, futur), les aspects indiquent le mode de déroulement du fait (accompli/non accompli, ponctuel/répété, en cours de commencement/proche de la fin, ....)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut également trouver le mot allemand d'aktionsart pour parler des aspects. La différence entre les deux termes reste flou et varie d'un linguiste à l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Formes des aspects =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspect sémantique ==&lt;br /&gt;
À travers sa signification-même, un verbe peut impliquer un aspect spécifique. Il s'agit alors d'aspect sémantique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :''' &amp;quot;''trouver''&amp;quot; sera toujours perfectif et &amp;quot;''chercher''&amp;quot; ne peut être que imperfectif. C'est leur sens qui leur donne ces aspects sémantiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspect grammatical et affixal ==&lt;br /&gt;
Un aspect grammatical est un aspect qui est défini par les variations que subissent un verbe (conjugaison). C'est un aspect formel (défini par la forme).&lt;br /&gt;
Pour Marc Wilmet, linguiste belge du 20ème siècle, cet aspect est inclus dans un groupe plus large, les aspects affixaux qui regroupent tous les aspects définis par un [[affixe]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en anglais :''' Le &amp;quot;present continuous&amp;quot; (be + v-ing) donne un aspect progressif au verbe : &amp;quot;''I am dancing''&amp;quot; (je suis en train de danser). Cet aspect est définie par la conjugaison, il est donc grammatical.&lt;br /&gt;
*'''en français :''' Le préfixe &amp;quot;re&amp;quot; donne un aspect duplicatif au verbe : &amp;quot;''redire''&amp;quot;. C'est donc un aspect affixal (préfixal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspect lexical ==&lt;br /&gt;
Quand les aspects sont donnés par un [[adverbe]], un [[auxiliaire]] ou un [[semi-auxiliaire]], on parle d'aspect lexical. C'est également un aspect formel&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :''' Le semi-auxiliaire &amp;quot;''commencer à''&amp;quot; donne un aspect inchoatif : &amp;quot;''Je commence à chanter.''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Aspects non-verbaux ==&lt;br /&gt;
La notion d'aspect peut être étendue aux noms et aux adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :'''&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''L'article en cours de réalisation''&amp;quot; : aspect progressif&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''L'achèvement des travaux''&amp;quot; : aspect terminatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Valeurs des aspects =&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Dynamique/statique ==&lt;br /&gt;
À PRÉCISER&lt;br /&gt;
L'aspect statique est l'expression d'un état alors que l'aspect dynamique exprime une action.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :'''&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il ne sais pas qui il est''&amp;quot; ; &amp;quot;''Il est gentil''&amp;quot; ; &amp;quot;''Il l'aime''&amp;quot; : aspect statique&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il danse''&amp;quot; ; &amp;quot;''Il travaille dur&amp;quot; : aspect dynamique&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Perfectif/imperfectif ===&lt;br /&gt;
L'aspect dynamique se scinde en deux groupes : l'aspect perfectif si l'action n'existe que si elle va jusqu'à son terme, et l'aspect imperfectif si l'action existe dès qu'elle commence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :'''&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Atteindre la sortie''&amp;quot; : tant que la sortie n'est pas atteinte, l'action ne se produit pas : aspect perfectif&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''trouver''&amp;quot; : si la découverte n'aboutit pas, on ne trouve pas : aspect perfectif également&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il cherche''&amp;quot; : dès lors que la recherche a commencé, l'action de chercher s'est réalisée : aspect imperfectif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Accompli/inaccompli ==&lt;br /&gt;
Quand on envisage une action comme déjà réalisée, on utilise l'aspect accompli. Si au contraire on la suppose comme en cours de réalisation, c'est l'aspect inaccompli.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :''' Tous les temps composés indiquent l'aspect accompli alors que les temps simples indiquent l'inaccompli. Ainsi dans &amp;quot;''il aura déjà fini quand elle arrivera''&amp;quot; :&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''il aura déjà''&amp;quot; : tant que la sortie n'est pas atteinte, l'action ne se produit pas : aspect accompli.&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''elle arrivera''&amp;quot; : c'est l'action de référence, qui est donc en cours de réalisation dans le contexte envisagé : aspect inaccompli.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Progressif ==&lt;br /&gt;
À PRÉCISER&lt;br /&gt;
La linguistique anglaise subdivise l'aspect progressif en deux : &amp;quot;Continuous aspect&amp;quot; pour une action prise à un moment de sa réalisation et &amp;quot;progressive aspect&amp;quot; pour une action qui progresse, se développe. Le terme &amp;quot;aspect continu&amp;quot; ne semble pas être employé en français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :''' &amp;quot;''Il est en train de parler''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Inchoatif/égressif/finitif ==&lt;br /&gt;
L'inchoatif s'intéresse au commencement d'un fait, l'égressif à l'approche progressive et attendue de sa fin et le finitif à sa fin brutale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut également trouver des dérivés de ces aspects avec de légères nuances de sens, comme l'ingressif (le début d'un fait), l'évolutif (commencement d'un fait qui va se développer) ou le complétif (fait mené jusqu'à son aboutissement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :'''&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il commence à chanter''&amp;quot; : aspect inchoatif&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il finit sa chanson''&amp;quot; : aspect égressif&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il s'est brutalement arrêté de chanter''&amp;quot; : aspect finitif&lt;br /&gt;
*'''en allemand :''' &amp;quot;''blühen''&amp;quot; (être en fleur) avec l'aspect égressif donne &amp;quot;''verblühen''&amp;quot; (se faner)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Mutatif ==&lt;br /&gt;
Le mutatif rend compte d'un changement de situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :''' &amp;quot;''Il est tombé malade''&amp;quot; : avant, il ne l'était pas, maintenant, il l'est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sécant/non-sécant(ou global) ==&lt;br /&gt;
À PRÉCISER&lt;br /&gt;
L'aspect sécant s'intéresse au déroulement d'un fait quand l'aspect non-sécant (ou global) le considère dans sa totalité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :''' L'imparfait donne toujours l'aspect sécant et le passé simple toujours l'aspect global&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il chantait''&amp;quot; : aspect sécant&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il chanta''&amp;quot; : aspect global&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Semelfactif/duplicatif/itératif ==&lt;br /&gt;
Quand une action ne se produit qu'une seul fois, c'est l'aspect semelfactif, alors que si elle se reproduit plusieurs fois, c'est l'aspect itératif. L'aspect duplicatif quant à lui indique qu'une action s'est déjà produite auparavant et qu'elle a lieu une fois de plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :'''&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il a demandé le prix de la bague''&amp;quot; Il ne lui a demandé qu'une fois : aspect semelfactif&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il redemande son prix''&amp;quot; Il a déjà demandé et demande encore une fois : aspect duplicatif&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''Il demandait son prix quotidiennement''&amp;quot; il le demande plusieurs fois : aspect itératif&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Distributif ==&lt;br /&gt;
Le distributif permet de faire part d'un fait que l'on voit se reproduire successivement et de la même manière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en russe :''' &amp;quot;''болеть''&amp;quot; (souffrir, être malade) avec un aspect distributif devient &amp;quot;''переболеть''&amp;quot; (être malade l'un après l'autre)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Gnomique ==&lt;br /&gt;
Correspondant au traditionnel présent de vérité générale, le gnomique exprime un fait toujours vrai. On le retrouve ainsi dans de nombreux proverbes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :''' &amp;quot;''Il n'y a pas de fumée sans feu''&amp;quot; il ne s'agit pas d'un évènement particulier mais d'un principe que l'on a pu vérifier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Désidératif et conatif ==&lt;br /&gt;
Le désidératif précise que l'on souhaite voir un fait s'accomplir et le conatif que l'on fait des effort dans l'espoir de voir un fait se réaliser. Le conatif implique donc le désidératif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ex :'''&lt;br /&gt;
*'''en français :'''&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''je veux lui parler''&amp;quot; aspect désidératif&lt;br /&gt;
**&amp;quot;''j'essaie de gagner''&amp;quot; (je me bats pour la victoire car c'est ce que je veux) aspect conatif.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Dictionnaire de linguistique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Verbe_intransitif&amp;diff=24584</id>
		<title>Discussion:Verbe intransitif</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Verbe_intransitif&amp;diff=24584"/>
				<updated>2013-08-06T14:17:45Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Avec les verbes &amp;quot;être&amp;quot;, &amp;quot;sembler&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;rester&amp;quot;, je peux poser la question QUOI ou QUI : Je suis quelqu'un, je semble un fantôme, je deviens un arbre, je reste moi-même. A la limite les verbes ALLER et VENIR. Existe-t-il (toutes langues comprises) des verbes ''vraiment'' intransitifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 21 juillet 2013 à 10:32 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai, la question est également &amp;quot;qui&amp;quot; ou &amp;quot;quoi&amp;quot;, sauf que ce qui suit derrière n'est pas un complément d'objet (direct ici), c'est-à-dire l'''objet'' d'un procès, mais un attribut...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 21 juillet 2013 à 13:12 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je reviens sur cette notion bizarre d'intransitivité. La différence entre COD et attribut du sujet ne fonctionne pas dans toutes les langues. En breton et en gallois, par ex, pour dire &amp;quot;j'ai un bateau&amp;quot;, on dit : &amp;quot;je suis un bateau avec moi&amp;quot;. On devrait donc considérer ici &amp;quot;bateau&amp;quot; comme un attribut du sujet et non comme un COD - ce qu'il est pourtant quand on traduit l'expression en français. C'est un exemple typique démontrant l'impossibilité d'établir une frontière nette entre transitif et intransitif, pour peu qu'on veuille bien changer de contexte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 6 août 2013 à 14:17 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24583</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24583"/>
				<updated>2013-08-06T13:39:54Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* D */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronoms) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès (que) : DESO (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessous : DESAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessous de) : AYU DESAR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessus : DESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessus de) : AYU DESUR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant : DEVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-devant de) : AYU DEVAN DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc : DONK, DONKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dorénavant : DEZORMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de : AYU DOSA DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==E==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En : EMEN, VEKA, ENE (suffixe : manière), ENTE (suffixe : état), KOM (comparaison), ENE, AYU, YU, DU (situation-temps, endroit, lieu), ALER A, ALER DI (direction), ENE...ENTE (préfixe et suffixe : simultanéité), DE SOL (complément, FAREO DE ou DI (suffixe : matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En hiver : ENE YIVERA ou YU HIVERA (situation-temps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24582</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24582"/>
				<updated>2013-08-06T13:38:46Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* E */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronoms) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès (que) : DESO (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessous : DESAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessous de) : AYU DESAR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessus : DESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessus de) : AYU DESUR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant : DEVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-devant de) : AYU DEVAN DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc : DONK, DONKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dorénavant : DEZORMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de : AYU DOSA DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En : EMEN, VEKA, ENE (suffixe : manière), ENTE (suffixe : état), KOM (comparaison), ENE, AYU, YU, DU (situation-temps, endroit, lieu), ALER A, ALER DI (direction), ENE...ENTE (préfixe et suffixe : simultanéité), DE SOL (complément, FAREO DE ou DI (suffixe : matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En hiver : ENE YIVERA ou YU HIVERA (situation-temps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24581</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24581"/>
				<updated>2013-08-06T13:35:57Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* D */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronoms) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès (que) : DESO (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessous : DESAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessous de) : AYU DESAR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dessus : DESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-dessus de) : AYU DESUR DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Devant : DEVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au-devant de) : AYU DEVAN DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc : DONK, DONKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dorénavant : DEZORMAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de : AYU DOSA DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==E==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En : EMEN, VEKA, ENE (suffixe : manière), ENTE (suffixe : état), KOM (comparaison), ENE, AYU, YU, DU (situation-temps, endroit, lieu), ALER A, ALER DI (direction), ENE...ENTE (préfixe et suffixe : simultanéité), DE SOL (complément, FAREO DE ou DI (suffixe : matière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En hiver : ENE YIVERA ou YU HIVERA (situation-temps).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24580</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24580"/>
				<updated>2013-08-06T13:10:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Syntaxe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase. La syntaxe est en tout cas un processus qui échappe à tout schéma préconçu. Prenons par exemple le verset 14 du chapitre 1 de la &amp;quot;Baghavad Gita&amp;quot;, traduit mot à mot : ''Après par de blancs chevaux attelés à dans le grand char situé Krishna Arjuna aussi certes divines conques soufflèrent'' (dans l'autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?  C'est la critique principale que l'on pourrait faire à l'esperanto, trop préoccupé d'efficacité. Un exemple : &amp;quot;forêt&amp;quot; se dit &amp;quot;arbaro&amp;quot;, c'est à dire &amp;quot;arbo&amp;quot; + suffixe AR (collectif). Mais qu'en est-il de la &amp;quot;forêt&amp;quot; elle-même ? Une forêt est un objet à part entière, qui ne saurait se réduire à un &amp;quot;ensemble d'arbres&amp;quot;. Un nouveau terme est donc nécessaire. C'est pourquoi un lexique offrant la possibilité d'avoir plusieurs mots pour un sens unique est plus riche qu'un lexique n'offrant pas cette possibilité (ce qui conduira immanquablement à avoir en fin de compte plusieurs sens pour un mot unique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24579</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24579"/>
				<updated>2013-08-06T12:20:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Lexique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase. La syntaxe est en tout cas un processus qui ne se réduit pas à un schéma préconçu. Prenons par exemple le verset 14 du chapitre I de la &amp;quot;Baghavad Gita&amp;quot;, traduit mot à mot : ''Après par de blancs chevaux attelés à dans le grand char situé Krishna Arjuna aussi certes divines conques soufflèrent'' (dans l'autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?  C'est la critique principale que l'on pourrait faire à l'esperanto, trop préoccupé d'efficacité. Un exemple : &amp;quot;forêt&amp;quot; se dit &amp;quot;arbaro&amp;quot;, c'est à dire &amp;quot;arbo&amp;quot; + suffixe AR (collectif). Mais qu'en est-il de la &amp;quot;forêt&amp;quot; elle-même ? Une forêt est un objet à part entière, qui ne saurait se réduire à un &amp;quot;ensemble d'arbres&amp;quot;. Un nouveau terme est donc nécessaire. C'est pourquoi un lexique offrant la possibilité d'avoir plusieurs mots pour un sens unique est plus riche qu'un lexique n'offrant pas cette possibilité (ce qui conduira immanquablement à avoir en fin de compte plusieurs sens pour un mot unique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24578</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24578"/>
