Kouril

Un article de Ideopedia.

  Kouril
Te-Muşprūq'a
 
Année de création 2015
Auteur Sáïd Kuak
Régulé par Grammairiens du petit-peuple pour la version littéraire de la langue
Nombre de locuteurs ~800 millions (intra-diégèsiquement)
Parlé en France
Idéomonde associé Elvërebis
Catégorie Idéolangue artistique
Typologie VSO
Alphabet Latin (de facto), te-mukūtb ( système pré-kesmovt traditionnel)
Lexique Ébauché
Version 0.1
Codes de langue
ISO 639-1
ISO 639-2
ISO 639-3
Préfixe Idéopédia IDEO_KRL

Le kouril (Te-Muşprūq'a en kouril) est la langue du petit-peuple. Il s'agit d'une langue inspirée extra-diégèsiquement de l'arabe majoritairement, et à la marge de certaines langues, européennes ou non. Comme l'arabe, qui représente 90% des origines du lexique, le kouril est une langue gabaritique régulière basée sur des racines trilitères appelées 'Gabarits'. Entre ces trois lettres, se trouvent deux ou trois places (selon les types de mots) vocaliques qui occupés ou non par des voyelles selon des schémas (schèmes) types, donneront au mot son sens. Par exemple, les deux noms de la langue, en français et en kouril, sont basés sur cette logique. Du gabarit KRL (ensemble de personne), selon le schème CuCiC (entité supérieure), on tire "kuril" /kuril/, peuple. On pourrait aussi, selon le schème CaC(e)C (chose finie et délimitée), obtenir "karl" /kɛrl/, population. Enfin, du gabarit ŞprQ' (langue, parler), on tire selon le schème mu-CūCC (participe dit d'entité), muşprūq' /muʃpru:qʔ/, ce qui est dit. On pourrait aussi obtenir, selon le schème CaCaCa, troisième personne féminine de l'accompli, 'şpraqa'a', elle a parlé. En français, la langue se nomme le kouril, l'adjectif est "kouril-e-s".

Système d’Écriture Romanisé

Lettre Prononciation API Rang en système kouril Nom Exemple Signification
' /ʔ/ 1 'amza ra'i (ar) arrêt
a, ā /a:/, /ɛ:/ - /a/, /ɛ/ 2 halēf ideopedia (fr) ø
b /b/ 3 bajt ballon (fr) maison
c /θ/ 16 cōcoka cinco (es) travail
d /d/ 14 dalb dinde (fr) porte
e - ē /e:/, /ɛ:/ - /e/, /ɛ/ 25 helēf éléphant (fr) Ø
f /f/ 11 f'ah foudre (fr) savon
g /g/, /ʒ/, dʒ/ 22 gimēl gant (fr) chameau
h /ħ/ 10 hulm ulm (ar) rêve
i - ī /i:/, /ə:/ - /i/, /ə/ 12² hilēf triste (fr) Ø
j /j/ 12 jafd yourte (fr) main
k /k/ 23 kirēl club (fr) peuple
l /l/ 21 llulliha ludique (fr) dieu
m /m/ 19 mamsir minute (fr) eau
n /n/ 20 nisēn numéro (fr) serpent
o - ō /o:/, /ø:/ - /o/, /ø/ 7 holēf oblique (fr) Ø
p /p/ 4 pafk poulpe (fr) bouche
q /q/ 24 qafd fruqa (anv) plaine
r /r/ 8 raşd ḥurr (ar) tête
s /s/ 15 sēsbup social (fr) tempête
ş /ʃ/ 17 şpruqi'a chateau (fr) langue
t /t/ 13 tēfup tête (fr) maladie
u - ū /u/, /y/ - /u:/, /y:/ hulēf oublier (fr) Ø
v /v/ 5 valiv vigie (fr) peau
w /w/ 6 wawd web (fr) clou
x /χ/ 9 xaxud jota (es) vision
z /z/, /ts/, /dz/ 18 zajn zèbre (fr) arme

Morphologie

La grammaire kourile est très développée à l'échelle du mot et se base sur une grande flexion des voyelles à l'intérieur du mot. En premier lieu, il faut distinguer trois grand types de sons : les consonnes, les voyelles, et les hybrides (aussi appelé semi-consonnes et/ou voyelles longues). Les sont voyelles sont a, e, i, o, u, ā, ē, ī, ō, ū, les sons hybrides sont w, j, ', et les sons consonnes sont les autres. Parmi les voyelles, il faut opposer une dernière différenciation entre 'e' et les autres, 'e' servant de schwa, c'est à dire qu'il ne sera présent que entre deux consonnes C difficilement prononçables. Les racines gabaritiques sont formés de sons consonnes ou hybrides uniquement selon un schéma CCC, dans lequel un emplacement C peut contenir des chapelets de sons consonnes ou hybrides réunissant jusqu'à trois lettres. Les mots dérivants des gabarits selon des schèmes de forme I n'incorporent que des voyelles entre leur structure gabaritique. Quand le schème réuni un chapelet de sons consonnes ou hybrides difficilement ou non prononçable, le son schwa s'intègre entre deux emplacements 'C', mais ne peut pas se situer entre deux sons consonnes à l'intérieur d'un emplacement C. Les schèmes sont divisés en deux catégories : Les schèmes simples, qui n'obtiennent un mot à partir d'un gabarit en introduisant uniquement des voyelles entre les emplacements C, dit de forme I. Et les schèmes dérivés, qui obtiennent des mots en partant d'un gabarit en introduisant des sons voyelles, hybrides ou consonnes (forme II), ou en introduisant uniquement des voyelles entre les emplacements C du gabarits, mais en modifiant sa structure consonantique (formes III et supérieures). Les schèmes sont aussi indépendamment divisés en deux familles : les schèmes nominaux et les schèmes verbaux. Enfin, ces deux familles engendrent une divisions des mots kourils en trois familles : les noms et les verbes, mots soumis aux schèmes, et les particules, mots non-soumis aux schèmes, catégorie marginale et non-irrégulière.