IDEO ANV Remarques Pa

Un article de Ideopedia.

Sommaire

Page

Pàzh, c'est UNE page (d'un ouvrage, d'un rapport).
Paazhdak, c'est UN page (serviteur).Peut éventuellement se traduire paazhdu, notamment dans :
Àt regdak ea sed paazhdur aṁb gozlège sœvov = le roi s'amuse au lit avec ses deux pages (le roi et ses deux pages s'amusent au lit).

quel que soit le sexe des pages.

Pair

Pàr, c'est l'adjectif, notamment utilisé en mathématiques (pàr numbar, pàr fœnktyn) ; pàrdu, c'est une personne.

Palais

Palast, c'est le bâtiment ;
kesèm, c'est celui de la bouche.

Palpable

Ertòkdar au sens propre, formé à partir de ertòk, qui signifie "palper" mais aussi "tâter", avec -dar, calque de "-able".
Tet æt aràd ere càled osquate kyprece, ær en ere nep ertòkdar = Si cette surface présentait de quelconques aspérités, celles-ci n'étaient pas palpables.
Onvérdar, utilisé au sens figuré, est une déformation du mot orronvérun (évident).
Àr ċivendur ere waad kœm ùt onvérdar aṅzatev àt infaarat oψhtágoren à staż. = Les civils attendaient avec une angoisse palpable l'entrée de l'envahisseur dans la ville.

Panda

Svybiyr, c'est le grand panda (ours pie) ;
niganja, c'est le petit panda, ou "panda roux".

Panoramique

Panòramig, c'est l'adjectif ;
panòramik c'est le mouvement d'une caméra embrassant un angle donné lors d'une prise de vue.


Pantalon

Ep la dev vær ùt legsàrges ber omfàktun ùr gochmœfaże? = Doit-on porter un pantalon pour commettre des pantalonnades ?

Pantographe

Tout est affaire de bras (articulé) = pradhem.

Pour un dessinateur, c'est hrafpráhm.
Pour une locomotive, c'est oṅqbráhm[1].

Pantouflard

Eluzhévon, mot formé

des deux préfixes
el- : préfixe antonymique
ùs- : hors de
zheva = pantoufle
-on = adjectivisateur[2];

bref, quelqu'un qui ne sort pas de ses pantoufles ; -on est remplacé par -du si on a affaire au substantif :

Æt Nenes, quat eluzhévdak! = Ce Nénesse, quel pantouflard !


Papeterie

Papirfàktur = fabrique, fabrication du papier.
Papirtul = ensemble de ces articles fabriqués : cahiers, intercalaires, chemises...
Papiskop = boutique où on vend ces articles.

Papier

Papiyr est utilisé aussi bien pour désigner la matière qu'une feuille ; toutefois, les papiers qui garnissent le portefeuille se disent dokumènte.

Paquet

Enveloppé, se dit pàk, simplement ficelé, peut s'écrire pàk ou pàq[3].

Para-

Ol- (de la préposition OL, signifiant "autour de") = à côté : olmílitar, olqbarmàki, olqúd.
Para- préposition à-postériori, utilisée dans certains mots, à postériori eux aussi, ayant soit la signification précédente, soit la signification suivante...
Mu- = qui protège, soit de manière active (qui empêche), soit de manière passive (qui supprime ou atténue les conséquences fâcheuses) : muvàl.

Parade

Paarad, c'est le fait de parader ;
pour muad, voir ci-dessus. Comme son orthographe l'indique, ce mot est accentué sur la première syllabe.

Paradis

Dans son premier sens (lieu de séjour des âmes vertueuses), Răj, pris de rojus (lituanien) et de ráj tchèque pour le même sens ; désigne aussi le Walhala, les Champs Élysées etc.
Au sens figuré, désignant un lieu où tout est plaisir du corps et de l'esprit, sans aucune contrainte, quelle qu'elle soit, on a une métathèse tronquée de παράδεισος, à savoir pàrid. Peut également être une traduction pour le paradis terrestre.
Ewe, eg retrolar cyv! Eg olvýnda med uspálsaċ = Ève, j'dois y r'tourner! j'ai oublié mon épluchoir.
Par contre, la traduction de la locution "paradis fiscal" est une agglutination : fichuψríklaṅd, tirée de
fich = fisc
suψrík = soustraire
laṅd = pays.