				<updated>2013-08-06T12:19:03Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Lexique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase. La syntaxe est en tout cas un processus qui ne se réduit pas à un schéma préconçu. Prenons par exemple le verset 14 du chapitre I de la &amp;quot;Baghavad Gita&amp;quot;, traduit mot à mot : ''Après par de blancs chevaux attelés à dans le grand char situé Krishna Arjuna aussi certes divines conques soufflèrent'' (dans l'autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?  C'est la critique principale que l'on pourrait faire à l'esperanto, trop préoccupé d'efficacité. Un exemple : &amp;quot;forêt&amp;quot; se dit &amp;quot;arbaro&amp;quot;, c'est à dire &amp;quot;arbo&amp;quot; + suffixe AR (collectif). Mais quand est-il de la &amp;quot;forêt&amp;quot; ? Une forêt est un objet à part entière, qui ne saurait se réduire à un &amp;quot;ensemble d'arbres&amp;quot;. Un nouveau terme est donc nécessaire. C'est pourquoi un lexique offrant la possibilité d'avoir plusieurs mots pour un sens unique est plus riche qu'un lexique n'offrant pas cette possibilité (ce qui conduira immanquablement à avoir en fin de compte plusieurs sens pour un mot unique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24576</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24576"/>
				<updated>2013-08-06T12:05:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Syntaxe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase. La syntaxe est en tout cas un processus qui ne se réduit pas à un schéma préconçu. Prenons par exemple le verset 14 du chapitre I de la &amp;quot;Baghavad Gita&amp;quot;, traduit mot à mot : ''Après par de blancs chevaux attelés à dans le grand char situé Krishna Arjuna aussi certes divines conques soufflèrent'' (dans l'autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24575</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24575"/>
				<updated>2013-08-06T12:04:35Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Syntaxe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase. La syntaxe est en tout cas un processus qui ne se réduit pas à un schéma préconçu. Prenons par exemple le verset 14 du chapitre I de la &amp;quot;Baghavad Gita&amp;quot;, traduit mot à mot : ''Après par de blancs chevaux attelés à dans le grand char situé Krishna Arjuna aussi certes divines conques soufflèrent'' (Dans l'autre camp, debout sur leur vaste char attelé à des chevaux blancs, Krishna et Arjuna soufflent dans leurs conques divines).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24567</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24567"/>
				<updated>2013-08-06T08:36:22Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Syntaxe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre conception moderne de la syntaxe (en français et même en anglais) est calquée sur le grec et le latin. Il est nécessaire d'en avoir conscience lorsque nous créons une [[idéolangue]]. Un certain nombre de tournures ont été abandonnées au cours du temps sous prétexte qu'elles étaient &amp;quot;poétiques&amp;quot;. En fait, ces tournures avaient pour but d'orienter différemment la compréhension de l'ensemble des unités constituant la phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24539</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24539"/>
				<updated>2013-08-04T10:40:26Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* C */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronoms) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=D=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Une route de montagne : UNU RUTA DE MONTANA (ou DI).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La page du livre : LA PAJE DE LIVRA (ou : LA PAJE DI LIVRA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De l'autre côté de la rue : DU LE OTER KOTA DE RUYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Venir de loin : VENER DO LOYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De toute façon : TUTE FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout : DEBOTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- se mettre debout : SOY DEBOTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dedans : DEDAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dehors : DEYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(au) : AYUDEHOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà : DIJA, JADE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain : DEMAYN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis : DEPAY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Derrière : DEREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(par) : PAR DEREYA, DEREYEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des : DE (Z), DI (Z), DESO, DEZO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24531</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24531"/>
				<updated>2013-08-02T09:26:10Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Lexique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA = HULANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24530</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24530"/>
				<updated>2013-08-02T09:24:28Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Grammaire (3) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jusqu'à &amp;quot;cent&amp;quot;, on n'emploie pas le pluriel des noms : ''troy persona'' (trois personnes), ''kante doxo foyeti'' (cent-deux feuillets).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24529</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24529"/>
				<updated>2013-08-02T09:18:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* C */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronoms) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chance (par) : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Contre lui : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contrecoeur : KONTERKEREMEN, AKONTERKER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A contre-courant : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté (de) : KOTEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du côté (de) : DU KOTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans : DA, DALE (dans le), DALA (dans la), DAL' (neutre), ENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un (une) : UNUDA, UNUADA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dans les trois mois : DA LESO TROY MUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De : DE, DI (appartenance), DO (provenance), DU (situation), EMEN (suffixe : manière).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24520</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
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				<updated>2013-08-01T13:39:47Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* C */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SO, SOL, SOLE, SOLU (masculin/neutre)), SOLA (feminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui, celle, ceux, celles : LE (YA) SOLU, LA (YA) SOLU, (YA) SOLUSO, (YA) SOLASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO, LEZO (YA)SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celui-là, celle-là, ceux-là, celles-là : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU, LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant : SOPENDA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains (pronoms) : SERTAN (E), SERTAN DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun : JAKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun d'entre eux, chacune d'entre elles : JAKUNA DE LOY, JAKUNA DE LOYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A chacun d'eux (il donna): DI (ALE) JAKUNA DE LOY (SU DONOE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par chance : KANSEMEN, PAR (E) KANSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chaque : JAKE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chez : KE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Chez soi) : KE-SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chut : KUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A clé : AKLEYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien : KOMBENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Combien de jours : KOMBENE JURI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme : KOM (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment : KOMEN (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre : KONTER (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Contre lui) : KONTERESOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A contrecoeur) : KONTERKEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A contre-courant) : KONTERKURENTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contre (près de) : idem.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24519</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24519"/>
				<updated>2013-08-01T12:59:12Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* B */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En biais : BYAZEMEN, OBLIKEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que : BENE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr : BENESUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bientôt : BENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à) : ABENTO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bienvenue : BENVENEO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bis : BIS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonjour : BONUJURE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir : BONUSORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A bout (de) : BUTAMENE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout (de) : AYU BUTA (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo : BARAVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==C==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela (ça, ce, cette, ces) : SOLU, SOLE (masc), SOLA (fem), SOL, SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24480</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
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				<updated>2013-07-29T08:36:56Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* B */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A babord : BABORDEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bas (de) : YU BASO (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bas : ENEBASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup (de) : BOKEMEN (DE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24479</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24479"/>
				<updated>2013-07-29T08:21:33Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Grammaire (2) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24477</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24477"/>
				<updated>2013-07-28T12:59:48Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==A==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur à Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Assez : ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ASO DE, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucun : OKUNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Aucun d'entre nous, d'entre vous, d'eux) : OKUNA DE NOS, OKUNA DE VOS, OKUNA DE LOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au-delà : AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : AYEDELA LE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(L'au-delà) : LE AYUDELA, L'AYUDELA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui : AYUJURDI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auparavant : OPAREVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auprès de : AYUPRESO DE, AYUPRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au revoir : AYUREVOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussi : AYUSI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(moi aussi) : AYUSI MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi grand que) : GRENDU KOM, AYUSI GRENDU JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussi important) : IMPORTU TELEMEN, TELEMEN IMPORTU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aussitôt : AYUSITO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(aussitôt que) : AYUSITO JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autant (que) : PAREY, PAREYE (JE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Il n'en a pas autant) : SU NEPAS AVE DE SOLI PAREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autour (de) : AYUTOR, AYUTORE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre : OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- l'un et l'autre : SOY E SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns et les autres : LOY E LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un l'autre : SOY LE (LA) OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns dans les autres : LOY DA LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'un après l'autre : SOY APRE SOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les uns à la suite des autres : LOY SUVENTE LOY OTER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrefois : OTERETAM, OTEREFOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement : OTEREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autre part : OTEREPARTA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(D'autre part) : DE OTEREPARTA, OTEREPARTEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avance : DE AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avance : AVENSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par avance : PAR AVENSA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant : AVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi) : MOYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant moi, féminin) : MOYAYAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant nous) : NOSAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant le, la) : LEVAN, LAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant les) : LESOVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avant que) : AVANE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(A l'avant) : ALAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant-hier : YESTERAVAN, HESTERAVAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec : AVEKA, VEKA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Avec moi) : AVEKA MOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'avenir : AYAVENER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'aveuglette : AVOGLOREMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==B==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24476</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
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				<updated>2013-07-28T10:19:43Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DU (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur de Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DU KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la clarté de la lampe : DU LA KLARTA DE LEMPA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Enfant à garder : ENUFAN DA GARDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Maison à vendre : MEZONA GO (ou DA) VENDER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Meuble à tiroirs : MOBEL VEKA TIREY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La femme aux yeux bleus : LA FEMINA AI LES SOYO BELO ou : LA FEMINA DULE SOYO BELO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La course au pouvoir : LA KURSA DO POVER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'abord : ABORDEMEN (DE ABORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Absolument : ABSOLUMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'accord : AKORDEMEN (DE AKORDA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Afin (de, que) : AFINE JE, PUR (E).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ailleurs : AYOR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'ailleurs) : DE AYOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi : ENSI, FASONEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors : ALOR, ALORES.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(alors que) : ALORE JE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A peu près : APEYU PRESO, ENEVIRO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à peu près certain) : ENEVIRO SERTINU, SERTIN APEYU PRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'aplomb : APLOMBEMEN, DE APLOMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après : APRE, APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(d'après) : DE APRE, DE APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-demain : APRE-DEMAYN, DEMAYN-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après-midi : APRE-MIDI, APRESO-MIDI, MID-APRESO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A propos : PROPO, PROPOZEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : PROPO DE, PROPO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A rebours : ENVERSEMEN, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ENVERSO DE, ENVERSO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l'arrière : ALAREYER.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(de) : ALAREYER DE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24470</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
