Bref (idéolangue)

Un article de Ideopedia.

  Bref
Bref
 
Année de création 2011
Auteur Greenheart
Régulé par
Nombre de locuteurs
Parlé en
Idéomonde associé non
Catégorie Langue expérimentale
Typologie Langue a priori
Alphabet Latin
Lexique
Version
Codes de langue
ISO 639-1
ISO 639-2
ISO 639-3
Préfixe Idéopédia IDEO_BRE

Le bref est une idéolangue créée en 2011 par Greenheart.

Sommaire

Historique

L'idée de départ m'a été donné par le rémaï qui offre la possibilité d'insérer un mot étranger dans les chaînes de signes idées rémaï.

En pratiquant ce phénomène et en travaillant sur les dictionnaires, j'ai constaté une tendance naturelle à abréger la partie étrangère, en partant du fait que le sens restait clair à cause du mot rémaï qualifié par le mot étranger imbriqué.

Lors de certaines discussions sur la prétendue supériorité des langues a postériori sur les langues a priori, je me suis dit, au regard du phénomène précédent, pourquoi ne pas oser une langue a posteriori qui fonctionnerait comme le Rémaï, et le Bref m'est apparu... redoutable

Greenheart

Alphabet & prononciation

Morphologie

Tous les mots sont écrits et prononcés à l'aide de syllabes listés dans un syllabaire proche du Japonais. Je n'ai pas encore décidé si le R et le L seraient dissociés, cela dépendra du vocabulaire en cours de construction.

Les mots à deux syllabes portent à l'oral un accent sur la première syllabe. Les mots à trois syllabes et plus portent un accent sur la seconde syllabe. Aucun mot ne fait une syllabe dans cette version.

Dans un mot à deux syllabes, la syllabe accentuée (la première) indique la classe du mot, c'est-à-dire quel genre d'objet, de personne ou d'idée il désigne. Tous les mots à deux syllabes désignent une classe de mot en général. La dernière syllabe indique la fonction grammaticale et sa flexion dans la phrase où il est prononcé.

Dans un mot à trois syllabes et plus, la syllabe accentuée (la seconde) indique la nature du mot, c'est à dire l'objet, la personne ou l'idée qu'il désigne en fonction de la classe du mot. La classe du mot est indiquée par la première syllabe. La fonction grammaticale et sa flexion dans la phrase est indiquée par la dernière syllabe. Si le mot fait plus de trois syllabes, les syllabes après l'accent et avant la dernière complètent la nature du mot.

Les syllabes sont empruntés a posteriori à des mots déjà existant dans n'importe quelle langue naturelle, quelque soit la position de la syllabe dans le mot (classe, racine ou flexion). Il existera donc un Bref Anglophone, un Bref Francophone, un Bref Japonais etc. Cependant, il y a de très fortes probabilité pour que les différents Brefs convergent très rapidement. Je me concentrerai pour l'instant sur un Bref européen à fond gréco-romain en partant du français et en empruntant si nécessaire à l'anglais, l'italien, l'espagnol, le latin ou l'allemand.

L'emprunt suit les règles suivant : la syllabe la plus représentative du mot français (anglais etc.) dans sa catégorie, aucune syllabe identique dans la même classe, deux syllabes empruntées lorsqu'il est impossible de s'en tenir à une seule syllabe parce que la classe contient trop d'objets. Pour l'instant aucune diphtongue, U et OU confondus.

C'est la pratique qui me permettra de déduire les autres règles, à travers une importation massive du vocabulaire a postériori.

Grammaire

Syntaxe

Lexicologie

Chiffres et nombres

Échantillon

Exemple de texte

Liens

Notes