Moschtein (idéomonde)

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Le Moschtein est l'idéomonde associé à la langue moschtein. Il fait partie des idéomondes situés dans notre monde. Ainsi le Moschtein, en forme longue la Fédération du Moschtein (MoschteinoJodnen), est un état fédéral censé se situer à l'est de l'Allemagne actuelle et occupant ce qui correspondrait à l'ouest de la Pologne. Le pays a une frontière à l'ouest avec l'Allemagne, au sud avec la Tchéquie et à l'Est avec la Pologne. Au nord, le Moschtein fait face à la Suède par la mer Baltique.

Sommaire

Géographie

Le relief du Moschtein est très disparate. Il est marqué par plusieurs massifs importants: à l'ouest et au sud les Schtrakmuns[1] qui marquent la frontière avec l'Allemagne, et au centre-est les Trollomuns. Entre ces montagnes on trouve la Plaine Centrale, et au nord les Grandes Plaines de Vertinie. Il existe au Moschtein trois grands fleuves principaux: le Folloden, le Folshtrack et le Folikkon, ainsi que de nombreuses rivières.

Politique

Le Moschtein est un état fédéral, composé de 11 états fédérés, correspondant plus ou moins à des entités historiques: le Loden, la Rupie, le Token, la Vertinie, le Norkh, la Salonnie, la Tarre, l'Austrarie, la Talire du Nord, la Haute-Talire et le Culembourg.

Le pouvoir fédéral, installé dans la ville austrarienne de Moschbourg, est très peu puissant, et la majeure partie de la politique et de l'administration est laissée aux états fédérés. Le fonctionnement politique de chaque état est presque totalement libre. Ainsi la plupart des idées politiques étant tolérées, les fonctionnements des états peuvent être très différents entre eux. Seule la Pjedis (Charte) interdit la tyrannie et les idées pouvant dégrader l'intégrité du territoire du Moschtein (guerres entre états ou avec l'étranger). Cependant le respect de la Pjedis est plus dû à un consensus qu'à un véritable pouvoir de coercition de Moschbourg.

Jusqu'ici, ce système fonctionne plutôt bien et permet aux états de se gérer comme ils l'entendent sans gêner ses voisins. Ceci dit il existe un certain nombre de limites qui font que le pays éprouve des difficultés, notamment pour ce qui est des réseaux de transport ou de la représentation à l'international. De plus, pour différentes raisons le Moschtein pourrait rapidement exploser si une crise majeure advenait; pour l'instant c'est la bonne réussite économique du pays et la langue comme ciment national qui assurent sa stabilité. On parle souvent de "Moschtein stable-instable".

Sur le plan international, le Moschtein essaie de rester neutre. Il est membre de l'ONU et de diverses organisations internationales. Il n'est cependant pas membre de l'Union Européenne.

Histoire

Langue

"Langue" dans les différentes langues et parlers du Moschtein.
"Langue" dans les différentes langues et parlers du Moschtein.[2]

La langue principale est évidemment le moschtein. Première langue du pays, loin devant le polonais et le norkhais[3], elle est également la langue officielle du Moschtein et de ses états.

Le moschtein est un des rares aspects communs à tout le pays, et sert à ce titre d'unificateur, et l'identité et la culture du pays reposent essentiellement sur cette langue qui n'est pas parlée ailleurs. Toutefois, le vocabulaire peut différer entre les deux zones majeures (nord et sud), certains mots d'origine romane ont supplanté leur équivalent mochtein au nord à partir de la fin du Moyen-Âge, lorsque le latin fut imposé à la cour d'Austrarie. Ainsi le mot main, se disait "roto" et devînt "mana", si bien que le premier est un sudisme et le second un nordisme.

Certains mots et expressions sont caractéristiques d'un état ou d'une région, mais ce qui différencie en premier lieu les zones géographiques est l'accent. Il est souvent assez différent d'une région à l'autre mais les accents sont largement intercompréhensibles, et ne devraient pas poser trop de problème à un étranger contrairement au vocabulaire. On peut également remarquer qu'il est courant au Culembourg d'écrire "aj" au lieu de "ei", et "oj" au lieu de "eu".

Deux autres langues sont parlées au Moschtein: le norkhais, endogène au Norkh, et le polonais, parlé dans la partie est du Culembourg. Au Norkh, la majeure partie de la population est bilingue, mais certaines zones affectionnent plus l'utilisation d'une langue qu'une autre. Le norkhais y est langue officielle aux côtés du moschtein. Au Culembourg la situation est différente. En effet, à part un pourcentage relativement faible de locuteurs bilingues à l'ouest, tous les locuteurs du polonais, représentant environ 38,5% des Culembourgeois, sont massés dans la partie est et sud-est de l'état. Le Culembourg ne reconnaît pas le polonais comme langue officielle, mais son usage est totalement toléré, et il est reconnu comme langue officielle par les municipalités de l'est dont il est la langue d'usage.

Religion

La religion occupe une place relativement peu importante au Moschtein, y compris pour bon nombre de croyants. Le pays fut christianisé aux alentours du IXe siècle, mais l'Eglise du Moschtein s'est par la suite séparée de l'Eglise Catholique pour donner lieu au culte chrétien dit "férésien". Les Férésiens sont la communauté religieuse majoritaire au Moschtein, talonnée de près par un grand nombre d'athées et d'agnostiques, qui les égalent en nombre voire les dépassent dans les états du nord du pays. La communauté catholique est la troisième, et est notamment présente au Culembourg où elle est majoritaire. Dans les états frontaliers, on trouve de petites minorités catholiques et protestantes venues des pays voisins, et à Moschbourg, la capitale, il existe également des minorités juives et musulmanes issues de l'immigration. De manière généralisée à tout le pays, on constate une baisse de la pratique religieuse qui concerne toutes les confessions, bien que les Férésiens soient proportionnellement plus touchés. La Pjedis assure la liberté des cultes, mais pas une laïcité totale. Ainsi le Loden, la Haute-Talire et le Culembourg ont un un ministre des cultes (délégué aux cultes dans le cas du Loden) et subventionnent certains cultes en prélevant un impôt spécial. Laïcité ou non, de manière générale il n'existe pas de tensions entre les communautés, bien qu'il y ait eu quelques incidents ces dernières décennies (croyants brimés à Token (75% d'athées), promotion de l'athéisme comme revendication identitaire au Norkh, affrontements entre groupuscules férésiens et catholiques au Culembourg...). Le Moschtein possède un grand patrimoine de bâtiments férésiens, et la législation quant à leur entretien diffère d'un état à l'autre.

Culture

Liens

Notes

  1. On distingue couramment les Wäst-Shtrackmüns à l'ouest, et les Sock-Shtrackmüns au sud. Cependant la limite entre les deux reste imprécise.
  2. Le norkhais a språg; et le polonais język; les autres mots correspondent à différents parlers du Moschtein: le nordisme link et ses variantes, dérivés du latin; le sudisme beidel, avec l'orthographe simplifiée au Culembourg; et sprecht à l'extrême-ouest dérivé de l'allemand.
  3. Le premier est parlé au Culembourg; le second est une langue imaginaire encore non créée à l'heure actuelle, elle est un dérivé des langues scandinaves et est parlée dans le Norkh