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				<updated>2013-07-27T13:27:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : a renommé Coordonnateurs en Interfrançais : coordonnateurs: repérage&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DI (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur de Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DI KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Coordonnateurs&amp;diff=24471</id>
		<title>Coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Coordonnateurs&amp;diff=24471"/>
				<updated>2013-07-27T13:27:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : a renommé Coordonnateurs en Interfrançais : coordonnateurs: repérage&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECT [[Interfrançais : coordonnateurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24469</id>
		<title>Interfrançais : coordonnateurs</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_coordonnateurs&amp;diff=24469"/>
				<updated>2013-07-27T13:26:38Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : Nouvelle page : à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : mani...&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;à : A, ALE, ALA (direction-temps), ALER A, ALER DI (direction-espace), AYU, YU, DU (situation-moment, lieu), A, ALE, ALA, DE, DI (attribution et appartenance), EMEN (suffixe : manière), DI (moyen, manière), DA, GO, VEKA (fonction), DU, AI, IU (identité), DO (but).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A ce soir : A (LE ou LA) SOLU SOR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Aller à Londres : ALER DI LONDON (ou ALER A).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre à la maison : ETER AYU MEZONA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Etre au printemps : ETER YU PRENTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Ceci est à lui : SOLU ETE A SOY.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L'ordinateur de Jean : LE ORDITERA DE YAN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A l'envers : ENVERSEMEN.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tasse à café : TASA KAFEMEN (ou KAFA TASA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Payé à l'heure : PAYEO OREMEN (PAYEO LA ORA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A cent à l'heure : DI KANTE LA ORA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discours&amp;diff=24448</id>
		<title>Discours</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discours&amp;diff=24448"/>
				<updated>2013-07-24T12:53:17Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;On appelle '''discours''' tout énoncé d'un ou de plusieurs procès (ayant ou non, une relation entre eux), contenu dans une ou plusieurs [[phrase]]s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le même procès peut être exprimé de différentes manières selon ce qu'on a l'intention de faire ressentir. On peut faire appel à des phrases courtes, uniquement formées de [[Proposition indépendante|propositions indépendantes]], afin de ''frapper'' l'audience ou le lectorat ; ou bien utiliser des phrases complexes, contenant une, voire plusieurs [[Proposition subordonnée|propositions subordonnées]] afin de donner le plus possible de détails, soit dans un but didactique, soit au contraire, afin d'endormir le(s) [[destinataire]](s) ([[langue de bois]]). En cela, le discours fait énormément appel à la [[:Catégorie:Rhétorique|rhétorique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Dictionnaire de linguistique]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Rhétorique]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_textes&amp;diff=24444</id>
		<title>Interfrançais : textes</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_textes&amp;diff=24444"/>
				<updated>2013-07-24T08:46:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PLURALITA DESO MONDI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Da si forma primu, la ida de existensa de oter mondi natoe meme tempa je siensa oksidentu da Greka antiku. So fata ete soyumen romarkabelu, suretute s’il ete konsidereo je setu ipoteza nepatute konserne korpi selestu vorabelu, sole planeti je Grekori enerekistro sistemente movemeni, ne mem les etolli fixu, may le oter universi, siteo enedeyor de porteya sensoryelu de homa. De apreso termi de le filozofora greku Epikur (341-270 av. J.-C.) :&lt;br /&gt;
« Ete apeleo monda (kosmos) unu porseyon sirkonsokreo de soyel (ouranos) ji      konutene korpi selestu, unu tera, e tute fenomeni selestu, je disolva fari tomber konfuziemen tute so konutene sue. So ete unu morseo rotrenkeo inefinimen (apeiron) e borneo par unu limita, ete raru o ete densu, o ete revolente, o ete staseyonu : si kontori ete tento sferiku, tento trianagalu, tento ene tute oter forma. »&lt;br /&gt;
Par setu defina, tute fenomeni vorabelu depay la Tera, ji Tera ene propera, Soleya, Luna, planeti e etolli fixu, eto konsidereo kom etente parta do monda uniku, sensoryelumen aksesibelu ala homa. Le kesteyon sureprenu je pozo Grekori eto : ete so le monda vorebelu ropresente Tuta, Universa, o ete posibelu de oter parta je koexiste inumberabelu mondi veka so tipa, jakunu porveo planetemen e etollemen ?  Je Siensa, enekor si balabuti da, avo tenteo embraser oter mondi veka unu vizeyon yolistiku, alore meme je nose monda properu demoro telemen inekomparendu, pove sembeler presomptoso. Voso precizemen so je, ayu 18e sekolar, le filozofora de Natura Walter Charleton reproko ala setu kroyensa greku deso tempi arakayaju, soy demendete veka rayeson porejo setu promeyer pensori « […] etendo loy sopekuli ayudelu limiti e konufini de so monda vorabelu, juska le multituda de oter mondi ayudehor, ayusi vastu, ayusi gloreyoso, ayusi rikosu ene vareyeti de formi, alore je loy komparenda nepa mem arivo yu buta deo difisoli iso-basa, e je mem la herba ji lei folo, e leso inusekti, si minusu leo etoe, kom evora, meto koreyesa loy rodu eprovomen. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Traduction mot à mot'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA PLURALITE DES MONDES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans (sous) sa forme primaire, l’idée de (l’) existence d’autre (s) mondes naquit (en) même temps que la science occidentale dans (la) Grèce antique. Ce fait est en soi remarquable, surtout s’il est considéré (si on considère) que cette hypothèse pas du tout concerne (les) corps célestes visibles, ces planètes que (dont) les Grecs enregistraient systématiquement (les) mouvements, ni même (les) étoiles fixes, mais les autres univers, situés en dehors de la portée sensorielle de l’homme. D’après les termes du philosophe grec Epicure (341-270 av JC) :&lt;br /&gt;
«  Est appelé monde (kosmos) une portion circonscrite du ciel (ouranos) qui contient (des) corps célestes, une terre, et tous (les) phénomènes célestes, que (dont) la dissolution fera tomber confusément tout ce contient elle (ce qu’elle contient). C’est un morceau retranché infiniment et borné par une limite, étant (soit) rare ou étant (soit) dense, ou étant (soit) en révolution, ou étant (soit) stationnaire : ses contours sont tantôt sphériques, tantôt triangulaires, tantôt dans toute autre forme. »&lt;br /&gt;
Par cette définition, tous (les) phénomènes visibles depuis la Terre, qui (dont) la Terre en propre (elle-même), le Soleil, la Lune et les étoiles fixes, étaient considérées comme étant (faisant) partie d’un monde unique, sensoriellement accessible à l’homme. La question surprenante que (se) posaient les Grecs était : est cela (est-ce-que) le monde visible représente le Tout, l’Univers, ou est (est-il) possible d’autre part que coexistent d’innombrables mondes avec ce type ( de ce type), chacun pourvu planétairement et étoilément (de planètes et d’étoiles) ? Que (la) Science, encore ses balbutiements dans (dans ses) avait (ait) tenté d’embrasser (les) autres mondes avec (dans) une vision holistique, alors même que notre monde propre (propre monde) demeurait tellement (si) incompréhensible peut sembler présomptueux. Voici précisemment ce que, au 18ème siècle, le philosophe de (la) nature Walter Charleton reprochait à cette croyance grecque des temps archaïques, se demandant avec raison (à juste titre) pourquoi ces premier (s) penseurs « […] étendaient leurs spéculations au-delà (des) limites et (des) confins de ce monde visible, jusqu’à la multitude des autre (s) mondes au-dehors, aussi vastes, aussi glorieux, aussi riches en variétés de formes, alors que leur compréhension ne pas même arrivait (n’arrivait même pas) au bout des difficultés ici-bas, et que même l’herbe qu’ils foulaient, et les insectes, si minuscules sont eux (qu’ils fussent), comme le ver, mettaient leur curiosité rude-épreuvément (à rude épreuve). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Steven J. Dick&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mots particuliers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L’article masculin « le » peut s’écrire également « le » devant un nom au pluriel (le oter universi, les autres univers).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Emploi de « ji » et « je » pour « dont » : ces planètes que (dont) les grecs enregistraient systématiquement (les) mouvements), qui (dont) la terre en propre (elle-même), le Soleil, la Lune et les étoiles fixes …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Est-ce-que » se traduit par « est cela » (&amp;quot;ete so&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Si » adverbe se traduit par « telemen » (telemen inekomparendu, si incompréhensible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PROLOGA DE JEYAN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayu komensa Verba ete, e verba ene Die ete, e Verba Die ete.&lt;br /&gt;
Su eto ene Die ayu komensa.&lt;br /&gt;
Tute pare soy etoe fareo, e reyen so ji existe nepa etoe fareo sana soy.&lt;br /&gt;
Ene soy eto la viya, e la viya eto la lumeyer de homi.&lt;br /&gt;
E lumeyer luye tenebri da, e tenebri ave soya resoveo nepas.&lt;br /&gt;
Ili avoe unu homa, envoyeo do Die ; Jeyan eto si noma.&lt;br /&gt;
Ene temoinuje venoe le sol iso, pure doner temoinuje ala lumeyer, pure je tutes kroyoe ene soy.&lt;br /&gt;
Nepa je le sol iso etoe la lumeyer, may su avo da doner temoinuje ala lumeyer.&lt;br /&gt;
Lumeyer, la veru, la solu ji eklare tute homa, veno da le monda.&lt;br /&gt;
Al Verba eto da mondale, e le monda pare soy etoe fareo, e le monda soy nepaso koneo.&lt;br /&gt;
Su venoe ke-soy, e si leso nepa soy rekoneo.&lt;br /&gt;
May janda tute le sole ji ave rekoneo soy, su ave doneo loy povera devener enefanti do Die, a le sole ji kroye ene si noma.&lt;br /&gt;
Ji nepa do senga, nepa do volonta de kar, nepa do volonta de homa, may do Die ete neo.&lt;br /&gt;
E Verba su ete fareo kar, e su ave yabiteo nos paremi, tute plenu grasa e verita.&lt;br /&gt;
Jeyan soyu doner temoinuje, e su ete ekriyeo veka sole termi : « Voso leya solu ju diro do soy : Leya solu ji vene apreso moy, ete paseo moy devan, parsoluje su ete moyavan. »&lt;br /&gt;
E so ete do si plenuda, je nos ave tutes resoveo, e grasi sure grasi ;&lt;br /&gt;
Parsoluje la loya etoe doneo pare Moisa, grasa e verita ete veneo pare le Kristoya.&lt;br /&gt;
Die, persona nepa soy voe jamay: Fis Uniku, ji ete da seneya de Pera-Mure, so ete soy ji ave fareo konere soy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne donne pas la traduction de ce texte plus que célèbre. Quelques notions d'interfrançais suffisent pour le déchiffrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA ILA DULE KANTE FLORI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ila dule kante flori sue’te troveo enter doxo porta de vila, le solu de Skribora e le solu de Plateo. Yu sor unu, aloreje me ‘to sorteo pare le porta de plateo, ju ave kroseo mi kemina sur mi amiya Jayanga Jinaki, ji moy demendeo : « La ila dule kante flori C nepa sue ‘te plenu florasente, yu epoka so ? Sey nos ale ademir soya ? ». Ju av'repondeo soy : « Ili ave iso-lu solumen vinte o trente bateo karjeo veka fumeyer, imberikeo loy da loy oter, ji repande li effluvi treso loyn ayutor. »&lt;br /&gt;
Jayanga Jinaki kiteo moy veka grendu ekalata rir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''traduction mot à mot'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ILE A LES (AUX) CENT FLEURS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'île à les (aux) cent fleurs elle est trouvée (se trouve) entre deux portes de (la) ville, la celle (celle) du Scribe et la celle (celle) du Plateau. Au soir un (un soir), alors que j'étais sorti par la porte du Plateau, j'ai croisé mon chemin sur (sur mon chemin) mon ami Jiang Jinzhi, qui moi demandé (m'as demandé) : &amp;quot;l'île aux cent fleurs ne pas elle être pleine floraisonant (n'est-elle pas en pleine floraison), à époque cette (en ce moment) ? Si nous allons (allions) admirer elle (l'admirer) ?&amp;quot;. J'ai répondu lui (lui ai répondu) : &amp;quot;Il y a là seulement (il n'y a là rien d'autre que) vingt ou trente bateaux chargés avec du fumier (de fumier), imbriqués eux dans eux autres (les uns dans les autres), qui répandent leurs effluves très loin autour (à la ronde). &lt;br /&gt;
Jiang Jinzhi quitté moi (m'a quitté) avec grand éclat (de) rire (sur un grand éclat de rire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yuan Hongdao&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux cent fleurs : dule kante flori, ou ai le kante flori. Il s'agit d'un &amp;quot;du&amp;quot; de situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'île se trouve : la ila sue 'te troveo (l'île elle est trouvée). Construction quelque peu archaïque mais poétique. La traduction simple eût été : la ila se trove.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir : ayu sor unu (au soir un). On ne peut pas traduire : unu sor, qui est imprécis en interfrançais. D'où la préposition &amp;quot;ayu&amp;quot; ou &amp;quot;yu&amp;quot;, qui indique le moment. On aurait pu traduire aussi : ay' unu sor.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur mon chemin : mi kemina sur (mon chemin sur). Préposition &amp;quot;sur&amp;quot; placée après (mais ce n'est pas obligatoire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pleine floraison : plenu florasente (pleine floraisonant). Utilisation du participe actif pour traduire un adverbe. On aurait pu traduire avec la structure adverbiale : ''le plenu floraser''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les uns dans les autres : loy da loy oter (eux dans eux autres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24437</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24437"/>
				<updated>2013-07-23T11:46:08Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Syntaxe */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do le vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (maison j'ai une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju mezon ave unu'' (je maison ai une). Difficile ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24436</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24436"/>
				<updated>2013-07-23T11:42:07Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Lexique */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do le vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Syntaxe==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voici différentes façons (cohérentes) de dire &amp;quot;j'ai une maison&amp;quot; en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ave unu mezona'' (j'ai une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Avem unu mezona'' (ai-moi une maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''J'unu mezon ave'' (je une maison ai).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Me unu mezon ave'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ave unu mezona moy'' (ai une maison moi). Après le nom, le pronom complément s'impose (une maison à moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu mezon avem'' (une maison ai-moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezon avem unu'' (maison ai-moi une).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Mezona ju ave unu'' (idem).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ju ete unu mezona veka moy'' (je suis une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Etem unu mezona veka moy'' (suis-moi une maison avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces différentes manières existent dans différentes langues, indo-européennes ou non. Les deux dernières sont issues du breton, dont certaines tournures sont bien éloignées du latin !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Verbe_intransitif&amp;diff=24433</id>
		<title>Discussion:Verbe intransitif</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Verbe_intransitif&amp;diff=24433"/>
				<updated>2013-07-23T08:28:44Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Avec les verbes &amp;quot;être&amp;quot;, &amp;quot;sembler&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;rester&amp;quot;, je peux poser la question QUOI ou QUI : Je suis quelqu'un, je semble un fantôme, je deviens un arbre, je reste moi-même. A la limite les verbes ALLER et VENIR. Existe-t-il (toutes langues comprises) des verbes ''vraiment'' intransitifs ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 21 juillet 2013 à 10:32 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est vrai, la question est également &amp;quot;qui&amp;quot; ou &amp;quot;quoi&amp;quot;, sauf que ce qui suit derrière n'est pas un complément d'objet (direct ici), c'est-à-dire l'''objet'' d'un procès, mais un attribut...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 21 juillet 2013 à 13:12 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Utilisateur:Ajai&amp;diff=24432</id>
		<title>Utilisateur:Ajai</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Utilisateur:Ajai&amp;diff=24432"/>