Paraître

Adùsen fait référence à la parution (d'un périodique, par exemple) ; adère (se conjuguant comme ere, mais régulier) est le synonyme de "apparaître comme".

Parallèle

L'adjectif replàten est formé des élément suivants :
repen = toujours
làt = à côté de
-en suffixe adjectivisateur

...qui est toujours à côté, qui ne passe ni dessus ni en dessous ni s'en éloigne (en principe, du moins).

replàdult, c'est la ligne géographique, perpendiculaire aux méridiens :
À ternek-okten replàdult raqùs àr tiyn Korjeċe = Le 38me parallèle sépare les deux Corées.

En découle la première traduction du mot "parallélisme" : replàtesem à savoir l'état de deux lignes parallèles ; applicable également au sens figuré. Par contre, "mettre en parallèle" dans le sens de "comparer" n'utilisera pas ce mot. On utilisera plutôt kuparendòr in. Sinon, pour disposer (des câbles par exemple) de manière parallèle, le verbe replàtes conviendra tout-à-fait.

kygònesem concerne la disposition des roues d'un véhicule, formant, en ligne droite, un angle droit (kygòn) avec l'essieu.

Par contre, le parallélépipède et le parallélogramme n'utilisent pas le même radical en aneuvien. On a, respectivement :

volukygòn, de
volùm ;
kygòn = angle droit ;

un volume fait d'angles droits.

alkaṅgònlat, de
alkaṅvet = alternance ;
gon = angle
later = côté.

une figure où les angles et les côtés (égaux) sont en alternance.

Parapet

La construction du mot mùstraċat vient de

mu- cf ci-dessus
-ùs- = hors de[4]
strad = route
-sat = dispositif.

Le Ċ est une contraction du D de strad et du S de sat ; ce qui en fait une charnière.

Paraphilie

La traduction en aneuvien de ce mot issu du vocabulaire de la psychanalyse est explicite, Olqúd

ol-
qud = désir sexuel.

Cf. les mots en -phil- pour plus de détails.

Paravent

Tout dépend de l'utilisation qu'on fait ! si c'est dehors, pour se protéger effectivement des bourrasques, mufiyn est la traduction naturelle de ce mot. À l'intérieur d'une pièce où le vent souffle rarement, mais où l'on souhaite une séparation plus légère et plus mobile qu'une cloison, ou bien si on veut disposer d'une alcôve pour se protéger des regards, muvèd sera plus approprié.

Parc

Park désigne particulièrement un espace vert, plus (laṅcapárk) ou moins (natùpark : attention à l'accent tonique, vis à vis du précédent).
Aréa, traduisant également un "espace" est un espace, généralement clos où évoluent des animaux (à l'exception notable de zopark), mais également aussi des êtres humains :
ostéa = parc à huîtres
babéa = enceinte pliante munie de barreaux où évoluent les bébés.
ou du matériel : artiléa.
vitœl est le paronyme et parasynonyme de vektœl :
àt vitœl soψrægnene ANB-en = le parc d'autorails de l'ANB.

Pare

Mufyvíter = pare-brise ;
mukrèk = pare-chocs. Déclinable : Or kjas kaṅvet àt mukrèxe ni es. = Veuillez me changer les pare-chocs.


Paresseux

Elàklon, c'est l'adjectif,
Àj, c'est l'animal.

Parler

Traduit par deux verbes : lokùt & dysert.

Le terme le plus courant est lokùt :

Eg lokùtun ni ed fràndak kan. = Je parle à son frère.
Ar lokùte anoevens. = Ils parlent aneuvien.
Eg lokùt spanens ni Divs, italens ni każe, fraṅsens ni daxe ea dyshes ni med hippos. = Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval. (Ch. Quint).

On utilise dysert (avec le complément au génitif) quand on parele d'un sujeten profondeur ; à l'accusatif quant on ne fait que l'évoquer.

La dysertun cyn = on en parle.
La mir dyserte àt adnæladen à straden àt posviċ afýplentev = On parlera de l'élargissement de la route à la prochaine réunion.
Da fætas dyserta kas = Il a encore parlé d'elle.

