Pecaaqasa

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Le symbole SA en ytydot, signifiant « monde, univers » et représentant la diégèse du Pec̠āāqasa
Le symbole SA en ytydot, signifiant « monde, univers » et représentant la diégèse du Pec̠āāqasa
La version longue du Pec̠āāqasa, incluant dans l'ordre les concepts PE, C̠ĀĀ, QA et SA pour composer la phrase entière
La version longue du Pec̠āāqasa, incluant dans l'ordre les concepts PE, C̠ĀĀ, QA et SA pour composer la phrase entière


le Pec̠āāqasa prononcé [pœθɑ̃ːkʷɑsɑ] et simplifié en Pecaaqasa par commodité, est le nom donné à la diégèse créée en 2004 par Romain Xmontezuma Filstroff. Ce terme pourrait se traduire en français par « c'est un nouveau monde ». Le monde du Pec̠āāqasa se trouve sur une autre planète dont la position est inconnue mais dont l'accès est rendu possible par des portails. Ainsi, il existe un lien très fort entre notre monde et celui du Pec̠āāqasa, dont une grandie partie des caractéristiques sont communes.

Sommaire

Étymologie et dénomination

Autrefois dépourvu de nom, le terme Pec̠āāqasa est adopté le 26 avril 2008 pour le désigner en empruntant quatre symboles de la langue Ytydot tout récemment créée par l'auteur. En effet, la langue Ytydot, langue des dieux et du peuple dominant toute la durée du premier acte du monde, est celle qui est la plus atemporelle et emblématique du monde. La langue Ytydot étant composée de concepts, Pec̠āāqasa est en réalité un mot composé de quatre concepts différents formant ensemble une phrase. Il s'agit des concepts PE Image:petitPE.png « être humain, personne », C̠ĀĀ Image:petitCAA.png « état, être, gésir », QA Image:petitQA.png « nouveauté et SA Image:petitSA.png « monde, univers ». Dans cet ordre, il faut comprendre la phrase « c'est un nouveau monde ».

Caractéristiques internes

Les portails

Le Pec̠āāqasa repose sur l'existence de portails dissimulés partout dans le monde. Peu nombreux (une vingtaine au maximum pour toute la surface du globe), ils ont des fonctionnements similaires mais néanmoins différents. Certains portails ne peuvent être franchis que d'un sens, certains possède donne accès à une époque différente (la vitesse de traversée étant "plus lente" ou "plus rapide", bien que la plupart permettent un passage instantané dans les deux sens. Ces portails, construits par une civilisation avancée non-humaine sur le déclin, servaient originellement comme moyen de transport pour cette espèce avancée inconnue, la terre étant son objet d'étude. Cependant, après que ces individus étrangers ont ramené beaucoup d'humains dans leur propre monde au cours du III. Millénaire av. J-C. pour les étudier de façon plus approfondie, cette espèce disparut, laissant libre court à quiconque trouverait les portails de les emprunter. Les portails étant relativement bien cachés, peu de ces derniers furent empruntés et beaucoup furent probablement détruits inconsciemment, que ce soit d'un côté ou de l'autre. Cependant, plusieurs de ceux-là furent découverts, ce qui permit à des hommes de toutes époques d'envahir et de conquérir les continents du Pec̠āāqasa, on y apportant leur langue et leur culture et en se mêlant avec parfois ceux qui furent leurs ancêtres.

Le portail d'Aperto Campo - Majores Natu

Le portail d'Aperto Campo - Majores Natu Pec̠āāqasa est situé dans une grotte près du Rhin (menant sur les montagnes du Dun côté Pec̠āāqasa) et fut découvert par des esclaves en fuite. parlant le latin (mais de peuples différents), ceux-ci formèrent deux camps de l'autre côté du portail, à savoir les camps d'Aperto Campo et de Majores Natu, avant de détruire le portail du côté du Pec̠āāqasa en 822 apr. J-C. Ces esclaves développeront une culture basée sur la sagesse et la culture. Leur langue latine évoluera et sera fortement teintée de germanismes.

Le portail de Biscaye

Le portail de Biscaye est un portail océanique découvert en 1463 par un pêcheur. C'est par ce portail que passeront les européens contemporains dans le Pec̠āāqasa lors de missions gardées secrètes du Vatican et du peuple pieux. Cette découverte sera rapidement oubliée lorsque que Christophe Colomb découvrira l'Amérique, plus accessible et plus exploitable. Parmi les Européens a franchir le portail, on trouve beaucoup de français et de germains, mais aussi un bon nombre d'anglais et d'espagnols. Les néerlandais et les Itaiens, quant à eux, feront partie du voyage mais n'auront pas leurs propres expéditions et de ce fait n'auront jamais leur propre pays de l'autre côté du portail. Ce portail sera également détruit du côté du Pec̠āāqasa afin d'empêcher toute ingérence de la part des puissances européennes dans les affaires de la nouvelle noblesse d'outre-monde.