				<updated>2013-07-23T08:23:30Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Projets */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Naissance : dans les années 50, en Alsace.&lt;br /&gt;
Études musicales au conservatoire d'Amiens (piano et harmonie). Pianiste et compositeur depuis 1970. A travaillé surtout avec des plasticiens comme illustrateur sonore d'exposition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auteur d'une &amp;quot;exogrammaire pour le piano&amp;quot;, ainsi que d'un catalogue recensant toutes les échelles du système tempéré (2048).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Expériences poétiques==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis venu aux langues construites par le biais de la poésie (voir mon blog : http://dixmillechoses.blogspot.com). Depuis longtemps je cherchais une forme d'écriture capable de traduire des images mentales par un processus ne devant rien à la logique syntaxique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai fini par obtenir ce que je nomme &amp;quot;poème fluctuel&amp;quot;. Le but est, à partir d'une liste de mots ou d'un texte existant, de former des syntagmes par ''association spontanée'' de termes à priori étrangers les uns aux autres - la seule contrainte étant la ''fluidité'' du texte (ce qui exclut le recours au hasard).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Entre deux le vois seulement pourtant si mon au revoir la vie regarde avec la bouche tellement pas trop de moi nuits mots jours entre deux la silhouette allée je rigoles de lune rossignol mon soleil c'est ombre chinoise non crois-tu les blessures sans enfance peux-tu laquelle de lune viendra prendre alors sans jamais perdre la vie pourquoi''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&amp;quot;roman&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Des souvenirs tu contiens la''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''musique dans tes vastes bras''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''l'éternelle paresse la houle''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''saura sur les bords j'irai là-bas''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''loisir de ténèbres extase un port''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''de mâts bleus cheveux pleins de sève''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''amoureuse presque glissant moutonnant''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''comme la couleur et l'homme vit''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''dans cette chevelure que le roulis''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''des souvenirs dans la moire''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''vous me rendez l'ardeur l'huile''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''ma tête saura bercements peupler''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''des senteurs soyez d'ivresse''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''pour embrasser chargé de tout un monde''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''éblouissant dans l'air où mon amour frémit''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(sur &amp;quot;la chevelure&amp;quot;, de Baudelaire)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la connexion entre les termes du texte-source (mots ou syntagmes) est moins spontanée, on aboutit à des formes plus régulières du point de vue syntaxique, bien que toujours dépaysantes, lesquelles peuvent s'apparenter au collage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Des plans d'eau - ravissant contrepoint dans le nord de l'Italie. Pourtant leur forme, s'étendant de façon théâtrale au-delà de l'infinité du lac et du terrain, joue un rôle aérien dans la campagne environnante. Le jardinier d'aujourd'hui ne peut aisément déplacer les perspectives horizontales à plusieurs niveaux. De longues pergolas, des piliers carrés ou ronds, des cascades de clématites et de chèvrefeuille, grâce à un ingénieux usage de terrasses courbes ou circulaires, constituent un paysage à traverser, emprunté à l'architecture d'un ruisseau.'' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&amp;quot;jardins&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Amusant sacrilège''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''en ces lointains commencements''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''poème singulier''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''On y voit le mont Fuji,''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''un épouvantail dans un champ -''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''est-ce là mon tableau ?''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Place au silence''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''à la colère''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''aux flamboiements''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(&amp;quot;danse de haïkus&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m'est arrivé aussi (comme tous les rêveurs de langue absolue), d'avoir recours au NEOLOGISME. Dans le texte suivant (sonnet), les mots nouveaux peuvent être inventés ou bien peuvent être des mots courants employés dans un autre sens :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Tandis que Miritis hagarde au loin''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le Désert bondit sur la Passadore''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Tachée d'animaux vertigineux, chore''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''De canyons entrelacés dans l'Amoin.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Elle, ribelle à ses heures, ajoint''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Les diaprées remontant vers l'aurobore''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Immané, si lointaine et si dolore''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Qu'elle en oublie son Phod enfin rejoint.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sur le retable hypersonique et lune''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ses calmants courent avec mille éclats''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pulvisés par son visage de dune,''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Et le Désert bondit sur les Paclats''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Qui leurrent ma soeur - ma soeur Galaxie''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Dépliant les quasars de sa Mancie.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(paysages parallèles)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'interfrançais==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma première expérience en langue construite est une [[virelangue]] dérivée du français, l' [[interfrançais]], dont la phonétique est proche de l'occitan ou de l'[[espéranto]]. La grammaire est simple et la syntaxe peu contraignante. La caractéristique de l'Interfrançais est de se plier aux  nuances du langage par résonance et proximité plutôt que par connexions bien définies, ponctuelles :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Ji ave leo &amp;quot;al senyera des anni&amp;quot; komparende reva n'ete je l'oter aspekta de nomeo &amp;quot;realita&amp;quot;''' (Qui a lu &amp;quot;le seigneur des anneaux&amp;quot; comprend que le rêve n'est que l'autre aspect de ce qu'on nomme la &amp;quot;réalité&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En matière de langue construite pouvant être parlée sur un plan international, je pense que l'essentiel des paramètres qui constituent la langue (phonétique, grammaire et syntaxe) doit tendre vers l'extrême simplicité. Maintenant, si la langue est purement imaginaire ou adaptée à un monde imaginaire, l'enjeu est différent. Il peut y avoir un réel avantage à compliquer l'écriture ou la prononciation. A ce stade, la langue n'est plus un support utilitaire, mais une clé donnant accès à un univers de symboles. Dans l'idéal, une langue doit conjuguer l'aspect utilitaire et l'aspect symbolique (c'est le cas du sanskrit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langue abrégée (LNG ABR)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les années 2000, je me suis intéressé à la possibilité de réduire un langage à sa plus simple expression, tant sur le plan du lexique que sur le plan grammatical ou syntaxique. Il en est résulté une tentative de SMS construit, la [[langue abrégée]]. En l’occurrence, il s'agit seulement d'une écriture. Les règles de grammaire sont ultra-simples et tout le monde peut contribuer à la constitution du lexique, moyennant l'application de quelques règles phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soit la phrase :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La linguistique par ordinateur pourrait tirer profit d'une langue abrégée à la fois dans sa syntaxe et ses matériaux - non seulement du point de vue de la mémoire - mais surtout du point de vue de l'analyse algorithmique du langage humain, la particularité d'une langue abrégée étant de supprimer ou de contourner les idiomatismes''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Traduction en LNG ABR :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''lngk pr ordi pov7 tir prof du lng abr al fs ds s syntx e s mat# - not slmt ptdv mem - ms srtt ptdv algo spc a lngg hum, partik lng abr = 8:supr o cont idiom#.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est évidemment le contexte qui précise le sens, car une même abréviation peut avoir plusieurs sens (ABR, par exemple, est aussi un &amp;quot;abri&amp;quot;). Toutefois, le même sens peut induire plusieurs mots grâce à l'utilisation d'une autre langue que le français :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
BE O !BE = QST&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(traduction : être ou ne pas être, telle est la question). Le signe ! devant un nom est la négation, le signe = est le verbe être.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'alphabet numique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L'alphabet numique]] (''numique'' = contraction de ''numérique'' par adaptation du chiffre à la lettre) est issu de considérations symbolico-numériques appliquées au langage, et plus particulièrement aux voyelles et aux consonnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde connaît la '''numérologie''', laquelle, moyennant la correspondance entre les lettres d'un alphabet et des nombres, consiste à faire l'addition des lettres d'un mot afin de comparer entre eux des mots ayant même total numérique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sachant qu'il est possible de traduire les lettres en chiffres, la réciproque, à savoir traduire les chiffres en lettres, est-elle possible ? Si la réponse est oui, nous pouvons traduire n'importe quel mot en numique, et de ce fait tout mot traduit acquiert un statut de &amp;quot;vocable universel&amp;quot; à travers l'universalité du nombre. Un mot traduit du français sera évidemment différent d'un mot traduit de l'anglais ou de l'allemand, mais tous ces mots auront en commun d'être produits par une structure numérique : plutôt que séparés par des contextes différents et irréconciliables, ils deviennent au contraire synonymes dans le lexique d'une langue unique. Telle est la thèse (un peu mégalo certes, mais amusante à développer).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple de mots numiques synonymes : ASIA (français : CIEL), NAMO (anglais : SKY), RSADDAYA (allemand : HIMMEL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On joue en fait sur deux correspondances, l'une internationale (alphabet de départ servant à chiffrer les mots, en l’occurrence l'alphabet latin, mais un alphabet national est également possible), et l'autre universelle (alphabet d'arrivée servant à convertir les chiffres en lettres). La pureté du mot obtenu dépend évidemment de l'alphabet d'arrivée, qui présuppose une [[correspondance]] rigoureuse entre les chiffres de 1 à 9 et les sons qui leur sont associés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : la consonne V se chiffre &amp;quot;4&amp;quot; dans l'alphabet latin, mais sa valeur réelle est 6 (= son VA ou FA) dans [[l'alphabet numique]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La [[langue numique]] est-elle une langue &amp;quot;à postériori&amp;quot; ?  Oui, dans la mesure où elle n'est pas autre chose qu'une traduction de langues existantes. Non, dans la mesure où les mots traduits n'ont plus aucune ressemblance avec les mots d'origine, tant sur le plan étymologique que phonétique. On parlera donc plutôt de [[langue mixte]]. Pour ma part, j'avancerai le terme de [[potentiel]]. Une langue est dite &amp;quot;potentielle&amp;quot; si elle existe potentiellement dans la langue d'origine. Dans ce cas, sa matérialisation est le produit d'un système de ''décryptage'' de la langue d'origine (en l’occurrence la conversion des lettres en chiffres et des chiffres en lettres).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe 4 niveaux de [[langue numique]], deux niveaux &amp;quot;à postériori&amp;quot; et deux niveaux &amp;quot;à priori&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Traduction des mots complets d'une langue en numique et insertion des mots numiques dans une syntaxe et grammaire adaptées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Traduction des abréviations d'une langue en numique et déclinaisons par suffixation des abréviations numiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Numérisation aléatoire des mots d'un [[dicobase]] et regroupement de ces mots numiques par catégories inédites (choses, artefacts, animaux, personnes, notions ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4} Idem pour la numérisation aléatoire mais déclinaisons par suffixation des mots du [[dicobase]] en arborescence analogique (ex : Eau = vague, flot, onde, humide ...). Ainsi, le mot &amp;quot;rose&amp;quot; s'écrit différemment selon qu'il est une déclinaison du mot  &amp;quot;parfum&amp;quot; ou du mot &amp;quot;couleur&amp;quot; ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Inutile de dire que le nombre de mots obtenus dans un tel lexique (même basiques) est tellement astronomique qu'il est préférable de considérer le niveau 4 de la langue numique comme utopique (à moins d'utiliser un super programme ...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Projets==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- [[Dicobase]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- [[Syntaxe brève]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- [[Système numérique]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dictionnaire de l' [[Interfrançais]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dictionnaire de [[langue abrégée]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Dictionnaire de Numique 1, 2 et 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dico d'Interfrançais est en cours, celui de Numique 1 également.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Numique&amp;quot;, en numique, se dit : IADASARAI (IADASAR).&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24431</id>
		<title>Discussion:Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Discussion:Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24431"/>
				<updated>2013-07-23T08:19:13Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;===Lettre C===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai un problème avec la consonne C. Je viens de me rendre compte que cette lettre ne m'était d'aucune utilité. A priori, l'alphabet interfrançais ne comprend que 23 lettres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 2 juillet 2013 à 21:44 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faut voir ; à priori, vaut mieux avoir une lettre en trop que d'en manquer d'une. En tout cas, j'ai trouvé la soluce avec le [[Psolat#Consonnes|psolat]] : le C se prononce [g] et j'ai viré le G qui était ; à l'origine de l'alphabet latin, un [[G#Pr.C3.A9sentation|ajout]]. Main'nant, tout dépend... As-tu le son [ʃ] dans ta langue ? Y semblerait, d'après ce que j'ai lu, que non. De deux choses l'une, soit tu proscris ce son et, effectivement, la lettre C risque de t'encombrer plus qu'autre chose; soit il est susceptible que tu l'utilises un jour et le C pourrait très bien faire l'affaire : c'est d'ailleurs le cas en [[Uropi#Prononciation|uropi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Anoev|Anoev]] 2 juillet 2013 à 22:14 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci de ton point de vue. Comme tu as pu le constater, les sons que j'emploie sont relativement basiques, beaucoup plus encore qu'en esperanto. Je n'ai donc pas intérêt à avoir des lettres en trop. Cela dit, ce C pourrait éventuellement servir à &amp;quot;adoucir&amp;quot; l'initiale de certains mots. Par ex, on pourrait stipuler que KA devant B et P (labiales) reste CA (cabane = cabana et non kabana), et que KO devant D et T (dentales) reste CO (code = coda et non koda). Qu'en penses-tu ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 3 juillet 2013 à 08:09 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Décidément trop de contradictions avec le C. Je l'élimine de l'alphabet. Il a probablement une fonction (non phonétique) que je suis inapte à découvrir pour l'instant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 5 juillet 2013 à 08:51 (UTC)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai enfin trouvé une fonction à la lettre C, non phonétique (voir paragraphe &amp;quot;interrogation&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Utilisateur:Ajai|Ajai]] 23 juillet 2013 à 08:19 (UTC)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24430</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24430"/>
