Indicatif

Un article de Ideopedia.

Sommaire

Préfixe

L'indicatif est le code à trois lettres qui représente une langue construite dans Idéopédia. Exemples AVK pour le kotava, BGD pour le cosmopolite (Ba gai dun)...

Certaines langues constuites, pourtant très célèbres (espéranto) ne disposent pas d'un tel indicatif. Celui-ci sert notamment pour éviter la créations de pages homonymes (distinguer, si besoin est XXX_Pluriel de YYY_Pluriel). Pour les langues ne disposant pas d'un code ISO, cet indicatif est précédé d'un préfixe : IDEO_ANV_Vocabulaire.

Conjugaison

L'indicatif – pour un verbe – c'est en principe le mode de la réalité, de l'énoncé d'un fait, tel qu'il se produit régulièrement (aspect itératif), tel qu'il est en train de se dérouler (progressif)[1], tel qu'il s'est déroulé, de quel manière que ce soit (passé) ou tel qu'il est censé survenir dans un délai plus ou moins... variable (futur).

Dans un certain nombre de langues, la vérité est beaucoup plus vague que ça et on trouve des verbes à l'indicatif exprimer...

La conséquence d'une condition : Si tu viens à la maison, ça nous fera plaisir
Une injonction : Tu penseras à aller chercher les bouteilles.
Une hypothèse non vérifiée : Il aura eu un empêchement.

L'indicatif est le premier mode qu'on apprend dès lors qu'on apprend une langue (que ce soit sa langue maternelle, une langue étrangère ou bien une langue construite, quelle qu'en soit la vocation). C'est, en principe le plus simple : en anglais, et en aneuvien, par exemple, il ressemble trait pour trait à l'infinitif[2].

Les trois temps y sont représentés, avec plus ou moins de nuances (aspects inclus), à savoir (cf plus haut : présent, passé, futur).

Idéolangues

  • On distingue l'indicatif en kotava, en <omunleng et en volapük par le fait qu'il ne dispose d'autres affixes que les temps de conjugaison :
Indicatif Autre mode (mentionné)
Kotava pitil co-pitil (cond.)[3]

Pitil ! (imp.)

<omunleng manje manjue (irr.)
Volapük lofols lofolsöv (cond.)

lofols-la (subj.)

  • En aneuvien, l'indicatif ne requiert que trois formes par nombre : -(e) (présent), -a (parfait), -ă (prétérit). Le pluriel (commun aux autres mots) est obtenu en ajoutant un -e ou un -r au singulier. Les autres temps s'obtiennent par des particules.
  • Les verbes en elko ne changent pas selon les temps et/ou les modes. Ces nuances sont apportées par des particules.
.Ago wudu wami = Elle mangera.
  • En espéranto, les temps simples de l'indicatif se conjuguent à toutes les personnes de la même manière
-is au passé (traduction du prétérit anglais)
-as au présent
-os au futur.

Les temps composés (perfectifs ou progressifs) font largement appel au mode participe.

  • L'uropi a, pour l'indicatif en tant que tel, deux formes référencées :
Le radical sans terminaison[4]pour le présent : i jed = je mange.
La terminaison pour le passé (traduction du prétérit anglais et du passé simple français) : ce jedì = elle mangeait.
Le futur de l'indicatif fait appel à une particule (ve) précédent le verbe à l'infinitif : nu ve jedo = nous mangerons.
Les formes accomplies, font appel au participe passé précédé d'un auxiliaire (avo).
Les formes progressives font appel au participe présent précédées de l'auxiliaire so.

Lire aussi


  1. Cependant, dans cet aspect, c'est davantage le participe qui est mis à l'épreuve, combiné (Anglais Castillan Espéranto) ou non (Aneuvien) au verbe être à l'indicatif
  2. À ceci près que, contrairement à ce dernier, il est variable, du moins, au présent en anglais : -s à la troisième personne du singulier en anglais ; -e/-r aux trois personnes du pluriel en aneuvien.
  3. Le trait d'union est conservé dans la conjugaison.
  4. L'infinitif dispose de la terminaison -o : jedo = manger.