Si le sujet est un verbe, on le mettra naturellement au participe :

A ere dyserte adlúngun àt dùlens métron = Ils parlaient de prolonger la ligne de métro.

Si on utilise dysert avec un nom de langue, on mettra ce dernier au circonstanciel. Da dysert sed hœndeden ni sed gatex sigeteve = Il parle de son chien à sa chatte en (langage des) signes.

  • "Parler pour" se traduit par lokùt pœr mais on tâchera de faire attention au cas du nom qui suit, selon le sens :
eg lokùta pœr os àt afýplentev. = J'ai parlé pour toi à la réunion (j'ai parlé en ta faveur).
eg lokùta pœr ov àt afýplentev. = J'ai parlé pour toi à la réunion (j'ai parlé en ton nom).


Paroisse

Kurlaṅd[5]est une étendue territoriale correspondant à la cure ;
kursjel est l'église correspondant à ce territoire.
kuret, c'est la communauté des fidèles se rendant à cette église.

Parquet

Le premier, mot mixte, est une agglutination tronquée de xiyl (bois) et de krĕn (sol), on fera attention à l'accent tonique, sur la deuxième syllabe[6]

Le deuxième est du langage judiciaire. Ederéa est également un mot mixte, formé de æder (-endu : procureur ; le Æ est désaccentué) et de aréa. C'est donc "l'espace d'évolution" du ministère public dans une salle d'audience. le R sert deux fois.


Parricide

Parenmádat, c'est le crime, parenmádu, c'est son auteur.

Part

Part, est la traduction homonyme et synonyme de "partie", issue d'un partage :
Eg mir nep læd os gœnes al àt lotarfes! Part ni tiyn, egatèsdak! = je ne vais pas te laisser prendre tout le bénéfice! Part à deux, égoste!
-klut se retrouve dans les locutions adverbiales de lieu comme ::nepklút ou aliklút.
Sinon, "part" se traduit par le complément circonstanciel précédé de pœr :
ka potna nep kom: e kom pœr kav = Elle n'a pas pu venir, je viens de sa part.
Eg remíd æċ en ni ors pœr àt præsidentev. = Je vous remets ceci de la part du président.


Particule

Cok, c'est une particule élémentaire ;
hraslòv, c'est une particule grammaticale (ep, mir, cem...) ;
lignám, c'est une particule dans un patronyme (de, Mc, O', von...).

Particulier

Pryvàt signifie "particulier" dans le sens de "privé", c'est, du reste, le même mot aneuvien.
Romon est un mot construit sur l'anacyclique approximatif de omor auquel on a ajouté la terminaison -(e)N d'un bon nombre d'adjectifs qualificatifs. Ce mot traduit "particulier" dans le sens de "non général, ce qui attire l'attention", etc...

De ce dernier adjectif est tiré le verbe adròmes signifiant "rendre particulier" ; qu'on distinguera de adenpártes : "faire connaître les détails d'un ensemble".

Partie

Deux à-postériori venant de l'anglais :

Part = la partie d'un tout,
gàm = une partie (jeu).

Fejin se rapprocherait plutôt de "réception", "surprise-partie"; formé de fej = fête + le diminutif -in.

Partition

Natjærd, c'est un cahier (tetjærd) contenant des notes de musique (nàd) ;
partyn, c'est le fait de diviser en plusieurs part, son résultat.

Pas

Nep est utilisé aussi bien pour la négation d'un procès que celle d'un substantif (pas de[7]), d'un adjectif ou d'un adverbe. Toutefois, on mettra nep derrière le verbe (sauf si on veut donner de l'emphase) alors qu'il se place devant les autres mots.

A rolen nep syv = il ne roule pas vite.
Ed hœnde poje nep noxev = nos chiens n'aboient pas la nuit.
Er thoge aremse, do nep pringentynse: adòrt sekùrynteten! = nous vendons des armes, mais pas de munitions : question (affaire) de sécurité !
À flègenkad: «Or kàn sliyf qiydon: ràdhe nep in ed hosbarev... od tan olygert». = L'infirmière : « vous pouvez dormir tranquille : il n'y a pas de rats dans notre hôpital... ou si peu ».
marche, danse : stàp
seuil, vide entre le quai et un véhicule : tép.