				<updated>2013-07-23T08:17:24Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Grammaire (2) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ave plareo toy ?'' (est-ce que cela t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu ?'' (&amp;quot;quoi est cela&amp;quot;, qu'est-ce que c'est ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' ou ''jele soy ete ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do le vose ?'' ou ''jeloya do vos enter ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24429</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24429"/>
				<updated>2013-07-23T08:02:09Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Grammaire (2) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do le vose ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24427</id>
		<title>Interfrançais</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais&amp;diff=24427"/>
				<updated>2013-07-23T07:58:25Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : /* Grammaire (2) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{IdéolangueFicheTechnique|idéolangue=Interfrançais&lt;br /&gt;
|nomnatif=Interfranuka&lt;br /&gt;
|implantation réelle=Alsace&lt;br /&gt;
|auteur=Ajai&lt;br /&gt;
|année=Création 1995 ; diffusion 2013&lt;br /&gt;
|locuteurs=1, surtout langue écrite&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;t&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;&lt;br /&gt;
|catégorie=idéolangue&lt;br /&gt;
|typologie=Langue a-posteriori&lt;br /&gt;
|iso3=&lt;br /&gt;
|alphabet=Latin moins deux lettres, le Q et le W&lt;br /&gt;
|[[IDEO_ITF]]=&lt;br /&gt;
|lexique=un peu plus de 6000 [[Dictionnaire d'aneuvien|&amp;lt;font color=black&amp;gt;mots&amp;lt;/font&amp;gt;]], en cours de construction.&lt;br /&gt;
|régulation= [[Utilisateur:Ajai|Ajai]]&lt;br /&gt;
|préfixe={{MediaWiki:IDEO_ITF_Préfixe}}&lt;br /&gt;
|idéomonde=Un monde sans métal (unu monda metale san) [[Aneuf|&amp;lt;font color=white&amp;gt;&amp;lt;/font&amp;gt;]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Présentation==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais est issu d'une tentative (au départ strictement poétique) de musicaliser la prononciation du français par latinisation. Le résultat est un substrat phonétique suffisamment souple pour accueillir des modifications importantes de grammaire et de syntaxe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; n'est pas seulement le fait du latin et des langues latines. On la retrouve dans beaucoup de langues africaines, dans les langues polynésiennes, dans certaines langues de l'Arctique. Nul doute qu'une langue à vocation universelle doit reposer sur une structure phonétique simple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telle est en tout cas la thèse espérantiste. Malheureusement, la sociologie des langues n'échappe pas à la règle politique, si bien que l'anglais, langue de l'économie mondiale (qui est, comme chacun sait, américaine), est devenu la &amp;quot;langue universelle&amp;quot;. Encore une fois, l'histoire prévaut sur la géographie, le temps sur l'espace. Mais qui sait ce que l'avenir linguistique nous réserve ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Phonétique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais (interfranuka) est une [[virelangue]] utilisant seulement 16 consonnes et les 5 voyelles courantes, auxquelles s'ajoutent la semi-voyelle Y, la semi-consonne H et, occasionnellement, la consonne C. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les 16 consonnes sont réparties en deux groupes, fort et faible :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
K G P T F Z S X (groupe fort) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
B D R V J L N M (groupe faible)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'interfrançais, par sa prononciation, se rapproche de l'occitan. Son écriture ne présente aucun signe diacritique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CH est assimilé par K (cheval = keval).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C est presque toujours assimilé par K (cabane = kabana, cinéma = kinema), sauf en finale avec muette (balance = balensa), et dans les mots de coordination (ça, ce, cela, ceci = sol, solu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C (cédille) est assimilé par S, sauf exception (la langue française = franuka, lenga franeku, la France = Franusa, un français = unu fransora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Q (latin) est assimilé par J (prononcer &amp;quot;DJ&amp;quot;) dans les mots de coordination (que = je, qui = ji, quoi = joy). Ailleurs, il est assimilé par K (qualité = kalita).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
H initial est parfois assimilé phonétiquement par Y (habiter, prononciation : yabiter), mais le plus souvent disparaît (hôpital = opitala, habit = abi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
G est toujours dur (= GARE).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S est toujours dur (= SOLEIL).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les voyelles A et O sont considérées comme fortes, les voyelles E (prononcé &amp;quot;é&amp;quot;) et U (prononcé &amp;quot;ou&amp;quot;) comme faibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle I est neutre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AN (fort) est assimilé par A ou AN ouvert (dans = da, amande = amaneda), parfois par EN ouvert (sang = senga).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe ON (faible) est assimilé par ON ouvert (rond = rondu, glaçon = glason).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe IN est assimilé par IN ouvert (matin = matina).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AI est assimilé par A ou AY (aigle = agel, ayagel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OI est assimilé par O ou OY (roi = roy, loin = loyn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe UI est assimilé par U ou UY (fuite = futa, puits = puyeso).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EU est assimilé par O (douleur = dulor, fleur = flora) ou plus rarement par U (langueur = lanagur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe AU est assimilé par A (émeraude = emerada), O (aubépine = obepina), ou AYU (mauve = mayuva, chaud = kayu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe OU est le plus souvent assimilé par O (pouvoir = pover).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le groupe EAU est assimilé par EO (château = kateo).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A se place de préférence après les 4 premières consonnes fortes : K G P T.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle O après les 4 suivantes : F Z S X.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E après les 4 premières consonnes faibles : B D R V.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U après les 4 suivantes : J L N M.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après Y, le choix de la voyelle reste libre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que la règle des voyelles ne s'applique pas systématiquement (moi = mo, moy).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Remarques sur E et I'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle E peut intérimer un groupe quelconque (printemps = prenta, loi = ley, fleuve = fleva, long = lengu, machine = makena).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La voyelle I (neutre) peut remplacer une voyelle forte ou faible (un garçon au long nez = unu garson AI lengu nezo). L'inverse était possible = IU lengu nezo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'allongement'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E sert à lier des mots dans une expression (''enE pasente'', en passant) ou dans une phrase (''ju ete veneo purE sol'', je suis venu pour cela). Inversement, la voyelle finale d'un mot peut s'élider devant voyelle pour des raisons phonétiques :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Payesag enebrumu'', paysage embrumé, mais : ''payesaga vastu'', vaste paysage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Eloyena des etolli'', éloignement des étoiles, mais : ''eloyena deso vili'', éloignement des villes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- ''Sua cako si vizaj'', elle cachait son visage, mais : ''sua cako si vizaje soye devan'', elle cachait son visage devant lui. Devant consonne, ''vizaje'' se prononce en 3 syllabes (toutes les lettres sont prononcées en interfrançais, les &amp;quot;muettes&amp;quot; n'existent pas).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais les voyelles ont une grande importance. Elles servent principalement à adoucir la prononciation des mots par le biais d'un processus d'allongement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : brume = bEruma, entrailles = entEreyi, présence = pEresensa, blanc = bEla, parler = parEler, partir = parEter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle d'allongement redouble souvent une voyelle existante (plaire = pAlar, montagne = montanAya).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les processus de liaison et d'allongement propres à l'interfrançais (plus généralement à toute forme de [[virelangue]]), sont représentatifs de ce que l'on peut nommer &amp;quot;fluidité phonétique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (1)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle A termine généralement les substantifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matina (matin), femina (femme), aketiva (activité).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas, la terminaison est sous entendue et ne s'emploie qu'en cas de nécessité phonétique :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pover (a), pouvoir, arber (a), arbre, layen (a), laine. ''rokerka de pover'' (recherche du pouvoir), ''arbera perenu'' (arbre à feuilles persistantes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais certains noms ne prennent jamais la terminaison : enefan (enfant), epasur (épaisseur), dulor (douleur). Dans ce cas, la voyelle de liaison est E : ''epasure rasoru'' (épaisseur rassurante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison en A peut exceptionnellement être employée pour marquer une notion existentielle : enefana (l'enfance), dulora (la douleur).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains noms prennent la terminaison en E : jure (jour), mure (mère), vilaje (village),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement aux suffixes grecs ou latins, il existe en interfrançais un certain nombre de suffixes simples pouvant jouer le même rôle et même davantage :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : à côté des ''feminita'' et ''feminisma'' (classiques), on a ''femineya'' (féminité), ''feminida'' (féminisme), ''feminoya'' (déesse), ''feminora'' (reine ou femme d'exception), ''feminema'' (image de femme, icône), ''feminera'' (maternité), ''feminada'' (assemblée de femmes), ''feminika'' (pouvoir de la femme), ''feminina'' (fillette),...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adjectifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U termine généralement les adjectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : matinu (matinal), maskolu (masculin), nuyetu (nocturne), impekabelu (impeccable).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : kaloroso (chaleureux), roje (rouge), joli (joli), beo (beau). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle E peut intérimer la terminaison U pour raison phonétique : bone nuta (bonne nuit).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour les noms, certains adjectifs ne prennent pas obligatoirement la terminaison : moyen (u), moyen, derener (u), dernier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, suivant en cela le principe de fluidité, l'adjectif peut se transformer en nom : ayagu (aigu) = ayaga (chose aigüe), arekayu (archaïque) = arekaya (chose archaïque). Cette licence ne s'applique pas aux adjectifs ne prenant pas la terminaison en U.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif se place avant ou après le nom, c'est l'expression qui décide :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu joli fiya'' ou ''unu fiya joli'' (une jolie fille), ''unu partekolu rendevosa'' ou ''unu rendevosa partekolu'' (un rendez-vous particulier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adjectif est toujours invariable : ''ozi jayanu'' (des oiseaux jaunes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pluriels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle neutre I termine les pluriels (comme en italien). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : flori (fleurs), muri (murs), afari (affaires).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des exceptions : soyo (yeux). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on a affaire à un nom finissant par E, le pluriel est un double I : murii (mères).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour les noms finissant en &amp;quot;eo&amp;quot;, le pluriel est &amp;quot;eoyi&amp;quot; : kateoyi (des châteaux), les eoyi (les eaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Complément du nom'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le complément de nom se construit avec la préposition &amp;quot;de&amp;quot; (singulier et pluriel) ou &amp;quot;deso&amp;quot; (pluriel seul).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex: ''le silensa de campana'' (le silence de la campagne), et non ''le silensa de la campana'', ''le difisola deso etudi'' (la difficulté des études), ou ''la intensa de kolori'' (l'intensité des couleurs). Dans ce dernier cas, le pluriel est indiqué par la terminaison en I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, comme dans nombre de langues, les deux noms peuvent être simplement juxtaposés, le premier étant toujours le référent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''voxa dosor'' (douceur de la voix), ''nuta obeskura'' (obscurité de la nuit), ''regeyona karta detayeo'' (carte complète de la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec le possessif : ''pera mo parapluya'' (le parapluie de mon père), mais la forme française ''le parapluya de pera moy'' est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut concaténer les noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sorlakamiroyeti'' = miroitements du lac du soir. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sentapersonetuda'' = étudiant en médecine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Botanikoverajelektura'' = lecture d'un ouvrage de botanique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Netasitaderesa'' = adresse de site sur le Net.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent : se conjugue en ajoutant E au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju kane (je chante, infinitif KANER), quelle que soit la personne (nos kane, nous chantons). Le E peut s'élider pour raison phonétique : ''al homa so kanaj ene beta'' (l'homme se change en bête).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La voyelle U peut intérimer la terminaison E : vose pleru (vous pleurez).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Futur : se conjugue en ajoutant I au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Nose veni (nous viendrons, infinitif VENER).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Conditionnel : se forme en ajoutant A au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''oy ju nepaso dona pure toy ?'' (&amp;quot;quoi je pas donnerais pour toi ?&amp;quot;, que ne donnerais-je pas pour toi ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (imparfait) : se forme en ajoutant O au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : Ju desendo (je descendais), lei veno vor soya tute juri (&amp;quot;ils venaient voir elle tous les jours&amp;quot;, ils venaient la voir tous les jours).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Passé (simple) : se forme en ajoutant OE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''tu nepa venoe se sore-lu'' (tu ne vins pas ce soir-là).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Participe passé : se forme en ajoutant EO au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''peredeo ene montani'' (perdu dans les montagnes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Permet de construire les formes composées de &amp;quot;être&amp;quot; et &amp;quot;avoir&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sua avo ganyeo veka loto'' (elle avait gagné au loto), ''sua avi ganyeo veka loto'' (elle aurait gagné au loto).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On place volontiers le verbe &amp;quot;être&amp;quot; après l'adjectif : ''mi sora tro suretu de soy ete'' (ma soeur est trop sûre d'elle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Présent progressif : se forme en ajoutant ENTE au radical.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ''sua ete markente'' (elle est en train de marcher), mais la forme &amp;quot;sua markente&amp;quot; est également possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La terminaison &amp;quot;ente&amp;quot; marque également le participe présent : ''markente'' (marchant, en marchant). Cependant, on peut avoir : ''ene kurente'' (en courant). Une autre manière de traduire &amp;quot;en + participe présent&amp;quot; est le suffixe adverbial : &amp;quot;emen&amp;quot; : ''markemen'' (en marchant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour traduire &amp;quot;elle vient de partir&amp;quot; ou &amp;quot;elle va partir&amp;quot;, on emploie &amp;quot;JUSTE&amp;quot; : ''sua juste parteo'' (&amp;quot;elle juste (est) partie&amp;quot;), ''sua parte juste'' (&amp;quot;elle part juste&amp;quot;, pas de forme progressive avec &amp;quot;juste&amp;quot;). Les formes ''juste sua parte'' ou ''sua juste parte'' sont également possibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les verbes de structure passive comme &amp;quot;partir&amp;quot;, &amp;quot;revenir&amp;quot;, &amp;quot;devenir&amp;quot;, &amp;quot;aller&amp;quot;, &amp;quot;être endormi&amp;quot;, &amp;quot;être réveillé&amp;quot;, se conjuguent également avec le verbe &amp;quot;être&amp;quot; en interfrançais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : ju ete aleo a Paris (je suis allé à Paris). