N

Un article de Ideopedia.

Sommaire

Présentation et prononciation

Le N (14me lettre de l'alphabet latin actuel) est une occlusive alvéolaire nasale. Ce qui signifie que la cavité nasale participe à l'émission de cette consonne. La lettre majuscule grecque est identique à son homologue latine ; par contre, la lettre en bas de casse ressemble à un v : ν.

Symétries

La lettre majuscule (romaine & grecque) possède un centre de symétrie permettant un pivotement à 180° donnant toujours la même lettre. Ce qui a fait notamment affirmer : « N'espérez pas, en renversant une femme, transformer son NON en OUI : un NON, même retourné, reste toujours NON ! ». En bas de casse (latin) le n pivoté de 180° donne un u.

L'équivalent cyrillique du N ressemble à un H, tant en bas de casse : н qu'en majuscule, et cette lettre a toutes les symétries, tant axiales que centrale.

Pour en rester à l'alphabet cyrillique, les symétries axiales du N (en majuscule, tant verticale (reflet) qu'horizontale (bascule)) donnent un И, qui est l'équivalent[1]du I latin.

Diacritiques

La plupart des diacritiques du N servent en fait à le palataliser :

Ń
Ñ
Ň

D'autres sont, en fait, des transcription en alphabet latin de langues utilisant un autre système d'écriture.

Digrammes

La palatalisation ([ɲ]) du N s'obtient, pour les langues ne faisant pas appel à un diacritique dans ce but, à l'aide de digrammes tels que GN ( ), NH ( ), NY ( )...
La vélarisation ([ŋ]) s'obtient en général avec le digramme NG (  : restaurang ; ) ; mais certaines langues vélarisent le N systématiquement devant n'importe quelle consonne ( : bank), le digramme n'est donc pas nécessaire.

Idéolangues

En préparation

  1. Encore que le И ukrainien serait plutôt l'équivalent du Y polonais : [ɨ].