Passage

Pasad pour l'action de passer, paskal pour l'endroit où on passe (maar-paskal, fœnt-paskal...).

À xhilchíp krata ùt paskals = le brise-glace a créé un passage.
Àt pasad vihkùlen • probidan in æt gedinev = Le passage des véhicules est interdit dans cette ruelle.

Passe

Application terme
danse
escrime
kinaṅt
droit d'accès
clé de secours
pasaf[8]
jeux de ballon gĕf
prestidigitation vivoviv
(abracadabra)
prostitution prask

Passeport

Paspòr est la variante internationale du mot mixte : froṅdupás, constitué de :

Frœṅdul = frontière &
pasaf = passe.

Les deux sont déclinables, cependant.

Passer

Toute idée de déplacement se traduit par le verbe pas :

o mir ep à tempes passun es ad? = tu auras le temps de passer chez moi ?

Possible aussi, dans cette acception :

Àt kula ere hab doolen passun: eg elinzha ed partes rostanen àt làtrynev. = La sauce avait du mal à passer : j'ai rendu ma part de rôti aux toilettes.

Changer d'état, de nature, de couleur etc... se traduit par lorèd (à-priori) :

Da lorèdă yn rubs, yn wỳċ, yn hræns sjo yn kràjs: da ere tœn. = Il passa au rouge, au blanc, au vert puis au gris : il était mort.
ka lorèda fran àt zhovnetev yn à snaṅsec ùt rekòrdev tempev! = Elle est passée de la joie à la tristesse en un temps record !

Lorèd est utilisé dans d'autres acceptions figurées les plus diverses, comme dans :

Æt nep erlood, do æt mir poten lorèd[9]= C'est pas excellent mais ça pourra passer.
Ed neràpdu dæna: ka dora as lorèdun! = Son enfant est mort : elle l'a fait passer !
Àt lek lorèda tiyn skrĕteve letas. = La loi est passée à deux voix près.
Ar dorar das lorèd tljutj ber kàptun àt nervègaċ. = Ils l'ont fait passer pour fou pour capter l'héritage.

Autre verbe figuré, assez proche, dans le sens de lorèd : pàn.

Æt mir pàn ni das aṅtep æt bisgunes ni es! = Ça lui pass'ra avant qu'ça m'reprenne !
Ar pànar al àt posílaw spiylun. = Ils ont passé l'après-midi à jouer.

Au sens de "transmettre", se traduit par gĕfen :

Gĕfent ed nùpdax on ni es, eg hab slovse ber diktun ni das. = Passe-moi ton mari, j'ai (deux) mots à lui dire.
Setad nep o gĕfna àt balls ni das? Da ere lootert poctan ber chudun àt gools! = Pourquoi ne lui as-tu pas passé le ballon ? il était le mieux placé pour tirer au but !
Ka gĕfnă ùt veneren graṅgeċ ni das taw gevératen nidiven. = En guise de cadeau d'adieu, elle lui passa une maladie vénérienne.

"Se passer de" se traduit par sindor :

Er mir sindòre ase. = Nous nous passerons d'eux.
Da kan nep sindòr ed madhes. = Il ne peut pas se passer de sa mère.

Sindòr est un verbe construit sur dor sin (faire sans). Le complément d'objet est (naturellement) à l'accusatif.

Passif

Se dit cerem, aussi bien pour le passif d'un bilan que pour quelqu'un de passif. A donné[10]la particule cem.

Paté

Se dit pastet pour l'essentiel de ses définitions, du moins au sens propre.

Toutefois, on remarquera des constructions différentes, selon le type de patés :
pastet hepàten = pâté de foie
pastet krœqatev = pâté en croûte
pastet kartovse = pâté aux pommes de terre.
Mais
tynpástet = pâté d'encre
arenpástet = pâté de sable
bynopástet = pâté de maisons.

Patelin

L'adjectif olàjon est formé sur làjon (gentil) qu'on a déformé en modifiant le suffixe (-on-en) et en y soudant le préfixe ol- ("autour de"[11]; le L sert deux fois).

Ed olàjone hondyre an place nep es. = Ses manières patelines ne me plaisent pas.

Le nom (blæd) est tout ce qu'il y a de plus à-postériori !