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par contre, les verbes passifs à forme pronominale ne prennent pas &amp;quot;être&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : soy reveye (il se réveille, lui), mais &amp;quot;soy reveyeo&amp;quot; (il est réveillé, lui).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas d'accusatif, de datif et de génitif en interfrançais, l'interdépendance du sujet avec son environnement étant marquée, non par des structures fixes, mais par des positions variables pouvant affecter la phrase dans sa totalité :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale voyer le pera ji yabite depay unu anna  da unu mezona siteo le poreta preso'' (&amp;quot;nous allons voir le père qui habite depuis un an dans une maison située le port près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Voyer nos ale pera le ji yabite depay unu anna da unu mezona preso le poreta siteo'' (&amp;quot;voir nous allons père le qui habite depuis un an dans une maison près le port située&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Nos ale pera le voyer unu anna depay habite soy unu mezona da le poreta siteo preso'' (&amp;quot;nous allons père le voir un an depuis habite lui une maison dans le port située près&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera voyer nos ale ji yabite unu mezona novelu da depay unu anna, poreta le siteo preso'' (&amp;quot;le père voir nous allons qui habite une maison nouvelle dans depuis un an, port le située près&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la phrase précédente, c'est &amp;quot;le père&amp;quot; (l'objet) qui est important, pas &amp;quot;nous&amp;quot; (le sujet). La préposition &amp;quot;qui habite depuis un an dans une maison située près du port&amp;quot; se rapporte à &amp;quot;père&amp;quot;, on peut la considérer de ce fait comme une préposition &amp;quot;adjectivale&amp;quot; de &amp;quot;père&amp;quot;, introduite par le pronom relatif &amp;quot;qui&amp;quot;. Nous pourrions rendre ceci par la construction suivante :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le pera, ji yabite depay unu anna unu mezona da le poreta siteo preso, voyer nos ale''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Adverbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'adverbe se forme en suffixant EMEN à un mot quelconque non coordonnateur (nom, adjectif, verbe).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rutemen'' (&amp;quot;routamment&amp;quot;, par la route), ''novelemen'' (nouvellement), ''diskutemen'' (en discutant).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains adverbes se forment avec E et s'emploient aussi comme adjectifs, tels BENE (bien), MALE (mal), JUSTE (juste), FORTE (fort), DOSE (doux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Unu vetema juste'' (un vêtement trop juste).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois, on peut suffixer EMEN ou AMEN (féminin) à un pronom complément : MOYEMEN (par moi-même), SOYAMEN (par elle-même), LOYEMEN (par eux-mêmes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difficulté, avec l'adverbe, est de traduire les locutions adverbiales, souvent à caractère idiomatique. Beaucoup de ces locutions figurent dans le lexique, mais il se peut qu'on ait à traduire directement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exemple : soit l'expression &amp;quot;à bout de force&amp;quot;. On peut contourner l'idiomatisme et traduire par '' epoyseo'' (épuisé). On peut aussi utiliser une forme adverbiale universelle, qui se décompose comme suit : article + corps de mots + ER. Dans notre expression, on traduit seulement les lexèmes &amp;quot;bout&amp;quot; et &amp;quot;force&amp;quot; = ''buta'' et ''forsa'', on préfixe LE et on suffixe ER. Cela donne : ''le buta forser'' (&amp;quot;le bout forcer&amp;quot;). Cette expression se comporte à la fois comme un nom, un adjectif et un verbe. Dans le même ordre d'idées, &amp;quot;à bout&amp;quot; se traduira ''le buter'', de même que toutes les expressions avec &amp;quot;bout&amp;quot; (&amp;quot;au bout&amp;quot;, &amp;quot;jusqu'au bout&amp;quot;). &amp;quot;A force&amp;quot; se traduira ''le forser'', de même que &amp;quot;de force&amp;quot;, le contexte étant déterminant pour le sens.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi, ''la luner'' traduit toutes les expressions avec le mot &amp;quot;lune&amp;quot; : &amp;quot;dans la lune&amp;quot;, &amp;quot;lunatique&amp;quot;, &amp;quot;bien luné&amp;quot;, &amp;quot;mal luné&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelques expressions :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De long en large = ''le lone larejer'', lexique : ''de lon a lareje''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Tout de son long = ''le tute loner'' (possibilité d'englober l'adverbe dans le corps de mots), ''le loner'', lexique : ''tute si lonemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le long, tout au long = ''le loner'', lexique : ''yu lon'', ''tute yu lon''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De loin en loin = ''le loyne loyner'', ''le loyner'', lexique : ''loyn a loyne''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De plus en plus, en plus, le plus, la plus = ''le ployer'', lexique : ''ploy e ploy'', ''ployemen'', ''le plo'', ''la plo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A deux, tous deux, deux à deux, deux par deux = ''le doxer'', lexique : ''doxemen'', ''tute doxo'', ''doxo pare doxo''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- En cas de danger = ''le kasa denjerer'', lexique : ''yu kasa denjeru''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A la lueur d'une bougie = ''la loyora bojeyer'', lexique : ''du la loyor de bojeya''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- De main en main = ''la mana maner'', ''la maner'', lexique : ''de man a mana''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- A leur avantage = ''le aventajer'', lexique : ''loy aventajemen''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le principe, voir : [[structures adverbiales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Sujet/verbe/complément ?'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La structure sujet/verbe/complément est-elle universelle ? Placer le sujet en tête semble une attitude assez occidentale (contrôle par le sujet de la nature ou du corps, le complément). Prenons une phrase illustrant cette notion :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le peyentora konutempale Natura'' (le peintre contemple la nature). Ici tout est &amp;quot;logique&amp;quot;, au sens occidental : c'est la tête (le peintre) qui domine le corps (la nature). Si, maintenant, nous plaçons le complément en tête, cela donne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple&amp;quot;). Ambiguïté significative : lequel des deux contemple l'autre ? Rien ne nous oblige à préciser ce double-sens, car il est pertinent (sujet et objet sont interdépendants). Par contre, il est possible de préciser le sens 1 (le peintre contemple ...) en ajoutant un pronom complément à la fin, tout en conservant le complément en tête :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Natura peyentora konutempale soy'' (&amp;quot;la nature le peintre contemple elle&amp;quot;, la nature, le peintre la contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est également possible de préciser le sens 2 (la nature contemple ...) en inversant les deux noms :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyentora Natura konutempale soy'' (&amp;quot;le peintre la nature contemple lui&amp;quot;, le peintre, la nature le contemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir à quel point notre vision du monde est conditionnée par une simple petite phrase.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Création de verbes'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut créer des verbes à partir de noms ou d'adjectifs considérés en français comme immuables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ex : beota (beauté) = beoter (rendre beau), nuyetu (nocturne) = nuyeter (faire la nuit), roya (roue) = royer (faire la roue), lirabelu (lisible) = lirabeler (rendre lisible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (2)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L'article'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article défini masculin-neutre est : le, al (al ora, l'heure, le jure, le jour). L'article défini féminin est : la (la voysa, la voix). Cependant il n'existe pas, en interfrançais, de mots proprement masculins et féminins. Là aussi, c'est l'expression qui décide : le femina (la femme), al etolla (l'étoile).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article pluriel est : ''leso'' (leso kapeoyi, les chapeaux), au masculin / neutre, et ''laso'' au féminin. Mais l'article singulier peut également convenir si le pluriel est marqué (le kapeoyi, les chapeaux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans nombre de cas, l'article s'élide : tute juri (tous les jours), leso broyti de vila (les bruits de la ville). Comme en français, il peut se contracter devant voyelle : ''soya voye da l'eo'' (elle se voit dans l'eau).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On n'utilise pas deux articles dans le cas d'un complément de nom : ''la vitesa de venta'' ou ''vitesa de la venta'' (la vitesse du vent).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'article indéfini singulier est : UNU (un, une). Pas d'article indéfini au pluriel : bonuboni (des bonbons).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer l'article après le nom ou après un groupe de noms : ayu mezona la (à la maison), simpela de kosi la (la simplicité des choses). Mais la forme minimale &amp;quot;simpela de kosi&amp;quot; (la simplicité des choses) est également tout à fait correcte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La préposition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe en interfrançais tout un jeu de prépositions. Toutefois, contrairement à l'esperanto par exemple, elles ne constituent pas une structure incontournable et leur place peut varier en fonction des besoins phonétiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Rovener do etranajura'', ''do rovener etranajura'', ''rovener etranajura'' (revenir de l'étranger) sont synonymes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La suppression de la préposition tend à transitiver certains verbes considérés comme absolument intransitifs :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Si kevala parele moy unu payesa merveyoso'' (son cheval me parle d'un pays merveilleux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Lei ete veneo la mezona'' (ils sont venus à la maison). En fait, la terminaison en &amp;quot;eo&amp;quot; du participe passé ainsi que l'article féminin &amp;quot;la&amp;quot; sous-entendent la préposition. Encore le jeu phonétique. Mais rien n'empêche, évidemment, de placer une préposition, par exemple, après &amp;quot;mezona&amp;quot; : ''lei ete veneo la mezona yu'' (&amp;quot;la maison à&amp;quot;, à la maison).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec : ''la mezona loy ete veneo'' (&amp;quot;la maison leur est venue&amp;quot;, la maison est venue vers eux). Ici également, économie de la préposition &amp;quot;vers&amp;quot;). Par contre, si l'on veut traduire de nouveau &amp;quot;ils sont venus à la maison&amp;quot; en plaçant le complément en tête, il est préférable de faire figurer la préposition &amp;quot;à&amp;quot; :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ayu la mezona lei ete veneo'' (&amp;quot;à la maison ils sont venus&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En interfrançais, l'expression est supérieure à la règle tant que la précision n'en souffre pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour l'article, la préposition peut être placée après le nom : ''la regenoya da'' (dans la région), ''unu devoyer obeleo eluva par'' (un devoir oublié par l'élève), ''unu monda metale san'' (un monde sans métal). Mais cela n'empêche pas de dire : ''unu monda san metal'', ou encore ''unu monda sana metal'' (avec la voyelle d'allongement &amp;quot;a&amp;quot; pour &amp;quot;san&amp;quot;). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la pratique, la préposition doit toujours s'analyser par rapport au verbe (action), non par rapport au nom : dans l'expression &amp;quot;oublié par l'élève&amp;quot;, c'est la forme &amp;quot;oublié par&amp;quot; qui est essentielle, et non la forme &amp;quot;par l'élève&amp;quot;. La préposition apparaît ainsi comme une particule du verbe avec lequel elle forme un groupe adverbial significatif - rendant obligatoire sa position ''après'' le verbe (sauf si toute notion de syntaxe disparaît).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;ENE&amp;quot; (en) peut parfois remplacer &amp;quot;DA&amp;quot; (dans), avec suppression de l'article : ''ene regeyona'' (dans la région).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La préposition ENE (en, dans) se contracte devant voyelle : ''en ayutona'' (en automne). Placée après le nom, on la suffixera : ''ayutonen'' (en automne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On notera aussi l'existence des prépositions universelles DEU, DEO, DEA, DEI (au choix), à utiliser seulement dans les cas d'hésitation : ''deo la oter kota'' à la place de ''du la oter kota'' (de l'autre côté), ''ili ave kosi deu termine far'' à la place de ''ili ave kosi da termine far'' (il y a des choses à terminer de faire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour l'emploi des différentes prépositions en interfrançais, voir la liste des [[coordonnateurs]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Personnels'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je = JU, ME, MEA (féminin). ''Ju observente'' (je suis en train d'observer), ''me joye'' (je joue), ''mea joye'' (je joue moi, personne féminine, SI seulement on désire marquer le féminin !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi = MOY, MOYA (féminin). ''Sua depase moy'' (elle me dépasse, moi, personne masculine), ''Su depase moya'' (il me dépasse, moi, personne féminine). On peut écrire aussi, comme en français : ''Sua moy ave depaseo'' (elle m'a dépassé).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon (mes) = ME, MA, MI, MONE, MONA, MONU, MOY (A), AMOY (A), MO, AMO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mon chapeau = me kapeo (nom masculin), ma kapeo (nom féminin), mi kapeo (neutre), mone, mona, monu kapeo (idem), kapeo moy (à moi, personne masculine), kapeo moya (à moi, personne féminine), kapeo amoy, kapeo amoya (idem), kapeo mo, kapeo amo (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Mes chapeaux = me kapeoyi (mes chapeaux). L'adjectif possessif est invariable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu = TU, TE, TEA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toi = TOY, TOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton (tes) = TE, TA, TI, TONE, TONA, TONU, TOY (A), ATOY (A), TO, ATO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il, elle = SU, SUA (féminin), SUE (neutre). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lui, elle = SOY, SOYA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi, le soi = SOY, SOYU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soi-même = SOYEMEM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son (ses) = SE, SA, SI, SONE, SONA, SONU, SOY (A), ASOY (A), SO, ASO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous = NOS, NUSA (féminin). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (complément) = NOY, NOYA (féminin), NOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous deux = NOYE DOXA = NOYA DOXA = NOYO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre (nos) = NE, NA, NI, NOSE, NOSA, NOSU, NOY (A), ANOY (A), NO, ANO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous (auteur) = NU, NUA (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous = VOS, VUSA (féminin et politesse, mais facultatif !).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous (complément) = VOY, VOYA (féminin), VOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Votre (vos) = VE, VA, VI, VOSE, VOSA, VOSU, VOY (A), AVOY (A), VO, AVO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils, elles = LEI, LEIA (elles), LEO (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eux, elles = LOY, LOYA (féminin), LOYO (duel).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leur (leurs) = LI, LONE, LONA, LONU, LOY (A), ALOY (A), LO, ALO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut placer un pronom complément avant une préposition : ''noy diskline loya devan'' (nous nous inclinons devant elles), ''noy enter'' (entre nous), ''loy paremi'' (parmi eux).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Pronoms suffixés'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le pronom personnel peut être suffixé à l'indicatif présent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
JE = MARKEM (je marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
TU = MARKET (tu marches)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
IL = MARKES (il marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLE = MARKEZ (elle marche)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
NOUS = MARKEP (nous marchons)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
