Bethren

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  Bethren
Betreo
 
Année de création 2005
Auteur Grufidh
Régulé par
Nombre de locuteurs
Parlé en
Idéomonde associé
Catégorie Langue artistique
Typologie
Alphabet Latin
Lexique
Version
Codes de langue
ISO 639-1
ISO 639-2
ISO 639-3
Préfixe Idéopédia BTH_Préfixe

Sommaire

Historique

Le bethren est une langue cousine du Hinn Dhoel. Le Hinn Dhoel fait partie de la première vague de langues à s'être détachées de la langue mère, alors que le bethren est de celles de la deuxième vague. Il s'agit en fait du peuple au nom générique "Anéens" (de Anani, ce qui ne vieillissent pas ; un nom qui découle de leur orgueil sur eux-mêmes et de toute leur histoire), qui parlait une langue que les linguistes Bétréens on nommés avec vantardise « Haut Bethren », bien que l'on puisse comptabiliser deux autres langues clairement issues de ce « Haut Bethren » : l'Ouistrien et le Faelanéen. Si le faelanéen mérite sans doute aujourd'hui son appellation de « Bas-Bethren » ou de « Bethren Vulgaire » (quoiqu'autrefois, il était plus différent du Bethren qu'il ne l'est maintenant), l'Ouistrien est quand à lui une langue totalement différente, par ses sonorités, son développement et son histoire, par contre.

Cette langue, tout d'abord, est pratiquée de façons différentes. Par les personnes de haut lignage ou tout du moins de classe sociale élevée, et c'est grâce à eux qu'il connait peu de modifications au fil du temps ; cette classe de personnes pérennise le Bethren, lui assure son immuabilité en maintenant les manuel de grammaire toujours identiques depuis des millénaires, et en faisant enseigner cette langue là, et elle seule, dans les écoles. Ensuite, elle est parlée par les classes sociales moyennes et basses, qui lui apportent de nombreuses modifications, mais uniquement phonologiques, pour la rendre plus aisée à l'oral. Enfin, un nombre considérable de pays étrangers l'ont adoptée comme « koinè », mais si les hautes classes de ces nations conservent la grammaire initiale, le reste en fait un langage simplifié qui devient plus proche du faélanéen finalement.

Alphabet & prononciation

La phonologie du Bethren se rapproche de celle du latin pour ce qui est de la « haute langue », de celle de l'italien en ce qui concerne la « langue courante », et laissons la koinè de côté.

Majuscule Minuscule Prononc. API Équiv. Français
A a /a/ a
B b /b/ b
C c /k/[1] k
D d /d/ d
E e /ɛ/ ou /e/ è, é
F f /f/ f
G g /g/[2] g
I i /i/[3] i
L l /l/ l
M M /m/ m
N n /n/ n
O o /ɔ/ o
P p /p/ p
Q q /kw/
R r /r/ "r"
S s /s/[4] s
T t /t/ t
U u /u/ ou
V v /w/ ou /v/ v
X x /ks/[5] x

La déclinaison

Le Bethren possède, pour les noms communs, huit cas :

  • Le Nominatif, qui est principalement le cas du sujet, et de l'attribut du sujet;
  • L'Accusatif, cas du COD
  • Le Génitif, cas du complément de nom
  • Le Datif, cas du COI
  • L'Ablatif, cas des Circonstants divers et variés
  • Le Possessif, cas de la possession, en totale désuétude au profit du génitif
  • Le Locatif, cas de la situation spatiale sans mouvement
  • Le Vocatif, cas de l'apostrophe.

L'Ablatif et le Locatif fonctionnent avec des prépositions qui servent à préciser la fonction exacte. Originellement en fait, l'Ablatif disposait d'une préposition pour chacun des types de circonstants, donc une seule pour le circonstant de lieu (tha, qui signifie désormais "vers", "en direction de", et s'écrie plus souvent "ta", puisque l'aspiration s'est perdue depuis des lustres.). Mais au fur et à mesure, les prépositions locatives se sont démultipliées et ont fini par s'appliquer aussi au Locatif.

Syntaxe

Lexicologie

Lexique

Affronter : erald- [erall-]
Aider : invit- [invit-]
Aimer : elur- [lur-]
Aller : doc- [doc-]
Amour : eluie [elvio]
Anneau : albe [albu]
Arbre : dun [done]
Atteindre : rect- [recc-]
Aube : elu [elua] (sur Deuxième Déclinaison athématique, le /u/ devenant un /w/ devant une voyelle)
Automne : derave [dravu]
Bagarre : venda [idem]
Barde, Ménestrel : cillide [idem]
Bataille : vande [idem]
Bâtiment : conde [idem]
Bâtir : aecoun- [ecûn-]
Beau : une [idem]
Bien : tara [tra]
Biens : ataxi (sur Deuxième Déclin. en x; toujours pluriel !) [idem]
Brave : bard [barde]
Bruit : lox [losse]
Caillou : cear [câru]
Cave : sara [shara]
Caverne/demeure souterraine : car [care]
Centre : lede (je suis au centre du terrain, etc, pas "Centre d'Apprentissage", par exemple.) [idem]
Chaleur : ecletia [egletsia]
Chant : ange [age]
Chanter : ang- [idem]
Charisme : laux [lusse]
Chat : eone [idem]
Chevelure : cata (cependant, il existe un terme spécifique pour une chevelure blonde, exceptionnelle pour les bétréens : cade) [idem]
Chemin : merat [merade]
Circonspection : lagva [lagga]
Cité : run [rona]
Coeur : elve [elve]
Commander : tolax- [tulass-]
Connaissance : rune [idem]
Connaître : erg- [idem]
Coup : pele [pelo]
Courrone : olea [olia]
Cygne : sedva [sevva]
Débattre : romor- [romorr-]
Déclamer : omoll- [amoll-]
Défi : sulla [idem]
Dégoût : bruie [bruge]
Demander : prax- [prass-]
Demeure, maison : core [cora]
Descendre, chuter, être humilié (au passif seulement) : ron- [ronn-]
Détester : berud- [brod-]
Devenir : devor- [devr-]
Devoir, falloir : nect- [nett-]
Dialoguer : time- [tim-]
Doigt : iate [idem]
Don : anon au Nom., ann- aux autres cas. [anno]
Dur : ancte [ante]

Chiffres et nombres

Liens

Notes

  1. toujours dur en langue haute, /t͡ʃ / devant -e ou -i en langue vulgaire.
  2. toujours dur en langue haute, /d͡ʒ / devant -e ou -i en langue vulgaire
  3. parfois /j/
  4. en langue vulgaire, devant e ou i, se prononce /z/
  5. se note ainsi par convention. /ss/ en langue vulgaire