−Eg vedja ùt koravs flogun àt quabev en.
−A vel nep vedj àt hùgas æt blæden.
− J'ai vu un corbeau voler sur le dos.
− Il ne veut pas voir la misère de ce patelin.

Pâtes

Chritrùpe Tortigioni
Kaṅdelcúne Fusilli
Lungœde Tagliatelle
Makèrone Macaroni
Nœdele Nouilles
Panufljor Lasagne
Pæne Penne
Qĕdine Coquillettes
Ravjòl Raviolei
Rĕtùpe[12] Canelloni
Sibaṅde Mafaldine
Spagete[12] Spaghetti
Tratùpe Rigatoni
Zhapýl Vermicelle

Patin

Skaċat est un mot mixte tiré du radical à-postériori skat (de l'anglais skate, même signification) et de l'à-priori sat : dispositif simple.

On peut toujours préciser :

fylkáċat = patin en feutre.
rolkáċat = patin à roulettes
xhikáċat = patin à glace
oṅkáċat = parin pour prendre le courant sur un rail
obkiskáċat = patin de freinage.

Le sens de smlàk (et son verbe dérivé smlàg) est totalement différent.

Patiner

Skades, c'est faire du patinage.
skaden, c'est peiner à avancer par manque d'adhérence[13].

Patriarche

Padhakeser est masculin (padhakeserdak aurait été pléonastique).

Patron

Erkàpdu, c'est le chef, le boss, celui qui dirige (et, en principe, protège) tout.
modor (modèle) c'est un modèle de découpe.

Patte

Celle d'un animal se dit zeg (zo/leg). Utilisable égalemednt au figuré (péj.) :

Dimet ted zegse ùs dær! = Ôte tes pattes de là !

Dans toute autre acception, on dira put :

ùr putte ùt mikroprocesoren = les pattes d'un microprocesseur
Da dem læda ar puce ræsun. = Il s'est laissé pousser les pattes.
Àt put àt masteren = La patte du maître.

Pauvre

Celui qui n'est pas riche : qùv.
Celui qui est malheureux est tolor. Ce terme est davantage utilisé que le précédent : Tolor Martín. Le contracté tol est plutôt dit en mauvaise part[14]:
tol dĕ! = pauv'type !

Pavillon

Ărygòl à l'oreille,
quartoos ailleurs (quartier résidentiel, hôpital...).

Payant

Pàgun = qui paie (adjectif issu du participe présent de "payer" : pàgen).

Àr adinphèndur ea'r pàgune vedjádur ep. = Il y a les invités et les visiteurs payants.

Pàgend = qui doit être payé (adjectif issu de l'Impératif du même verbe).



O PE
Pa P
  1. QB est le résultat du retournement par reflet de -dp-
  2. En général, utilisé comme calque de -eux
  3. Se décline alors comme àq
  4. Cet élément est entièrement réparti entre deux charnières :
    le U, commun à mu- et à -ùs- ;
    le S, commun à -ùs- et à -strad.
  5. Attention : "Courlande" (ouest de la Lettonie) se dit Kurzem.
  6. En principe ; toutefois, l'accent tonique sur la première n'est pas considéré comme une faute.
  7. Attention toutefois au cas du nom qui suit. Si la tournure affirmative et interrogative appelaient le génitif (partitif), la tournure négative aussi :
    nep potàzhen = pas de soupe. [de la soupe ?]
    nepjó paastane = plus de pâtes. [une part de pâtes ?]
    O haba nep skœven! = T'as pas eu de chance ! [t'as eu de la chance]
    Sinon, on utilise le cas qui aurait dû être utilisé :
    Da hab nep drœgduse = il n'a pas d'amis. [il a des amis]
    Nep pogod ere in æt hoosev = Il n'y avait pas de poêle dans cette maison (pas de poêle n'était...). [y avait-il un poêle...]
    On retrouvera ce genre de nuances avec sin (sans)
  8. On ne confondra pas.
  9. Radical utilisé dans lorèdar = passable.
  10. à moins que ce ne soit l'inverse
  11. Afin de montrer que cette "gentillesse" n'a rien de cordial !
  12. 12,0 12,1 le nom non aneuvisé existe aussi.
  13. Le terme skatad, lui, ne change pas.
  14. ce qui le raqpprocherait, en fait, de do(o)l