VOUS = MARKED (vous marchez)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ILS = MARKELES (ils marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ELLES = MARKELEZ (elles marchent)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans certains cas expressifs, on le place après le verbe : ''ame me'' (j'aime), ''vene tea'' (tu viens), ''diri te'' (tu diras).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Formes réfléchies'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les formes : &amp;quot;nous nous référons&amp;quot;, &amp;quot;je me soumets&amp;quot;, &amp;quot;tu te souviens&amp;quot;, &amp;quot;il se promène&amp;quot;, seul le pronom complément est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Noy rofere'', ''moy somete'', ''toy sovene'', ''soy promenente''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pas confondre avec ''rofere noy'' (référons-nous), ''somete moy'' (soumets-moi), ''sovene toy'' (souviens-toi), ''promenente soy (en train de le promener).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On utilise &amp;quot;SE&amp;quot; à la troisième personne quand le sujet est défini : ''soleya se leve du sinke ora'' (le soleil se lève à cinq heures).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Négation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La négation se traduit par ''nepa'', ''nepaso'', que l'on place avant ou après le verbe : ''moy nepaso trompeo'' (je ne me suis pas trompé), ''su ete veneo nepa'' (il n'est pas venu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ne plus&amp;quot; se rend par ''nepalu'' : ''boseka nos ali nepalu'' (&amp;quot;bois nous irons ne plus&amp;quot;, nous n'irons plus au bois).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Interrogation'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour rendre une phrase interrogative, on l'introduit par &amp;quot;C&amp;quot; (prononciation &amp;quot;ke&amp;quot;):&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C vos ariveo ?'' (êtes-vous arrivés ?). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C ene vila eto ?'' (était-ce en ville ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ?'' (est-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu eto ?'' (était-ce cela ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''C solu ete ji ave plareo toy ?'' (est-ce cela qui t'a plu ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quel&amp;quot; ou &amp;quot;quelle&amp;quot; se traduisent par : JELE (JEL' devant voyelle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele tempa ete ?'' (quel temps fait-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jel'ete la ora ?'' ou ''jele la ora ete ?'' (quelle heure est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy ete so ?'' (lequel est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jele soy do le doxa ?'' (lequel des deux ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeloya do le vose ?'' (lesquelles d'entre vous ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Qui&amp;quot; ou &amp;quot;que&amp;quot; se traduisent par JI et JE :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Ji lu ete ?'' (&amp;quot;qui là est ?&amp;quot;, qui est là ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Je fare ?'' (que fait-on ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Quoi&amp;quot; se traduit par JOY (ou OY si répétition du son J) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Joy ete solu fare pur ?'' (&amp;quot;quoi est cela faire pour ?&amp;quot;, à quoi cela sert-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Où&amp;quot; se traduit par YO :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete soy ?'' (où est-il ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo ete sol ?'' (ou ''sol ete yo ?'', où est-ce ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Yo soy trovente monu afari ?'' (ou ''soy trovente yo monu afari ?'', où se trouvent mes affaires ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Condition'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot;&amp;quot; (mode conditionnel) se traduit par SEY : ''ju ali sey tu vene aveka moy'' (j'irai si tu viens avec moi).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Si&amp;quot; (mode interrogatif) se traduit par SAY : ''e say nos eto yu fina leyomen eter yu debuta ?'' (et si nous étions à la fin au lieu d'être au début ?).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Grammaire (3)==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Démonstratifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELA&amp;quot; (ça, ce, cet, cette, ces) se traduit par : SO, SOL, SOLU, SOLE (masculin/neutre), SOLA (féminin), SETU (neutre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete bene'' (c'est bien).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sole maskola'' (cet homme), ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI&amp;quot; (celle) se traduit par : LE SOLU (masculin/neutre), LA SOLU (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX&amp;quot; (celles) se traduit par : SOLUSO (masculin/neutre), SOLASO (féminin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe une particule, YA, servant à personnaliser : ''le ya solu'' (celui, la personne respectée en tant que telle), ''le ya solaso'' (celles, personnes féminines respectées).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-CI&amp;quot; (celle-ci) se traduit par : LE (YA) SOL ISO, LA (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-CI&amp;quot; (celles-ci) se traduit par : LEZO (YA) SOL ISO, LAZO (YA) SOL ISO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CELUI-LA&amp;quot; (celle-là) se traduit par : LE (YA) SELU, LA (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;CEUX-LA&amp;quot; (celles-là) se traduit par : LEZO (YA) SELU, LAZO (YA) SELU.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l'on veut traduire des expressions familières comme &amp;quot;le grand&amp;quot;, &amp;quot;mon pauvre&amp;quot;, &amp;quot;mon petit&amp;quot;, on peut faire précéder l'adjectif d'un démonstratif de personne :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le ya solu grendu'' (le grand), ''le ya solu grendu moy'' (mon grand), ''la ya solu patitu soy'' (sa petite).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais ''le ya grendu'' ou ''la ya grendu'' suffisent à condition de faire figurer la particule de respect. Pour une chose, on dira comme en français ''le grendu'' ou ''la grendu'' au féminin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les adverbes courts tels que &amp;quot;en&amp;quot; et &amp;quot;y&amp;quot; se traduisent avec &amp;quot;SOLI&amp;quot; (&amp;quot;cela&amp;quot; pris au sens large = chose, lieu, temps, situation, concept ...) : ''je tu pense de soli ?'' (qu'en penses-tu ?), ''ju vene do soli'' (j'en viens), ''nos ete retorneo a soli'' (nous y sommes retournés), ''vos ete du soli'' (vous y êtes), ''toy meti da soli'' (tu t'y mettras). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Relatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les relatifs &amp;quot;dont&amp;quot; et &amp;quot;où&amp;quot; peuvent se contourner. On a vu : ''setu kosi pareleo de loy'' (&amp;quot;ces choses parlé d'elles&amp;quot;, ces choses dont on parle). Ici, la préposition &amp;quot;de&amp;quot; est obligatoire sous peine de confusion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''La mezona le voleti roje apersoveo de soy'' (&amp;quot;la maison les volets rouges aperçus d'elle&amp;quot;, la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le leyo je ma kosina soy senteo male dedan'' (&amp;quot;le lieu que ma cousine s'est sentie mal dedans&amp;quot;, le lieu où ma cousine s'est sentie mal).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A côté de ces tournures archaïsantes, on peut toujours dire : ''le leyo '''jea''' ma kosina soy senteo mal'' (le lieu où ma cousine s'est sentie mal) et ''la mezona '''jia''' sue apersove le voleti roje'' (la maison dont on aperçoit les volets rouges).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Comparatifs'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Là encore, possibilité de structures archaïques mais simples :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu sure Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand sur Paul&amp;quot;, Pierre est plus grand que Paul) et ''Pol ete patitu sure Peyer'' (&amp;quot;Paul est petit sur Pierre&amp;quot;, Paul est plus petit que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Jeyana ete grendu Peyer kom'' (&amp;quot;Jeanne est grande Pierre comme&amp;quot;, Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais l'interfrançais étant issu du français, les formes &amp;quot;plus que&amp;quot;, &amp;quot;moins que&amp;quot; et &amp;quot;aussi que&amp;quot; s'y retrouvent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Peyer ete grendu plo je Pol'' (&amp;quot;Pierre est grand plus que Paul&amp;quot;), ''Pol ete grendu moyne je Peyer'' (&amp;quot;Paul est grand moins que Pierre&amp;quot;), ''Jeyana et' ayusi grendu je Peyer'' (Jeanne est aussi grande que Pierre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Leya plo grendu'' ou ''leya grendu plo'' (le plus grand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Sol ete laya meyoso de monda'' (c'est la meilleure du monde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Il y a'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Il y a&amp;quot; se traduit ''ili ave''. On peut le conjuguer : ''ili avi'' (il y aura), ''ili avo'' (il y avait), ''ili aveo'' (il y a eu).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Nombres'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un à dix : UNU, DOXE, TROY, KATER, SINKE, SEXE, SEPTE, OYTE, NOVE, DIXE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Onze à vingt : DIZUNU, DIDOXO, DISTROY, DISKATER, DISINKE, DISEXE, DISEPTE, DISOYTE, DISNOVE, VINTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vingt-et-un : VINTE UNU ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trente : TRENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quarante : KARENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquante : SINKENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante : SEXENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soixante-dix : SEPTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt : OYTENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre-vingt-dix : NOVENTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cent : KANTE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mille : MILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix-mille : DIXEMILLE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Million : MILEYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milliard : MILEYYAR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Billion : DOXOYYON.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dizaine : DIXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Douzaine : DOXENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centaine : KANTENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millier : MILLENA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Centenaire : KANTANERA, KANTANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Millénaire : MILLANERA, MILLANA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Premier à dixième : UNUMA, DOXOMA, TROYEMA, KATEREMA, SINKEMA, SEXEMA, SEPTEMA, OYTEMA, NOVEMA, DIXEMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le premier = LE UNUMA, la première = LA UNUMA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'unité : LA UNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La paire : LA DOXA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le ternaire : LA TROYA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le quaternaire : LA KATERA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Mois de l'année'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Janvier = JANUVA, février = FEVERA, mars = MARES, avril = AVERIL, mai = MAYA, juin = JUHNA, juillet = JUYYA, août = AOTA, septembre = SEPTEMBA, octobre = OKTOBA, novembre = NOVEMBA, décembre = DEKEMBA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Lexique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lexique interfrançais est constitué essentiellement de mots d'origine française. Toutefois, le principe de &amp;quot;prononciation minimale&amp;quot; permet d'intégrer des mots provenant de langues diverses, même non indo-européennes. La règle est de considérer seulement l'écriture dans sa forme latine, et non la prononciation. Par exemple, le mot anglais &amp;quot;sea&amp;quot; (mer), ne sera pas converti phonétiquement en &amp;quot;sii&amp;quot;, mais en &amp;quot;sea&amp;quot; (prononciation : SEA).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot &amp;quot;lune&amp;quot; dans différentes langues, assimilé en interfrançais :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chinois : YUELIANG = YULEYANGA (YUHELEYANGA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Basque : ILARGIA = ILARGEYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Azéri : AY = AYA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sanskrit : CHANDRA = KANDERA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grec : SELENE = SELENIA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finnois : KUU = KUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Irlandais : GEALACH = GEALAKA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Swahili : MWEZI = MUEZA (MUEZEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Galicien : LUA = LUA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Japonais : TSUKI = TSUKA (TSUKEYA)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hongrois : HOLD = HOLDA&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'intérêt d'avoir plusieurs mots pour une même chose est énorme du point de vue de la littérature. Nos langues modernes sont pauvres en vocabulaire. En sanskrit, il existe plusieurs centaines de mots pour le seul mot &amp;quot;lune&amp;quot;. La fonction musicale et incantatoire a disparu dès le moment où la langue est devenue utilitaire. Or, une langue simplement utilitaire ou pratique mérite-t-elle le nom de &amp;quot;langue&amp;quot; ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens internes==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Système de suffixes]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Structures adverbiales]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coordonnateurs]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Textes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_textes&amp;diff=24416</id>
		<title>Interfrançais : textes</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_textes&amp;diff=24416"/>
				<updated>2013-07-22T10:02:15Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PLURALITA DESO MONDI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Da si forma primu, la ida de existensa de oter mondi natoe meme tempa je siensa oksidentu da Greka antiku. So fata ete soyumen romarkabelu, suretute s’il ete konsidereo je setu ipoteza nepatute konserne korpi selestu vorabelu, sole planeti je Grekori enerekistro sistemente movemeni, ne mem les etolli fixu, may le oter universi, siteo enedeyor de porteya sensoryelu de homa. De apreso termi de le filozofora greku Epikur (341-270 av. J.-C.) :&lt;br /&gt;
« Ete apeleo monda (kosmos) unu porseyon sirkonsokreo de soyel (ouranos) ji      konutene korpi selestu, unu tera, e tute fenomeni selestu, je disolva fari tomber konfuziemen tute so konutene sue. So ete unu morseo rotrenkeo inefinimen (apeiron) e borneo par unu limita, ete raru o ete densu, o ete revolente, o ete staseyonu : si kontori ete tento sferiku, tento trianagalu, tento ene tute oter forma. »&lt;br /&gt;
Par setu defina, tute fenomeni vorabelu depay la Tera, ji Tera ene propera, Soleya, Luna, planeti e etolli fixu, eto konsidereo kom etente parta do monda uniku, sensoryelumen aksesibelu ala homa. Le kesteyon sureprenu je pozo Grekori eto : ete so le monda vorebelu ropresente Tuta, Universa, o ete posibelu de oter parta je koexiste inumberabelu mondi veka so tipa, jakunu porveo planetemen e etollemen ?  Je Siensa, enekor si balabuti da, avo tenteo embraser oter mondi veka unu vizeyon yolistiku, alore meme je nose monda properu demoro telemen inekomparendu, pove sembeler presomptoso. Voso precizemen so je, ayu 18e sekolar, le filozofora de Natura Walter Charleton reproko ala setu kroyensa greku deso tempi arakayaju, soy demendete veka rayeson porejo setu promeyer pensori « […] etendo loy sopekuli ayudelu limiti e konufini de so monda vorabelu, juska le multituda de oter mondi ayudehor, ayusi vastu, ayusi gloreyoso, ayusi rikosu ene vareyeti de formi, alore je loy komparenda nepa mem arivo yu buta deo difisoli iso-basa, e je mem la herba ji lei folo, e leso inusekti, si minusu leo etoe, kom evora, meto koreyesa loy rodu eprovomen. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Traduction mot à mot'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA PLURALITE DES MONDES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans (sous) sa forme primaire, l’idée de (l’) existence d’autre (s) mondes naquit (en) même temps que la science occidentale dans (la) Grèce antique. Ce fait est en soi remarquable, surtout s’il est considéré (si on considère) que cette hypothèse pas du tout concerne (les) corps célestes visibles, ces planètes que (dont) les Grecs enregistraient systématiquement (les) mouvements, ni même (les) étoiles fixes, mais les autres univers, situés en dehors de la portée sensorielle de l’homme. D’après les termes du philosophe grec Epicure (341-270 av JC) :&lt;br /&gt;
«  Est appelé monde (kosmos) une portion circonscrite du ciel (ouranos) qui contient (des) corps célestes, une terre, et tous (les) phénomènes célestes, que (dont) la dissolution fera tomber confusément tout ce contient elle (ce qu’elle contient). C’est un morceau retranché infiniment et borné par une limite, étant (soit) rare ou étant (soit) dense, ou étant (soit) en révolution, ou étant (soit) stationnaire : ses contours sont tantôt sphériques, tantôt triangulaires, tantôt dans toute autre forme. »&lt;br /&gt;
Par cette définition, tous (les) phénomènes visibles depuis la Terre, qui (dont) la Terre en propre (elle-même), le Soleil, la Lune et les étoiles fixes, étaient considérées comme étant (faisant) partie d’un monde unique, sensoriellement accessible à l’homme. La question surprenante que (se) posaient les Grecs était : est cela (est-ce-que) le monde visible représente le Tout, l’Univers, ou est (est-il) possible d’autre part que coexistent d’innombrables mondes avec ce type ( de ce type), chacun pourvu planétairement et étoilément (de planètes et d’étoiles) ? Que (la) Science, encore ses balbutiements dans (dans ses) avait (ait) tenté d’embrasser (les) autres mondes avec (dans) une vision holistique, alors même que notre monde propre (propre monde) demeurait tellement (si) incompréhensible peut sembler présomptueux. Voici précisemment ce que, au 18ème siècle, le philosophe de (la) nature Walter Charleton reprochait à cette croyance grecque des temps archaïques, se demandant avec raison (à juste titre) pourquoi ces premier (s) penseurs « […] étendaient leurs spéculations au-delà (des) limites et (des) confins de ce monde visible, jusqu’à la multitude des autre (s) mondes au-dehors, aussi vastes, aussi glorieux, aussi riches en variétés de formes, alors que leur compréhension ne pas même arrivait (n’arrivait même pas) au bout des difficultés ici-bas, et que même l’herbe qu’ils foulaient, et les insectes, si minuscules sont eux (qu’ils fussent), comme le ver, mettaient leur curiosité rude-épreuvément (à rude épreuve). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Steven J. Dick&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mots particuliers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L’article masculin « le » peut s’écrire également « le » devant un nom au pluriel (le oter universi, les autres univers).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Emploi de « ji » et « je » pour « dont » : ces planètes que (dont) les grecs enregistraient systématiquement (les) mouvements), qui (dont) la terre en propre (elle-même), le Soleil, la Lune et les étoiles fixes …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Est-ce-que » se traduit par « est cela » (&amp;quot;ete so&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Si » adverbe se traduit par « telemen » (telemen inekomparendu, si incompréhensible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PROLOGA DE JEYAN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayu komensa Verba ete, e verba ene Die ete, e Verba Die ete.&lt;br /&gt;
Su eto ene Die ayu komensa.&lt;br /&gt;
Tute pare soy etoe fareo, e reyen so ji existe nepa etoe fareo sana soy.&lt;br /&gt;
Ene soy eto la viya, e la viya eto la lumeyer de homi.&lt;br /&gt;
E lumeyer luye tenebri da, e tenebri ave soya resoveo nepas.&lt;br /&gt;
Ili avoe unu homa, envoyeo do Die ; Jeyan eto si noma.&lt;br /&gt;
Ene temoinuje venoe le sol iso, pure doner temoinuje ala lumeyer, pure je tutes kroyoe ene soy.&lt;br /&gt;
Nepa je le sol iso etoe la lumeyer, may su avo da doner temoinuje ala lumeyer.&lt;br /&gt;
Lumeyer, la veru, la solu ji eklare tute homa, veno da le monda.&lt;br /&gt;
Al Verba eto da mondale, e le monda pare soy etoe fareo, e le monda soy nepaso koneo.&lt;br /&gt;
Su venoe ke-soy, e si leso nepa soy rekoneo.&lt;br /&gt;
May janda tute le sole ji ave rekoneo soy, su ave doneo loy povera devener enefanti do Die, a le sole ji kroye ene si noma.&lt;br /&gt;
Ji nepa do senga, nepa do volonta de kar, nepa do volonta de homa, may do Die ete neo.&lt;br /&gt;
E Verba su ete fareo kar, e su ave yabiteo nos paremi, tute plenu grasa e verita.&lt;br /&gt;
Jeyan soyu doner temoinuje, e su ete ekriyeo veka sole termi : « Voso leya solu ju diro do soy : Leya solu ji vene apreso moy, ete paseo moy devan, parsoluje su ete moyavan. »&lt;br /&gt;
E so ete do si plenuda, je nos ave tutes resoveo, e grasi sure grasi ;&lt;br /&gt;
Parsoluje la loya etoe doneo pare Moisa, grasa e verita ete veneo pare le Kristoya.&lt;br /&gt;
Die, persona nepa soy voe jamay: Fis Uniku, ji ete da seneya de Pera-Mure, so ete soy ji ave fareo konere soy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne donne pas la traduction de ce texte plus que célèbre. Quelques notions d'interfrançais suffisent pour le déchiffrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA ILA DULE KANTE FLORI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ila dule kante flori sue’te troveo enter doxo porta de vila, le solu de Skribora e le solu de Plateo. Yu sor unu, aloreje me ‘to sorteo pare le porta de plateo, ju ave kroseo mi kemina sur mi amiya Jayanga Jinaki, ji moy demendeo : « La ila dule kante flori nepa sue ‘te plenu florasente, yu epoka so ? Sey nos ale ademir soya ? ». Ju av'repondeo soy : « Ili ave iso-lu solumen vinte o trente bateo karjeo veka fumeyer, imberikeo loy da loy oter, ji repande li effluvi treso loyn ayutor. »&lt;br /&gt;
Jayanga Jinaki kiteo moy veka grendu ekalata rir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''traduction mot à mot'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ILE A LES (AUX) CENT FLEURS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'île à les (aux) cent fleurs elle est trouvée (se trouve) entre deux portes de (la) ville, la celle (celle) du Scribe et la celle (celle) du Plateau. Au soir un (un soir), alors que j'étais sorti par la porte du Plateau, j'ai croisé mon chemin sur (sur mon chemin) mon ami Jiang Jinzhi, qui moi demandé (m'as demandé) : &amp;quot;l'île aux cent fleurs ne pas elle être pleine floraisonant (n'est-elle pas en pleine floraison), à époque cette (en ce moment) ? Si nous allons (allions) admirer elle (l'admirer) ?&amp;quot;. J'ai répondu lui (lui ai répondu) : &amp;quot;Il y a là seulement (il n'y a là rien d'autre que) vingt ou trente bateaux chargés avec du fumier (de fumier), imbriqués eux à eux autre (les uns dans les autres), qui répandent leurs effluves très loin autour (à la ronde). &lt;br /&gt;
Jiang Jinzhi quitté moi (m'a quitté) avec grand éclat de rire (sur un grand éclat de rire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yuan Hongdao&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux cent fleurs : dule kante flori, ou ai le kante flori. Il s'agit d'un &amp;quot;du&amp;quot; de situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'île se trouve : la ila sue 'te troveo (l'île elle est trouvée). Construction quelque peu archaïque mais poétique. La traduction simple eût été : la ila se trove.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir : ayu sor unu (au soir un). On ne peut pas traduire : unu sor, qui est imprécis en interfrançais. D'où la préposition &amp;quot;ayu&amp;quot; ou &amp;quot;yu&amp;quot;, qui indique le moment. On aurait pu traduire aussi : ay' unu sor.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur mon chemin : mi kemina sur (mon chemin sur). Préposition &amp;quot;sur&amp;quot; placée après (mais ce n'est pas obligatoire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pleine floraison : plenu florasente (pleine floraisonant). Utilisation du participe actif pour traduire un adverbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

	<entry>
		<id>https://www.europalingua.eu/ideopedia/index.php?title=Interfran%C3%A7ais_:_textes&amp;diff=24415</id>
		<title>Interfrançais : textes</title>
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				<updated>2013-07-22T10:01:21Z</updated>
		
		<summary type="html">&lt;p&gt;Ajai : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;PLURALITA DESO MONDI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Da si forma primu, la ida de existensa de oter mondi natoe meme tempa je siensa oksidentu da Greka antiku. So fata ete soyumen romarkabelu, suretute s’il ete konsidereo je setu ipoteza nepatute konserne korpi selestu vorabelu, sole planeti je Grekori enerekistro sistemente movemeni, ne mem les etolli fixu, may le oter universi, siteo enedeyor de porteya sensoryelu de homa. De apreso termi de le filozofora greku Epikur (341-270 av. J.-C.) :&lt;br /&gt;
« Ete apeleo monda (kosmos) unu porseyon sirkonsokreo de soyel (ouranos) ji      konutene korpi selestu, unu tera, e tute fenomeni selestu, je disolva fari tomber konfuziemen tute so konutene sue. So ete unu morseo rotrenkeo inefinimen (apeiron) e borneo par unu limita, ete raru o ete densu, o ete revolente, o ete staseyonu : si kontori ete tento sferiku, tento trianagalu, tento ene tute oter forma. »&lt;br /&gt;
Par setu defina, tute fenomeni vorabelu depay la Tera, ji Tera ene propera, Soleya, Luna, planeti e etolli fixu, eto konsidereo kom etente parta do monda uniku, sensoryelumen aksesibelu ala homa. Le kesteyon sureprenu je pozo Grekori eto : ete so le monda vorebelu ropresente Tuta, Universa, o ete posibelu de oter parta je koexiste inumberabelu mondi veka so tipa, jakunu porveo planetemen e etollemen ?  Je Siensa, enekor si balabuti da, avo tenteo embraser oter mondi veka unu vizeyon yolistiku, alore meme je nose monda properu demoro telemen inekomparendu, pove sembeler presomptoso. Voso precizemen so je, ayu 18e sekolar, le filozofora de Natura Walter Charleton reproko ala setu kroyensa greku deso tempi arakayaju, soy demendete veka rayeson porejo setu promeyer pensori « […] etendo loy sopekuli ayudelu limiti e konufini de so monda vorabelu, juska le multituda de oter mondi ayudehor, ayusi vastu, ayusi gloreyoso, ayusi rikosu ene vareyeti de formi, alore je loy komparenda nepa mem arivo yu buta deo difisoli iso-basa, e je mem la herba ji lei folo, e leso inusekti, si minusu leo etoe, kom evora, meto koreyesa loy rodu eprovomen. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Traduction mot à mot'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA PLURALITE DES MONDES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans (sous) sa forme primaire, l’idée de (l’) existence d’autre (s) mondes naquit (en) même temps que la science occidentale dans (la) Grèce antique. Ce fait est en soi remarquable, surtout s’il est considéré (si on considère) que cette hypothèse pas du tout concerne (les) corps célestes visibles, ces planètes que (dont) les Grecs enregistraient systématiquement (les) mouvements, ni même (les) étoiles fixes, mais les autres univers, situés en dehors de la portée sensorielle de l’homme. D’après les termes du philosophe grec Epicure (341-270 av JC) :&lt;br /&gt;
«  Est appelé monde (kosmos) une portion circonscrite du ciel (ouranos) qui contient (des) corps célestes, une terre, et tous (les) phénomènes célestes, que (dont) la dissolution fera tomber confusément tout ce contient elle (ce qu’elle contient). C’est un morceau retranché infiniment et borné par une limite, étant (soit) rare ou étant (soit) dense, ou étant (soit) en révolution, ou étant (soit) stationnaire : ses contours sont tantôt sphériques, tantôt triangulaires, tantôt dans toute autre forme. »&lt;br /&gt;
Par cette définition, tous (les) phénomènes visibles depuis la Terre, qui (dont) la Terre en propre (elle-même), le Soleil, la Lune et les étoiles fixes, étaient considérées comme étant (faisant) partie d’un monde unique, sensoriellement accessible à l’homme. La question surprenante que (se) posaient les Grecs était : est cela (est-ce-que) le monde visible représente le Tout, l’Univers, ou est (est-il) possible d’autre part que coexistent d’innombrables mondes avec ce type ( de ce type), chacun pourvu planétairement et étoilément (de planètes et d’étoiles) ? Que (la) Science, encore ses balbutiements dans (dans ses) avait (ait) tenté d’embrasser (les) autres mondes avec (dans) une vision holistique, alors même que notre monde propre (propre monde) demeurait tellement (si) incompréhensible peut sembler présomptueux. Voici précisemment ce que, au 18ème siècle, le philosophe de (la) nature Walter Charleton reprochait à cette croyance grecque des temps archaïques, se demandant avec raison (à juste titre) pourquoi ces premier (s) penseurs « […] étendaient leurs spéculations au-delà (des) limites et (des) confins de ce monde visible, jusqu’à la multitude des autre (s) mondes au-dehors, aussi vastes, aussi glorieux, aussi riches en variétés de formes, alors que leur compréhension ne pas même arrivait (n’arrivait même pas) au bout des difficultés ici-bas, et que même l’herbe qu’ils foulaient, et les insectes, si minuscules sont eux (qu’ils fussent), comme le ver, mettaient leur curiosité rude-épreuvément (à rude épreuve). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Steven J. Dick&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mots particuliers :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L’article masculin « le » peut s’écrire également « le » devant un nom au pluriel (le oter universi, les autres univers).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Emploi de « ji » et « je » pour « dont » : ces planètes que (dont) les grecs enregistraient systématiquement (les) mouvements), qui (dont) la terre en propre (elle-même), le Soleil, la Lune et les étoiles fixes …&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Est-ce-que » se traduit par « est cela » (&amp;quot;ete so&amp;quot;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Si » adverbe se traduit par « telemen » (telemen inekomparendu, si incompréhensible).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PROLOGA DE JEYAN&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayu komensa Verba ete, e verba ene Die ete, e Verba Die ete.&lt;br /&gt;
Su eto ene Die ayu komensa.&lt;br /&gt;
Tute pare soy etoe fareo, e reyen so ji existe nepa etoe fareo sana soy.&lt;br /&gt;
Ene soy eto la viya, e la viya eto la lumeyer de homi.&lt;br /&gt;
E lumeyer luye tenebri da, e tenebri ave soya resoveo nepas.&lt;br /&gt;
Ili avoe unu homa, envoyeo do Die ; Jeyan eto si noma.&lt;br /&gt;
Ene temoinuje venoe le sol iso, pure doner temoinuje ala lumeyer, pure je tutes kroyoe ene soy.&lt;br /&gt;
Nepa je le sol iso etoe la lumeyer, may su avo da doner temoinuje ala lumeyer.&lt;br /&gt;
Lumeyer, la veru, la solu ji eklare tute homa, veno da le monda.&lt;br /&gt;
Al Verba eto da mondale, e le monda pare soy etoe fareo, e le monda soy nepaso koneo.&lt;br /&gt;
Su venoe ke-soy, e si leso nepa soy rekoneo.&lt;br /&gt;
May janda tute le sole ji ave rekoneo soy, su ave doneo loy povera devener enefanti do Die, a le sole ji kroye ene si noma.&lt;br /&gt;
Ji nepa do senga, nepa do volonta de kar, nepa do volonta de homa, may do Die ete neo.&lt;br /&gt;
E Verba su ete fareo kar, e su ave yabiteo nos paremi, tute plenu grasa e verita.&lt;br /&gt;
Jeyan soyu doner temoinuje, e su ete ekriyeo veka sole termi : « Voso leya solu ju diro do soy : Leya solu ji vene apreso moy, ete paseo moy devan, parsoluje su ete moyavan. »&lt;br /&gt;
E so ete do si plenuda, je nos ave tutes resoveo, e grasi sure grasi ;&lt;br /&gt;
Parsoluje la loya etoe doneo pare Moisa, grasa e verita ete veneo pare le Kristoya.&lt;br /&gt;
Die, persona nepa soy voe jamay: Fis Uniku, ji ete da seneya de Pera-Mure, so ete soy ji ave fareo konere soy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne donne pas la traduction de ce texte plus que célèbre. Quelques notions d'interfrançais suffisent pour le déchiffrer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LA ILA DULE KANTE FLORI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La ila dule kante flori sue’te troveo enter doxo porta de vila, le solu de Skribora e le solu de Plateo. Yu sor unu, aloreje me ‘to sorteo pare le porta de plateo, ju ave kroseo mi kemina sur mi amiya Jayanga Jinaki, ji moy demendeo : « La ila dule kante flori nepa sue ‘te plenu florasente, yu epoka so ? Sey nos ale ademir soya ? ». Ju av'repondeo soy : « Ili ave iso-lu solumen vinte o trente bateo karjeo veka fumeyer, imberikeo loy da loy oter, ji repande li effluvi treso loyn ayutor. »&lt;br /&gt;
Jayanga Jinaki kiteo moy veka grendu ekalata rir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''traduction mot à mot'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ILE A LES (AUX) CENT FLEURS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'île à les (aux) cent fleurs elle est trouvée (se trouve) entre deux portes de (la) ville, la celle (celle) du Scribe et la celle (celle) du Plateau. Au soir un (un soir), alors que j'étais sorti par la porte du Plateau, j'ai croisé mon chemin sur (sur mon chemin) mon ami Jiang Jinzhi, qui moi demandé (m'as demandé) : &amp;quot;l'île aux cent fleurs ne pas elle être pleine floraisonant (n'est-elle pas en pleine floraison), à époque cette (en ce moment) ? Si nous allons (allions) admirer elle (l'admirer) ?&amp;quot;. J'ai répondu lui (lui ai répondu) : &amp;quot;Il y a là seulement (il n'y a là rien d'autre que) vingt ou trente bateaux chargés avec du fumier (de fumier), imbriqués eux à eux autre (les uns dans les autres), qui répandent leurs effluves très loin autour (à la ronde). &lt;br /&gt;
Jiang Jinzhi quitté moi (m'a quitté) avec grand éclat de rire (sur un grand éclat de rire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux cent fleurs : dule kante flori, ou ai le kante flori. Il s'agit d'un &amp;quot;du&amp;quot; de situation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'île se trouve : la ila sue 'te troveo (l'île elle est trouvée). Construction quelque peu archaïque mais poétique. La traduction simple eût été : la ila se trove.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir : ayu sor unu (au soir un). On ne peut pas traduire : unu sor, qui est imprécis en interfrançais. D'où la préposition &amp;quot;ayu&amp;quot; ou &amp;quot;yu&amp;quot;, qui indique le moment. On aurait pu traduire aussi : ay' unu sor.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur mon chemin : mi kemina sur (mon chemin sur). Préposition &amp;quot;sur&amp;quot; placée après (mais ce n'est pas obligatoire).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En pleine floraison : plenu florasente (pleine floraisonant). Utilisation du participe actif pour traduire un adverbe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(à suivre)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ajai</name></author>	</entry>

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